<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-18756991</id><updated>2011-11-15T02:48:09.513+01:00</updated><title type='text'>Vi-Théo</title><subtitle type='html'>...Ric- oché ! Méditations et gravitations de NLM.
   Ceci est un bloc-blog-note.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://vitheo.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vitheo.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>NLM</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp0.blogger.com/_ToCJNyMOU4Y/R1-aP6eQfZI/AAAAAAAAAAw/yOH7ZWgSrDQ/S220/NLM.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>39</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18756991.post-115080393874429780</id><published>2006-06-20T13:41:00.000+02:00</published><updated>2006-06-20T16:09:10.573+02:00</updated><title type='text'>Gen 32: 24,26.</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le combat de Jacob.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"24 Jacob demeura seul. Alors un homme lutta avec lui jusqu'au lever de l'aurore.  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;25 Voyant qu'il ne pouvait le vaincre, cet homme le frappa à l'emboîture de la hanche; et l'emboîture de la hanche de Jacob se démit pendant qu'il luttait avec lui.  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;26 Il dit: Laisse-moi aller, car l'aurore se lève. Et Jacob répondit: Je ne te laisserai point aller, que tu ne m'aies béni."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/5283/1230/1600/le%20combat%20de%20Jacob.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/5283/1230/320/le%20combat%20de%20Jacob.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Un rêve, un cauchemar.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Jacob est d'une nature calculatrice et impulsive à la fois. Les versets précédents racontent qu'il va, la peur au ventre, à la rencontre de son frère. A la rencontre de celui à qui il a volé son droit d'aînesse et la bénédiction paternelle. Il a fait "de la route" depuis cette histoire. Il a femme et enfants, beaucoup de biens en troupeaux et serviteurs. Il sait que son frère avance vers lui avec 400 hommes, il pourrait fuir... Il va pourtant à sa rencontre, en calculant chaque étape avec ingéniosité... mais il est angoissé.&lt;br /&gt;S'il y a bien une caractéristique qui est propre à Jacob, c'est son ingéniosité et dans son calcul permanent pour arriver à ses fins, sa créativité surprenante.&lt;br /&gt;Est-ce donc une hallucination que cet étrange rêve? S'il, comme le narre le récit, est resté seul, qui pourra témoigner?&lt;br /&gt;Est-ce une simulation de ses pires angoisses? Un rêve pour exorciser ses peurs? Résoudre son propre conflit intérieur avant de se heurter à son frère?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La vie est un combat.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Petits ou grands, nous sommes assaillis à chaque instant. Parfois, rien que pour se lever le matin et d'en être épuisé d'avance... Il faut se faire violence. Petites violences ou latences, nous marchons ainsi par impulsions... Pourtant, nous ne sommes pas par nature belliqueux! Mais chaque jour, la vie est un combat dans le sens où elle nous oblige, sans cesse, à faire des choix, marquer des temps, passer des étapes. Et en l'occurrence, c'est ce qui arrive à Jacob, il s'agit pour lui de passer cette étape qui consiste à changer de comportement, de s'en remettre au pardon de son frère. Perdre le contrôle de toute chose pour le regagner.&lt;br /&gt;La genèse est LE livre des mythes fondateurs. Tout y est symbolisé, imagé. Les circonstances, les personnages, leurs épopées, le décor qui les entoure, est d'une fantastique poésie. Poésie de la découverte, musiques des rythmes, résonance des idées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Voir Dieu.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Certaines traductions parlent d'un combat avec un homme, ou avec un ange. Jacob dit qu'il a fait face à Dieu. Lutte-t-il contre lui-même ? Dans un rêve, on pourrait aspirer à de plus nobles circonstances pour rencontrer Dieu... Qu'un corps à corps pareil!&lt;br /&gt;Il faut alors chercher qui est Dieu pour Jacob en comparaison de notre propre vision pour comprendre. Poser la problématique: Jacob acculé devant une situation émotivement extrêmement intense. Lui qui faisait fie de tous les défis, prenait le contrôle de toute situation...  quitte à le voler, se retrouve... seul... face à un choix, un combat.&lt;br /&gt;Écouter la narration et capter chaque piste. Il est seul, jusqu'au dernier moment, il a fait avancer ses biens, sa famille, c'est son tour de passer la rive, de laisser son passé derrière et d'avancer... Et sa vision de son Dieu sera personnelle, et la vision qu'il aura de son Dieu est emprunte de sa violence, de sa hargne, de sa difficulté à lâcher prise.&lt;br /&gt;Un combat, où il se retrouve... et négocie, comme il l'a toujours fait. Sauf que cette fois çi, il négocie sa défaite et non sa victoire. Celui qui combat et va vaincre ne tire de leçon qu'à la mesure des épreuves rencontrées. Tout l'art du combat est d'utiliser la propre force de l'adversaire pour le soumettre. Pour donner des coups, il faut être suffisamment proche pour toucher, il faut prendre le risque d'en recevoir Plus l'adversaire est fort et puissant, plus la force qu'il dépliera sera terrible et efficace... contre lui-même. Un combat est mené sur  une rythmique qui alterne l'appréciation de la situation, l'évaluation des réserves de l'adversaire, ses propres possibilités. Un combat se joue sur des équilibres précaires, pour frapper, il faut se découvrir, pour faire basculer l'autre, il faut soi-même déplacer son centre de gravité. C'est un combat de nuit cad secret, dans l'ombre. L'aurore et sa lumière servent de menace. Jacob, qui se prépare à la soumission devant son frère, redemande à son père sa bénédiction. Ce Père là, ne se dupe pas, ne se leurre pas au "touché du bras". Ce n'est pas un homme sur son lit de mort. Ce vis-à-vis ressemble à certaines de ces luttes qui prêtent aux vainqueurs le gain de la force, de la personnalité même du vaincu. D'autres cultures auraient tranché la tête du perdant, bu son sang, mangé sa chair pour s'accaparer ses pouvoirs.  Celui-là lui changera son nom, changera son destin. Une étrange bénédiction... comme d'égal à égal... avec toute la conscience que quelque chose d'immense vient d'être accordé. L'apprentissage de la soumission.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Bénédiction par la force.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Et Jacob arrive à ses fins. Mais il a changé. Il est marqué physiquement par une blessure qui exprimera cette faiblesse autrefois cachée. Il est vainqueur parce qu'il a lâché prise. Parce qu'au lieu de s'acharner, il a laissé partir son adversaire après lui avoir demandé... de l'aimer. A-t-il vraiment perdu son équilibre ou est-il à jamais « en tension » ? Et cette jointure déboîtée et douloureuse où le tendon qui relie son corps à sa jambe solidement plantée au sol… (Ne dit-on pas avoir les deux pieds sur terre), n’était-elle pas le souvenir du choix que Jacob a fait de se laisser dessouder de son pied d’estale de certitudes, de s’être laisser allé dans sa fureur et chose étrange pour un boiteux, d’avoir gagné la stabilité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NLM – 14/06/2006.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18756991-115080393874429780?l=vitheo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vitheo.blogspot.com/feeds/115080393874429780/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18756991&amp;postID=115080393874429780' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/115080393874429780'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/115080393874429780'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vitheo.blogspot.com/2006/06/gen-32-2426.html' title='Gen 32: 24,26.'/><author><name>NLM</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp0.blogger.com/_ToCJNyMOU4Y/R1-aP6eQfZI/AAAAAAAAAAw/yOH7ZWgSrDQ/S220/NLM.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18756991.post-114937748251894112</id><published>2006-06-04T01:26:00.000+02:00</published><updated>2006-06-04T01:31:22.546+02:00</updated><title type='text'>1cor 2: 12, 16</title><content type='html'>&lt;strong&gt;L'Eglise de l'esprit.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;"12 Or nous, nous n'avons pas reçu l'esprit du monde, mais l'Esprit qui vient de Dieu, afin que nous connaissions les choses que Dieu nous a données par sa grâce. &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;13 Et nous en parlons, non avec des discours qu'enseigne la sagesse humaine, mais avec ceux qu'enseigne l'Esprit, employant un langage spirituel pour les choses spirituelles.&lt;br /&gt;14 Mais l'homme animal ne reçoit pas les choses de l'Esprit de Dieu, car elles sont une folie pour lui, et il ne peut les connaître, parce que c'est spirituellement qu'on en juge. &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;15 L'homme spirituel, au contraire, juge de tout, et il n'est lui-même jugé par personne.&lt;br /&gt;16 Car Qui a connu la pensée du Seigneur, Pour l'instruire? Or nous, nous avons la pensée de Christ. "&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;LS - 1910&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Un grand classique que ce passage...&lt;br /&gt;La T.O.B n'a que quinze versets au même endroit. C'est un passage charnière, discours de Paul adressé ici à une assemblée qui recherche les subtiles différences entre la dialectique de la philosophie grecque et l'approche de l'apôtre. Célèbre passage parce que, en synthétisant, il est évoqué le concept de la folie de Dieu. De parler de folie à une assemblée de sage, Paul met en avant tout son poids pour provoquer ... l'adhésion ou un tollé d'incompréhension. Voilà bien une marque qui fait scission avec tout mélange envisage avec une mixture peut-être souhaitée par quelques adeptes de l'époque.&lt;br /&gt;A ceux-là, Paul établi les bases de différences fondamentales et antinomiques et poursuit la réflexion entamée de la semaine dernière sur " la conversion du coeur". Et si la philosophie cherche à établir des règles qui concerneraient tous les hommes, le discours sur " la folie de l'Esprit" explique que Dieu s'adresse à chacun d'entre-nous de manière individuelle et personnellement. S'adresse à " une partie de nous" qui se différencie de notre entité, de "notre être animal". C'est sans doute ce genre de discours, d'ailleurs, qui amènera le futur monde chrétien à marquer si fortement la différence entre l'âme et le corps... L'âme à laquelle s'adresse Dieu, seule capable d'en saisir la subtilité, sur laquelle déteint son éternité... tandis que le corps s'emploierai à le nier, tirerai sans cesse vers le péché et la notion de finitude?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;... Pourtant, dans d'autres passages, C'est la même personne qui nous parle du "corps de l'église".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;" Or nous…" (v.12)&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;L'homme spirituel est seul juge de ce et ceux qui l'entoure car inspiré directement par Dieu. Inspiration personnelle mais pour chacun d'entre-nous, CAD que c'est celle-là même qui nous fait nous ressembler et rassembler. Rassembler en communauté pour, par exemple retrouver chez nous-même et chez les autres cette "marque", trace de Dieu. L'église de l'esprit est donc ce rassemblement de personnes qui se senties touchées par l’inspiration divine, qui la porte en elles. En l'esprit, ont une part de Dieu. Cette part n'est pas égale à un morceau bien défini mais correspond à une "participation", un engagement, un "rentré dedans" interactif. Interactif, parce que l'homme spirituel est porteur d'une faculté de jugement inaltérée à la source: puisqu'elle lui vient directement de Dieu et non des hommes. C'est par ce lien direct que sa clairvoyance le fait se mouvoir dans le monde.&lt;br /&gt;Les auditeurs d'un tel discours ont du trouver beaucoup de "folie" en ces propos... Facile de dire et faire ce que l'on veut en se justifiant de l'inspiration divine...&lt;br /&gt;" Qui connaît le Seigneur?" Les pensées de Seigneur. Paul " "invente" le christianisme: L'Esprit du Seigneur, nous l'avons trouvé en Christ.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'époque le christianisme était une "nouvelle religion". Ce texte plus que d'autre peut nous aider à comprendre qu'elles sont les concepts fondamentaux qui différencie cette religion d'autres. A notre époque, où la quête de vérité peut nous amener à faire du "picorage" de çi et de là dans toutes les idées et pensées qui s'expriment de par le monde et ses différentes cultures, le Xtianisme peut faire le choix de s'appuyer sur 2000 ans d'histoire de l'église, de plusieurs confessions et sensibilités. Il pourrait s'en fermer ainsi sur sa prétention et son glorieux passé...&lt;br /&gt; Ne serait-ce pas là le moyen de faire mourir l'église, du moins sa vérité?&lt;br /&gt;Le Xtianisme peut (et mon avis personnel est qu'il doit...) aussi se vivre de manière contemporaine: sans dénier l'histoire de son église, sans nier l'existence d'autres sources de révélations dans d'autres cultures, d'autres religion, il se peut justifier en une fois et foi: l’incarnation du Christ.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NLM - 01/06/2006.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18756991-114937748251894112?l=vitheo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vitheo.blogspot.com/feeds/114937748251894112/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18756991&amp;postID=114937748251894112' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/114937748251894112'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/114937748251894112'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vitheo.blogspot.com/2006/06/1cor-2-12-16.html' title='1cor 2: 12, 16'/><author><name>NLM</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp0.blogger.com/_ToCJNyMOU4Y/R1-aP6eQfZI/AAAAAAAAAAw/yOH7ZWgSrDQ/S220/NLM.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18756991.post-114882803589238122</id><published>2006-05-28T16:52:00.000+02:00</published><updated>2006-05-28T16:53:55.906+02:00</updated><title type='text'>Jérémie 31: 31, 34</title><content type='html'>La communauté dans l'attente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;"31 Voici, les jours viennent, dit l'Éternel, Où je ferai avec la maison d'Israël et la maison de Juda Une alliance nouvelle,&lt;br /&gt;32 Non comme l'alliance que je traitai avec leurs pères, Le jour où je les saisis par la main Pour les faire sortir du pays d'Égypte, Alliance qu'ils ont violée, Quoique je fusse leur maître, dit l'Éternel. 33 Mais voici l'alliance que je ferai avec la maison d'Israël, Après ces jours-là, dit l'Éternel: Je mettrai ma loi au dedans d'eux, Je l'écrirai dans leur coeur; Et je serai leur Dieu, Et ils seront mon peuple. 34 Celui-ci n'enseignera plus son prochain, Ni celui-là son frère, en disant: Connaissez l'Éternel! Car tous me connaîtront, Depuis le plus petit jusqu'au plus grand, dit l'Éternel; Car je pardonnerai leur iniquité, Et je ne me souviendrai plus de leur péché. " &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est le printemps ! Bien entamé déjà, les arbres sont en fleurs, les feuilles sont vertes tendres... Des fleurs... partout. L'annonce d'un nouveau décor... L'annonce. L'ange Gabriel va à la rencontre d'une élue pour lui apporter une nouvelle incroyable... Mais ce texte là du prophète Jérémie pourrait bien être les mots qui seront dans sa bouche. Car plus qu'une promesse, le chant de cette annonce ressemble à un enfantement à venir pour " la communauté en attente".&lt;br /&gt;Le Dieu ingérant et guide se fait contracteur de nouveaux rapports avec ceux qu'Il a choisi, patriarche d'une maison qu'il installe sur de nouvelles bases celle de la confiance et d'un grand pardon. Il n'est plus celui qui demande des comptes mais celui qui sera dans nos coeur dès le début.&lt;br /&gt;Et dans la bouche du prophète, un chant d'amour. "... Je l'écrirai dans leur coeur..." L'ETERNEL n'est plus une entité extérieure, n'est plus une force, un encadrement de censure pour un groupe mais une force intérieure individuelle. Chacun de ses enfants à grandi, ils sont donc à même de juger eux-mêmes de leur destin. Ils savent ce que c'est que de ne plus vivre sous l'esclavage, il connaisse la liberté. L'ETERNEL leur en propose une ultime, comme d'égal à égal avec lui: une alliance nouvelle: la confiance en l'amour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NLM - 25-05-2006&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18756991-114882803589238122?l=vitheo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vitheo.blogspot.com/feeds/114882803589238122/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18756991&amp;postID=114882803589238122' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/114882803589238122'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/114882803589238122'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vitheo.blogspot.com/2006/05/jrmie-31-31-34.html' title='Jérémie 31: 31, 34'/><author><name>NLM</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp0.blogger.com/_ToCJNyMOU4Y/R1-aP6eQfZI/AAAAAAAAAAw/yOH7ZWgSrDQ/S220/NLM.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18756991.post-114721500640679215</id><published>2006-05-10T00:50:00.000+02:00</published><updated>2006-05-10T09:09:47.896+02:00</updated><title type='text'>Actes 16: 23, 24</title><content type='html'>&lt;p style="font-weight: bold;" class="mobile-post"&gt;Un cantique nouveau.&lt;/p&gt;&lt;p class="mobile-post"&gt;Voilà un petit bout de temps... Depuis Pâques que je ne me suis mise à théo au thé, d'amour et d'eau théo, je recommence: de thé allo?, encore une fois: vi, thalie thé oooo...&lt;br /&gt;- J'y arriverai pas, c'est pas moi, je ne fais pas de théologie, je comprend juste des choses... Je crois...&lt;/p&gt;&lt;p style="font-style: italic;" class="mobile-post"&gt;" 23 Après qu'on les eut chargés de coups, ils les jetèrent en prison, en recommandant au geôlier de les garder sûrement.  &lt;br /&gt;24 Le geôlier, ayant reçu cet ordre, les jeta dans la prison intérieure, et leur mit les ceps aux pieds."&lt;/p&gt;&lt;p class="mobile-post"&gt;LS- 1910.&lt;/p&gt;&lt;p class="mobile-post"&gt;  ???&lt;br /&gt;Alors là! Chapeau! Je dois relire trois fois mon calendrier de lecture biblique pour vérifier qu'il s'agit bien des bons versets! Le rapport avec la thématique: " Un cantique nouveau" me parait des plus enigmatique...&lt;/p&gt;&lt;p class="mobile-post"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;S'agit-il de l'histoire de ces apôtres?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Ils ont créé le trouble dans la cité...Et quoi? Comme dans d'autres cas relatés, leurs interpellations n'ont pas plûent dans les milieux juifs otoctones, résultat: ils sont à élliminer. On les bat, on les fait enfermés pour les neutraliser. Et " le cantique nouveau"?&lt;br /&gt;Ils ont été mis à l'écart, durement, parce qu'ils apportaient la bonne nouvelle, une révision de ce qu'il fallait croire, dire, penser si on était "un bon juif", le renouveau n'est pas sécurisant. A l'époque de la montée de l'intégrisme à propos duquel je lisais un article dans le journal " Réforme", Olivier Abel est interpellant dans son analyse de "l'éloge de la clôture"... A l'époque des "Actes", le souci de préserver son identité communautaire par les juifs en diaspora sur ces terres grecques devait être fort... Assez fort pour s'armer d'intransigeance.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Et le "cantique"?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;- On parle souvent d'un chant d'espoir... En fait, le verset 25 relate que "aux environs de minuit, Paul et Silas, en prière, chantaient les louanges de Dieu, et les autres prisonniers les écoutaient".&lt;/p&gt;&lt;p class="mobile-post"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;L'histoire du  geôlier?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;..est touchante. En ces deux versets, seul le fait qu'il accomplisse ce qui lui est demandé est relaté. Il ne s'agit en fait que d'un descriptif de situation: rouage de coups, enfermement, l'ordre est donné au geôlier, le geôlier " les met dans une prison intérieure"...  La T.O.B traduit: "le cachot le plus retiré"&lt;br /&gt;Comme cette expression est étrange! S'agit-il d'une salle encore plus à l'écart que les autres? Une image à prendre au sens propre ou figuré?&lt;br /&gt;L'histoire de ce geôlier est, elle-aussi, étrange: il s'agit d'une tentative de suicide ( relatée au verset 27). Un tremblement de terre qui abattra les murs laissera s'échapper tous les prisonnier, le geôlier croira avoir failli et " allait se supprimer". A l'appel de Paul qui lui affirme qu'ils n'ont, eux, pas fuient et se jettera à ses pieds sans s'éxécuter...&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Et le "cantique nouveau"?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;- Ce qui est nouveau pour un personnage aussi intègre et scrupuleux que ce geôlier, est qu'il ne " s'éxécute pas" sous le poids de la faute, de l'erreur grave et qu'il l'assume à l'aide de cette rencontre. Bien sur, la version raconté par ces versets racourci tout le procéssus de sa conversion... Puisqu'il demande déjà au verset 30 " ...que dois-je faire pour être sauvé?", mais d'un état extrême de dépendance vis-à-vis de son devoir, jusqu'à la radicalisation même de sa réponse à la faute et ce retournement de ses valeurs: voilà que naît, renaît un homme nouveau, libre.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Et le "cantique"?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;- Quand on est heureux, délivré, on chantonne, on chante... Au verset 34, aprés son baptême, il offrit un repas à ses hôtes et se "réjouit en famille".&lt;/p&gt;&lt;p class="mobile-post"&gt;Le cantique est un chant de louange... vers Dieu. Un chant de joie, le plus souvent.&lt;br /&gt;Nouveau, explique la transformation, la réformation de ce qui était ancien. Établi le fait qu'il existait une base, mais qu'elle est remplacée par quelque chose qui n'existait pas, qui a été crée et qui apporte quelque chose d'autre, qui complète ou supplante ce qui existait auparavant.&lt;/p&gt;&lt;p class="mobile-post"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18756991-114721500640679215?l=vitheo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vitheo.blogspot.com/feeds/114721500640679215/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18756991&amp;postID=114721500640679215' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/114721500640679215'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/114721500640679215'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vitheo.blogspot.com/2006/05/actes-16-23-24.html' title='Actes 16: 23, 24'/><author><name>NLM</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp0.blogger.com/_ToCJNyMOU4Y/R1-aP6eQfZI/AAAAAAAAAAw/yOH7ZWgSrDQ/S220/NLM.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18756991.post-114090653377824245</id><published>2006-02-25T23:27:00.000+01:00</published><updated>2006-02-25T23:28:53.820+01:00</updated><title type='text'>Amos 5: 21-24.</title><content type='html'>&lt;strong&gt;En route pour la croix.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;"21 Je hais, je méprise vos fêtes, Je ne puis sentir vos assemblées.  &lt;br /&gt;22 Quand vous me présentez des holocaustes et des offrandes, Je n'y prends aucun plaisir; Et les veaux engraissés que vous sacrifiez en actions de grâces, Je ne les regarde pas. &lt;br /&gt;23 Éloigne de moi le bruit de tes cantiques; Je n'écoute pas le son de tes luths.  &lt;br /&gt;24 Mais que la droiture soit comme un courant d'eau, Et la justice comme un torrent qui jamais ne tarit. "&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Louis Second 1910&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;De l'apparat...&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;En substance, au premier abord la lecture de ce texte est très provocatrice. Par l'entremise du prophète Amos, c'est l'Eternel qui s'adresse en ces termes inquisiteurs. A noter qu'Il s'adresse à une communauté (au verset 21 et 22 ) puis à chacun d'entre-nous individuellement au verset 23 et 24. (Il reprendra le "vous" communautaire dans les versets suivant).&lt;br /&gt;Les descriptifs de sacrifices (holocaustes) et apparats de fêtes consacrées sont ainsi démantelés comme étant feints. Ils ne sont que surface et vanités, s'adresse-t-il réellement à l'Eternel ?&lt;br /&gt;Ou s’adressent-ils aux vues terrestres et humaines ? … souci de paraître…&lt;br /&gt;Amos prophétise au VIIIe siècles avant JC, précède Osée, le livre d'Amos nous parvient directement, c'est –à -dire qu'il est un de ces rares prophètes écrivain. Pour nombres d'entre eux, par la suite,  leurs propos nous sont rapportés par leurs disciples. Le descriptif de la somptuosité des cérémonies décrites correspond sans doute à la luxuriance en pratique de l'époque, dont on pressent la décadence. Le royaume d'Israël, bien qu'uni, se disperse économiquement: les échanges commerciaux à l'étranger accentuent les déséquilibres sociaux, politiquement: les armées assyriennes se rapprochent dangereusement de la Palestine, la Syrie décline et Jéroboam a annexé les terres habitées par les tribus d'Israël au delà du Jourdain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;... et de la profondeur.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Que demande, clame le prophète? Sinon la sincérité?&lt;br /&gt;La caractéristique de la luxuriance, des cérémonies pompeuses est qu'elle éloigne, de par sa nature, l'intimité souhaitée entre ce Dieu et son peuple. entre chacun de ces enfants, les uns des autres. Place des distances factices entre les riches et les pauvres, les autochtones et expatriés, entre les générations...&lt;br /&gt;Amos recherche la réunification de groupes humains, les tribus d‘Israël dans un souci d'épurement de ce qui les éloignerait les uns des autres.&lt;br /&gt;Le seul langage que tolère l'Eternel est celui de la "droiture et justice" Est-ce à dire une attitude qui ne triche pas, qui ne s'encombre pas de rites rajoutés et convenus par avance ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Qu'est-ce que la droiture et la justice ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Pour nous, à l'exemple de la situation relatée par Amos?&lt;br /&gt;- Cela pourrait être par exemple… loucher du coté des évangélistes et s'étonner de la participation élevée de leurs fidèles, la question peut se poser de savoir si ce sont "les chiffres" de ces participations qui importent, si c'est l'extrême ferveur presque extrémiste qui doit faire "foi" ?&lt;br /&gt;Pourquoi la langue du prophète fourche-t-elle soudain au verset 23, passant du mode collectif au mode personnel… « Éloigne de moi le bruit de tes cantiques; Je n'écoute pas le son de tes luths. »&lt;br /&gt;Tous ces rites, holocaustes, chants accompagnés de luths…convenaient auparavant, pourquoi ne conviennent-ils plus ?&lt;br /&gt;- Parce qu’il serait demandé…plus ? Plus, non en quantité, mais en qualité ?&lt;br /&gt; A ceux qui semblent ne pas vouloir céder à la facilité de la démagogie et persistent seuls à garder un discours qui s'adresse à l'intelligence, la  tempérance, les prises de responsabilités de chacun : serait-ce un encouragement ? Le plus grand qu'il soit: ce sentiment de ne plus être seuls, d'être confortés sur leur chemin qu'ils prennent sans détours (droits), dans leur justesse (justice).&lt;br /&gt;A ceux qui continuent de chercher leur chemin, d’avancer au lieu de se contenter de reproduire « ce qui s’est toujours fait », l’Eternel considère leurs voies comme étant en mouvement «  comme un torrent qui jamais ne tarit. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NLM 25/02/2006&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18756991-114090653377824245?l=vitheo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vitheo.blogspot.com/feeds/114090653377824245/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18756991&amp;postID=114090653377824245' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/114090653377824245'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/114090653377824245'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vitheo.blogspot.com/2006/02/amos-5-21-24.html' title='Amos 5: 21-24.'/><author><name>NLM</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp0.blogger.com/_ToCJNyMOU4Y/R1-aP6eQfZI/AAAAAAAAAAw/yOH7ZWgSrDQ/S220/NLM.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18756991.post-114034848235242273</id><published>2006-02-19T12:04:00.000+01:00</published><updated>2006-02-25T20:01:49.060+01:00</updated><title type='text'>Un culte en chine.</title><content type='html'>8h30 du matin, je reçois, comme convenu, un coup de téléphone de Renold Lee.&lt;br /&gt;« Sois prête et rendez-vous dans le « lobby » à 9h » …juste le temps pour descendre et prendre le petit déjeuner : parfait !&lt;br /&gt;Nous serons 6 personnes : Cindy, Eric, Renold sont chinois. Bob, Robbie sont américains… et moi, je suis française. Quand nous arrivons, les chinois ont leurs Bibles sous le bras, nous nous enfonçons dans une petite ruelle dans les "hutong" d’une vieille partie de la ville de Dongguang. Nous arrivons vers les 9h20 alors que le culte est à 10h, le tiers de l’église est déjà occupé. L’église n’est qu’une salle noyée dans ce fouillis de bâtiments. Ni clocher, ni parvis, deux entrées qui resteront constamment ouvertes pendant toute la durée du culte… ainsi que les fenêtres. Pourtant, aujourd’hui il fait frisquet… mais bientôt les bancs seront tous remplis, les sacristaines font office « d’ouvreuses » comme au cinéma et durant toute la durée du service, elles n’hésitent pas à faire pousser les gens pour que tout le monde puisse s’asseoir. Cindy m’explique un peu la feuille de culte en chinois que j’ai dans les mains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et m’invite à lire sur sa Bible la correspondance anglaise de sa colonne chinoise : sa bible est bilingue. &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;Je ne lui expliquerai pas, mais j’ai lu que le texte chinois de la bible est traduit à partir de la « Saint James King Version »…&lt;/span&gt; et non, comme nos bibles, des textes originaux en grecs ou hébreux… Comme je ne comprend rien de rien au chinois, je devine et présume plus qu’autre chose le déroulement de la liturgie qui s’avèrera assez classique :&lt;br /&gt;Accueil (c’est une femme qui conduit le culte),&lt;br /&gt;Cantique par la chorale, cantique par l’assemblée,&lt;br /&gt;Prière,&lt;br /&gt;Lecture de l’épître (il s’agira de celle aux Galatiens 5 : 13, 26),&lt;br /&gt;Une sorte de respons assez long de l’assemblée qui lit à l’unisson un texte dont je ne connais pas le contenu,&lt;br /&gt;Cantique de la chorale,&lt;br /&gt;Lecture de l’Ancien Testament,&lt;br /&gt;Le credo- confession de Foi,&lt;br /&gt;Cantique de l’assemblée,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/5283/1230/1600/Photo_021906_007.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: pointer; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/5283/1230/320/Photo_021906_007.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Lecture du Nouveau Testament en format bilingue… ( le prédicateur s’est avancé, il parle en mandarin, son traducteur est sa droite et traduit chaque phrase en cantonnais - la population locale a toujours parlé le cantonais, le mandarin parlé dans tout le reste de la chine tend a le supplanter),&lt;br /&gt;Prière,&lt;br /&gt;Le prêche (en mandarin, traduit en direct en cantonnais). Dieu comme c’est long un prêche quand on ne comprend pas un mot, je me tortille sur mon bout de banc, ils sont très serrés, de sorte que me genoux sont collés à celui d’en face… mon voisin fait la même chose, nous échangeons un regard contraint, il se penche vers moi et me montre – sur la feuille de culte- la seule chose que l’on puisse, nous occidentaux, comprendre : les chiffres. Or, en haut, j’aperçois : 10 :00 et 11 :30…. Compris ! Il est 11 moins 10, je craque, je lui glisse à l’oreille : « vais faire un tour, je reviens dans un quart d’heure ». En partant, je m’aperçois, qu’un des participant fume ! devant moi, dans l’église, un autre crache, en essayant de le faire discrètement…(les chinois crachent beaucoup…et tout le temps…). Je marche dans les rues adjacentes, prends des photos, observe, il fait vraiment froid et ce petit dégourdissement fait du bien. Revenue, je regarde debout le prédicateur dans sa gestuelle qu’il a très éloquente. Il fronce toujours les sourcils et ses mains pointent vers l’assemblée de manière accusatrice - inquisitrice aussi. Une des sacristaine m’invite à poursuivre mon chemin dans une allée de coté à l’église, je souris et ne réagis pas. Que je ne parle pas ni comprend le chinois lui parait inconcevable, sans doute. Je retourne m’asseoir, et pour se faire, déplace un dame qui me demandera à la fin de la prédication (en chinois) si j’ai compris - c’est Cindy qui me traduira la question… Et bien non, je n'ai rien compris... pour le moemnt, Je ne tarderai pas à me renseigner pour savoir de quoi il en retournait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/5283/1230/1600/Photo_021906_009.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/5283/1230/1600/Photo_021906_011.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/5283/1230/320/Photo_021906_011.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Prière,&lt;br /&gt;Annonces relative à la vie de l’église ( les chinois qui sont avec nous ne vont pas à cette église, ils n’écoutent donc pas avec intérêt),&lt;br /&gt;Le « Notre Père »- que comme d’autres extraits, j’enregistre,&lt;br /&gt;Dernier cantique par l’assemblée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/5283/1230/1600/Photo_021906_008.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/5283/1230/320/Photo_021906_008.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Les corbeilles d’offrandes ne circulent pas, il n’y a pas de corbeilles à la sortie, mais un « tronc ». Je suis du regard Renold et y dépose la mienne après lui. Je lui ai formulé l’envie d’acheter un Bible en chinois, nous passons derrière l’église et je découvre deux salles adjacentes comme des chapelles avec, à la place de l’autel : une télévision qui retransmet en direct l’office ! Renold m’explique qu’il a dû aller là, la première fois qu’il est venu, parce que l’église était trop pleine. Au fond, une mini-boutique vend des livres de cantiques, des bibles, des bijoux-croix en jade ou pierre, des images « pieuses ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/5283/1230/1600/Photo_021906_012.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/5283/1230/320/Photo_021906_012.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/5283/1230/1600/Photo_021906_013.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/5283/1230/320/Photo_021906_013.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Dans la rue, je ne peux m’empêcher de questionner sans répit Renold : » bon alors, de quoi a-t-il parlé dans son prêche ?&lt;br /&gt;- Du Saint-Esprit et de la trinité… mais il n’a fait qu’ébaucher son prêche, cela aurait dû durer au moins trois heures pour qu’il aille jusqu’aux bout des ses explications…&lt;br /&gt;- Et c’est en s’appuyant sur Jean, sur quels versets ? parce que je vous ai vu, tous feuilleter votre bible sur Jean…&lt;br /&gt;- Oui, en autre, il nous a renvoyé dans l’AT aussi… par rapport aux premiers versets de Jean » En discutant avec tous dans la voiture, je me rend compte que les niveaux de connaissance théologique sont disparates… Ainsi que les niveaux de réflexion personnelle – ce qui va souvent de paire... Bob nous montre une sorte d’agenda de lecture avec des notes prises relatives aux différents prêches auquels il a assisté. Bob m’expliquera plus tard qu’il est issu d’une famille catholique tout empreinte de dogmes qu’ils l’ont dégoûté très jeune d’aller à l’église… il n’y retourne que depuis récemment, Robbie a toujours été à l’église, faisait parti, un temps de la chorale de manière occasionnel, donne beaucoup d’importance au mystère de la Foi… tout deux font de la christologie premier degré en parlant un fois de Jésus Christ, une autre fois de Dieu comme d’une même personne… et ne trouve pas de réponse cohérente à ma question sur la validité du concept de la trinité… Au cours du repas que nous prendrons ensemble, Robbie expliquera qu’il a toujours été marqué par la parole « je suis le chemin et la vérité… »… Je lui ébauche une explication en appui de ce que je tentais d’expliquer auparavant : le concept de la trinité résiste- t-il à l’universalité à laquelle l’église chrétienne a voulu prétendre si longtemps … autrement que par l’assénements de dogmes ? Car enfin, ce concept de « trois en un et un en trois » n’est pas une chose « naturelle » ? si ? Du moins ne l’est-il pas pour d’autres religions monothéistes, dont à notre époque nous ne pouvons plus faire abstraction…et si à tous le credo officiel leur paraît désuet, n’est-ce pas à cause d’un contenu abscon pour vivre notre foi aujourd’hui ? Pourquoi remettent-ils "naturellement" en cause leur compréhension du credo et admette sans broncher le concept de la trinité sans toute fois pourvoir l'expliquer...?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;« Mais alors comment formules tu le fait que le Christ parle pour Dieu et le représente sur terre ? » me demande Robbie - le Notre Père se dit « the Lord’s Prayer » -la prière du Seigneur.&lt;br /&gt;« Par le fait que Jésus Christ nous parle en tant qu’homme de sa vision de son père, ce qui me paraît, personnellement, beaucoup plus touchant... Etre à même de partager cette vision me parait plus accessible et plus proche de ce que je pourrais ressentir que la vision décalqué d’un blond aux yeux bleus qui serait l’image de Dieu …! comment interprêtes-tu le " Personne ne connait le Pére..." L’enseignement de J.C est, pour moi, celle d’un maître qui nous apprend à nous libérer de manière à ce que la vérité, le chemin soit en nous. C’est peut-être cela que veut dire le verset dont tu parlais tout à l’heure. Si tu lis au premier degré la formule « magique » « je suis le chemin et la vérité… » tu regardes Jésus comme un Dieu, une seule voie possible. Maintenant, mets toi dans la situation qu’il essayait peut-être d’expliquer – et nous le sommes tous, enfants de Dieu - que ce n’est pas dans sa personne qu’il est le chemin et la vérité, mais dans son attitude, et que l’enseignement qui prodigue en est relatif : Alors nous, en disciples de Jésus le Christ, nous pouvons aussi être le chemin et la vérité, en exemple à son attitude, en le suivant dans ce chemin, nous serions nous aussi dans le chemin, le chemin…&lt;br /&gt;Je pense que mon attitude à moi, libérale et engagée les a surpris… Il me semble toujours étonnant de discuter avec des gens dont je connais les aspects pointilleux au niveau de leurs performances professionnelles qui, paradoxalement, se laissent bercer dans le flou total en ce qui concerne leurs croyances, sous prétexte que « la foi ne pourrait pas s’expliquer… donc se raisonner… ». Les conversations qui ont eus lieu après ce culte étaient donc, pour moi, les plus intenses…&lt;br /&gt;Je relisais un verset noté sur les textes de ce matin : Galatiens5 :14 « Car toute la loi est accomplie dans une seule parole, dans celle-ci : Tu aimeras ton prochain comme toi-même », à l’autre bout du monde et de chez moi, le concept d’universalité se trouvait là… &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;NLM- 19/02/2006&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18756991-114034848235242273?l=vitheo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vitheo.blogspot.com/feeds/114034848235242273/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18756991&amp;postID=114034848235242273' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/114034848235242273'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/114034848235242273'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vitheo.blogspot.com/2006/02/un-culte-en-chine.html' title='Un culte en chine.'/><author><name>NLM</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp0.blogger.com/_ToCJNyMOU4Y/R1-aP6eQfZI/AAAAAAAAAAw/yOH7ZWgSrDQ/S220/NLM.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18756991.post-113932220320366635</id><published>2006-02-07T15:22:00.000+01:00</published><updated>2006-02-12T18:44:48.423+01:00</updated><title type='text'>Jer 9:22, 23</title><content type='html'>&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mérite et Grâce.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;"22 Dis: Ainsi parle l'Éternel: Les cadavres des hommes tomberont Comme du fumier sur les champs, Comme tombe derrière le moissonneur une gerbe Que personne ne ramasse.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;23 Ainsi parle l'Éternel: Que le sage ne se glorifie pas de sa sagesse, Que le fort ne se glorifie pas de sa force, Que le riche ne se glorifie pas de sa richesse."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold; FONT-STYLE: italic"&gt;Louis Second 1910&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold; FONT-STYLE: italic"&gt;Ups ! Qu’est-ce qui, se quoi se passe ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Que les gens qui ont l’habitude de penser que le langage de la bible n’est fait que de bonnes paroles, de paroles d’amour qui réconfortent et de leçons de morales… s’assoient dessus. La langue de Jérémie (d’où vient le terme de jérémiade) n’est pas celle de bois. Elle est crue, directe: ainsi en ces deux versets se trouve renversée toute la prétention humaine à penser régir son sort, et surtout ses succès. Ni sagesse, ni force, ni argent n'ont de périnité dans ce monde...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold; FONT-STYLE: italic"&gt;le problème du manque.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Cela paraît évident et facile comme proverbe... Pourtant comment expliquer à&lt;br /&gt;• celui qui se fourvoie sans cesse, tourne en rond dans des raisonnements faux qu'il manque de sagesse, mais que ce n'est pas grave.&lt;br /&gt;• celui qui se sent vieillir, ou qui est malade que ce ne sont que ses forces qui le quittent, mais ce n'est pas si important que cela.&lt;br /&gt;• celui qui dort dehors, grappille en faisant la manche, un euro par çi, par là, qui, parce qu'il est pauvre traîne derrière lui tout le mépris ou l'indifférence que lui confère son sort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A tous, par agacement, parfois, par mesure du fossé qui nous sépare, par incompréhension, nous nous sommes surpris à penser: " C'est comme ça, ils n'ont que ce qu'ils méritent"&lt;br /&gt;C'est parfois vrai, c'est souvent faux, mais ce rapport de justice et de jugement n'est pas le sujet développé dans cette "tirade", mais plutôt notre réaction par rapport à ces constats.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold; FONT-STYLE: italic"&gt;Un choix est une ligne de partage qui trace l'équilibre.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Les propos révoltants et provocateurs du verset 22 feront, selon notre manière d'appréhender notre vie et le sens qu'on lui donne, peur. Car il s'agit bien de sens et non d'accumulations. D'aller de l'avant, d'être en mouvement, de sens: au pourquoi la sagesse, à quoi peut servir la force, comment utiliser les richesses. Et non d'accumulations statiques et sans fin de celle-ci.&lt;br /&gt;Et d'entendre autour de celui qui se démène pour en trouver... comme s'il luttait contre la fatalité : "Il a bien du mérite". L'être humain ne se satisfait pas de ses manques et c'est ce qui le fait courir dans tous les sens... après la connaissance-sagesse, après sa santé-force, après l'argent-pouvoir-richesse. Cela ne sert à rien, dixit le verset 23... perte de temps. Cela ne sert à rien en tant que but... pas forcément en tant que moyen. De savoir raisonner avec philosophie aide. D'avoir assez de force pour ne pas se préoccuper de sa santé soulage. D'avoir ou de savoir gagner assez d'argent pour ne pas souffrir de l'inconfort relaxe de bien des soucis. Et dans tous ces cas, ce n'est pas d'avoir la chance, la grâce de posséder des atouts pour avancer sur sa route qui est à blâmer. Ce qui est à blâmer, (mais il ne s'agit pas de sanctions qui vont nous tomber sur la tête illico-presto, sinon, il y aurait tant de gens qui tomberaient raides par terre dans les sillons du laboureur de Jérémie que l'air en serait nauséabond avitam eternam!), c'est de faire fausse route à se disperser pour l'attrait obsessionnel d'une affaire juteuse, pour accomplir un exploit physique idiot, pour se lancer dans des recherches intellectuelles sans queue ni tête... Et de s'en vanter après!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;notes:&lt;/span&gt; &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;Pourtant les idées et recherches les plus saugrenues ont donné naissances à de belles inventions et de grandes découvertes:logiquement, qui pourrait croire qu'un gros tas de ferraille comme un boiiiiing 747 puisse voler!!!!... Les athlètes de haut niveau même si leurs buts paraissent vains ou abscons ont le mérite de démontrer que les limites humaines peuvent sans cesse être reculées, de belles leçons de courage pour beaucoup et font parallèlement avancer les recherches sur le corps humain et ses capacités... Que retient -on de d'Alfred Nobel? Pour les uns, il a délivré les hommes d'une tâche pénible en inventant la dynamite, aidant les mineurs dans leur labeur... fournissant une arme redoutable aux militaires! Il transforme sa fortune en donation...De Nobel, on ne reconnait plus que " les prix Nobel"...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold; FONT-STYLE: italic"&gt;Se vanter de quoi et auprès de qui.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;A courir après ses manques, se poser les questions qui le trompent, l’être humain s’égare.&lt;br /&gt;Briller de tous ses feux, miroir ( oh mon beau miroir, dis-moi que je suis la plus belle…) aux allouettes, terrible besoin d’être reconnu… d’être aimé.&lt;br /&gt;Il cherche dans l’excellence de ses talents se qui lui vaudrait la distinction : sagesse, force, richesse sont des moyens pour lui de se mettre à part, de se façonner un pouvoir qu’il envierait à Dieu et l’influence de sa prépondérance. Un tel philosophe grec de la période antique, pourtant gagne ses lettres de noblesse dans notre cœur, un autre recordman du monde détient un exploit jamais égalé, et ce dernier est devenu multimilliardaire et pérennise toute sa descendante et plus encore… Pourtant, ils ne sont rien… que des serviteurs pour nous tous dans notre observation du monde qui tourne, tourne sans cesse, défaisant les idées, guettant les contre-exploits physiques, démantelant les fortunes… Quand nous penserions posséder une chose à la perfection qui ferait de nous quelqu’un d’admirable, nous ne possédons qu’une vérité, alors que le Dieu de Jérémie les possède toute.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold; FONT-STYLE: italic"&gt;Chance ou destin.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Admettons que comme la plupart des gens, je ne sois pas plus prétentieuse ni ambitieuse que d'autres, je ne me sens que peu interpellée par ces versets. J'ai conscience que point trop n'en faut, c’est sur, tout en sachant mesurer mon minimum vital. Je ne me sens pas plus sage, ni plus stupide que d'autres, pas plus fortiche mais pas plus faible que d'autres et je gagne un salaire suffisamment correct pour manger largement à ma faim, me loger, me vêtir et combler mes petits superflus.&lt;br /&gt;J'ai de la chance... Quand j'y pense.&lt;br /&gt;Ce n'est pas le cas de plus des 3/4 de la population de la planète terre, me semble-t-il... Et même d'avoir cette connaissance de ce fait là, est une chance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui est incohérent, c'est d'imaginer que la chance m'est due. Qu’elle me serait due de par ma naissance en un point géographique de la planète, de par le fait que j'ai pu faire des études qui m'ont convenues, que j'ai pu grandir en toute sérénité sans problème de santé grave, que je n'ai jamais dormi sous un pont sous des cartons. Cette chance, je la dois au hasard des circonstances. De savoir le remarquer peut m'aider à me situer dans le monde, sans mépris ni condécendance pour ceux qui n'ont pas les mêmes grâces que celle dont je peux jouir confortablement dans ma vie. J'ai à ma disposition des atouts différents de celui qui n'y aurait pas accès pour tendre vers ce but commun: donner du sens à la vie que nous vivons… sous le regard de Dieu. Mes chances de tendre vers ma compréhension de tout et tous ce et ceux qui m'entourent sont égales... aux yeux de Dieu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;08/02/2006 NLM&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18756991-113932220320366635?l=vitheo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vitheo.blogspot.com/feeds/113932220320366635/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18756991&amp;postID=113932220320366635' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113932220320366635'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113932220320366635'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vitheo.blogspot.com/2006/02/jer-922-23.html' title='Jer 9:22, 23'/><author><name>NLM</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp0.blogger.com/_ToCJNyMOU4Y/R1-aP6eQfZI/AAAAAAAAAAw/yOH7ZWgSrDQ/S220/NLM.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18756991.post-113923968217398502</id><published>2006-02-03T16:26:00.000+01:00</published><updated>2006-02-06T16:30:13.693+01:00</updated><title type='text'>Apocalypse 1: 9, 15</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La transfiguration.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'étude d'un passage du livre de la révélation est toujours intimidante.&lt;br /&gt;Il s'agit du dernier livre de la collection de la bible, celui de la fin... Et la fin fait toujours peur, même si elle est à la fois attirante, même si, inexorablement, c'est toujours vers elle que l'on tend. Le mot de révélation a, à la fois, cet attrait de la résolution d'un certains nombres d'énigmes, tout comme, paradoxalement, cette ambiguïté d'en rajouter ! En un sens, il m'arrive de penser qu'un prêche, une simple méditation puisse être systématiquement apocalyptique, dans cette appréhension que l'on peut en avoir: ouvrant des questionnements, décortiquant et résolvant des dilemmes, fermant et ouvrant des portes à la fois: créant ce vaste courant d'air spirituel qui chamboule notre compréhension parfois... Le mot même d'apocalypse sème le trouble. Souvent une vision apocalyptique suppose une situation de crise ou encore une période de souffrance dans l'attente. Lorsque l'on parle de ce genre de situation, on fait souvent référence à un témoignage... amenant à la justice de Dieu. Le constat est fait d'un état en déperdition ou de tension extrême... Et, à venir, une rupture vis-à-vis de celui-ci, décidé par Dieu qui appelle et réuni les siens sous son règne. L'impression que donne un récit apocalyptique est si proche d'un cauchemar ( genre tableaux de Jérome Bosh) dans son intensité, d'un rêve dans son symbolisme. ( genre tableaux de Salvador Dali), que chaque terme utilisé semble disproportionné, irréel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"9 Moi Jean, votre frère, et qui ai part avec vous à la tribulation et au royaume et à la persévérance en Jésus, j'étais dans l'île appelée Patmos, à cause de la parole de Dieu et du témoignage de Jésus.   10 Je fus ravi en esprit au jour du Seigneur, et j'entendis derrière moi une voix forte, comme le son d'une trompette,  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;11 qui disait: Ce que tu vois, écris-le dans un livre, et envoie-le aux sept Églises, à Éphèse, à Smyrne, à Pergame, à Thyatire, à Sardes, à Philadelphie, et à Laodicée.   &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;12 Je me retournai pour connaître quelle était la voix qui me parlait. Et, après m'être retourné, je vis sept chandeliers d'or,   &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;13 et, au milieu des sept chandeliers, quelqu'un qui ressemblait à un fils d'homme, vêtu d'une longue robe, et ayant une ceinture d'or sur la poitrine.   &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;14 Sa tête et ses cheveux étaient blancs comme de la laine blanche, comme de la neige; ses yeux étaient comme une flamme de feu;   15 ses pieds étaient semblables à de l'airain ardent, comme s'il eût été embrasé dans une fournaise; et sa voix était comme le bruit de grandes eaux.   &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;16 Il avait dans sa main droite sept étoiles. De sa bouche sortait une épée aiguë, à deux tranchants; et son visage était comme le soleil lorsqu'il brille dans sa force.   &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;17 Quand je le vis, je tombai à ses pieds comme mort. Il posa sur moi sa main droite en disant: Ne crains point! (1:18) Je suis le premier et le dernier,   &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;18 et le vivant. J'étais mort; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clefs de la mort et du séjour des morts.   &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;19 Écris donc les choses que tu as vues, et celles qui sont, et celles qui doivent arriver après elles,"    &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Louis Second 1910&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si le thème de ce dimanche est celui de la transfiguration, nous sommes en droit de nous demander, à la lecture de ce passage si le transfiguré est cet homme qui se présente comme se prénommant Jean ou cet autre être dont la description le fait apparaître comme irréel ou du moins comme un être humain hors norme…&lt;br /&gt;« … quelqu'un qui ressemblait à un fils d'homme… »&lt;br /&gt;Il y a fort à parier que cette description empreinte de symboles et de signes révélants, statue de cette manière sur la véritable nature de cet être qui se dévoile de la sorte. Ce Jean est donc conscient de cette chance qu'il a de pouvoir rapporter ses visions et il s’adresse à ses compagnons, revigoré de son propre témoignage. Le rapport qu’il fait de son vécu se déroule devant lui comme un film : un long plan sur lui-même et des flashbacks pour rappeler d’où il vient, puis une puissante voix hors champ caméra… puis un long travelling sur l’entrée du personnage principal. Face à la puissance de cette vision, Jean dit s’évanouir « … je tombai à ses pieds comme mort… ». Le plan se fait rapproché, jusqu’au gros plan sur une main qui touche, qui rassure et cet être extraordinaire répète, après s’être présenté comme « en dehors du temps », son ordre :&lt;br /&gt;«… Écris donc les choses que tu as vues, et celles qui sont, et celles qui doivent arriver après elles…"&lt;br /&gt;Un film si précis qu'il paraît trés réel, et vécu !&lt;br /&gt;Un film... n'est pas la réalité... mais une histoire qui s'en veut proche pour pouvoir exposer des images mouvantes qui ont toutes leurs significations.&lt;br /&gt;Jean, qui relate les faits, est transporté ailleurs, lui aussi hors temps, hors lieu... loin de son île... comme dans un rêve.&lt;br /&gt;Son témoignage n'est pour le moment pas analytique, il se contente de raconter, justifie par l'ordre même qu'il a reçu, la pertinance de son écrit. Et puis, l'analyse d'un rêve commence de la même manière: consigner par écrit le plus précisément possible toutes ses réminiscences... Le propre du rêve et de son analyse est bien qu'il nous révèle nos désirs profonds.&lt;br /&gt;Jean a-t-il révé ?&lt;br /&gt;- Peut-être... Mais cela n'alliène pas la crédibilité de son message. Nombreux furent, auparavant, les prophètes qui agirent et se trouvèrent révélés à la suite d'un rêve. Le rêve peut-il devenir réalité ? ou serait une réalité en soi ?&lt;br /&gt;- Il n'altère jamais la profondeur du message intrinsèquement, il le sublime souvent... et d'autant plus quand celui-ci se trouve rélaté et ainsi partagé.&lt;br /&gt;Je repose la question: qui est transfiguré ?&lt;br /&gt;- Est-ce cet être impressionnant décrit dans sa splendeur ? Est-ce Jean qui en racontant révèle les désirs, les soupirs languissants d'une communauté souffrante - dont il se fait à la fois le porte-parole, à la fois l'entité qui va chercher au tréfond de lui-même une vision d'un avenir attendue de l'extérieur ?&lt;br /&gt;La question de savoir qui est le transfiguré ne nous fera avancer dans la compréhension de ce texte que si nous admettons que la lecture d'un tel livre transforme en premier lieu. Nous nous préoccuperons alors de vivre ce message au temps qui est celui dans lequel nous vivons. Là, ici et maintenant, nous est décrit un être qui se veut présent, qui ordonne que soient consigné le message qui se fera, à la suite de ce passage, révélation. À l'étape de notre lecture, c'est cette seule présence qui transforme notre attente en quête.&lt;br /&gt;Quête de quoi ?&lt;br /&gt;- Quête du sens de ce que nous vivons en serrant les dents... Quête d'espoir sur notre devenir, recherche de l'accomplissement de la promesse...&lt;br /&gt;Si tentés que nous serions de vouloir partager cette angoisse de l'attente, on voudrait alors, comme l'auteur de ce texte, transfigurer ce message en s'appuyant - à mots couverts - sur le retour de ce Seigneur et se placer sous sa protection. Seul refuge sur vis - à- vis de l'incohérence et la souffrace présente. Car voilà le but de ce récit, de cette révélation: à partir du verset 19, l'auteur de ce livre va consigner son témoignage, après moultes turpitudes, la perspective ouverte d'un retour de la justice et du bien-être, le royaume de Dieu deviendra réalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le but de cette prophétie étant de faire de nous les transfigurés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NLM - 03/02/2006&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18756991-113923968217398502?l=vitheo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vitheo.blogspot.com/feeds/113923968217398502/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18756991&amp;postID=113923968217398502' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113923968217398502'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113923968217398502'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vitheo.blogspot.com/2006/02/apocalypse-1-9-15.html' title='Apocalypse 1: 9, 15'/><author><name>NLM</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp0.blogger.com/_ToCJNyMOU4Y/R1-aP6eQfZI/AAAAAAAAAAw/yOH7ZWgSrDQ/S220/NLM.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18756991.post-113836508804772166</id><published>2006-01-27T13:28:00.000+01:00</published><updated>2006-01-27T13:32:08.906+01:00</updated><title type='text'>Ephésiens 1 : 15, 20a</title><content type='html'>&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;« 15 C'est pourquoi moi aussi, ayant entendu parler de votre foi au Seigneur Jésus et de votre charité pour tous les saints,&lt;br /&gt;16 je ne cesse de rendre grâces pour vous, faisant mention de vous dans mes prières,&lt;br /&gt;17 afin que le Dieu de notre Seigneur Jésus Christ, le Père de gloire, vous donne un esprit de sagesse et de révélation, dans sa connaissance,&lt;br /&gt;18 et qu'il illumine les yeux de votre coeur, pour que vous sachiez quelle est l'espérance qui s'attache à son appel, quelle est la richesse de la gloire de son héritage qu'il réserve aux saints,&lt;br /&gt;19 et quelle est envers nous qui croyons l'infinie grandeur de sa puissance, se manifestant avec efficacité par la vertu de sa force.&lt;br /&gt;20 Il l'a déployée en Christ, en le ressuscitant des morts (…) »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Louis Second 1910&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et pour une fois comparons :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;«  Voici ce que j’ai appris : vous croyez au Seigneur Jésus et vous aimez tous ceux qui lui appartiennent. C’est pourquoi, depuis que je sais cela, je dis vos noms quand je prie, et sans cesse je remercie Dieu à cause de vous. Je demande au Dieu de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père remplie de gloire, de vous donner la sagesse. Alors vous découvrirez Dieu et vous le connaîtrez vraiment. Je lui demande d’ouvrir les yeux de votre intelligence. Ainsi, vous pourrez connaître l’espérance qu’il vous a donnée en vous appelant. Vous connaîtrez la puissance et sa force ; Dieu les a montrées dans le Christ quand il l’a réveillé de la mort (…) »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Parole de Vie- 2002&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et je ne recopie pas la version T.O.B ( traduction Oecuménique de la Bible ) alors que c’est pourtant sur ses commentaires de texte que je base ma réflexion…&lt;br /&gt;Les recherches des spécialistes, puis-je y lire, en résumé, ne s’accordent pas sur le ou les auteurs de cette épître, ni non plus sur leurs destinataires. Tout au long de cet écrit, l’auteur( s)  semble s’adresser à une église qu’il connaît, or il n’est jamais passé à Ephèse. Pourtant , ces mêmes spécialistes sont d’accord pour, s’il n’en déclarent pas l’auteur comme étant Paul, lui trouver de franches inspirations paulinienne. Il se trouve plusieurs passages qui sont des sortes de doublons avec les épîtres aux Corinthiens mais … reformulés. Ce qui amènent nos spécialistes à penser que soit :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Paul a lui-même fait intentionnellement ces doublons, réappuyant ainsi ses thèses et peut-être pour une église proche de celle de Corinthe…&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Qu’un groupe, plus tardivement, est été influencé par la pensée paulinienne, l’ayant mûri et ait voulu introduire ces pensées.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;L’épître en elle-même exprime «  le projet de Dieu » selon donc la pensée paulinienne. Cet écrit date, sans doute, de l’époque où Paul se trouvait emprisonné à Rome. Le périscope proposé ici pour ce dimanche sous la thématique de «  Le Christ, Maître de la nature » peut laisser dubitatif… petits oiseaux, fleurs des champs, ciel bleu ou gris… point de cela !&lt;br /&gt;Alors de quelle nature s’agit-il ?&lt;br /&gt;Projet de Dieu, Christ, Maître de la nature… esprit de sagesse et de révélation… illumine les yeux de votre cœur…&lt;br /&gt;Et s’il s’agissait de révélation ?&lt;br /&gt;Je suis en train de lire des lettres de A.Schweitzer à H.Bresslau et je suis frappé par l’influence de la nature sur l’humeur, le courage et l’inspiration de Schweitzer. Certes Schweitzer et la nature… leur rapport, leur apport, n’est un secret pour personne… Mais je ne me lasse pas de cette sorte d’interchange qui procède du partage de l’homme dans son environnement, de l’environnement qui comprend dans sa nature, l’homme.&lt;br /&gt;Dans certains récits de conversion , de révélation, des faits naturels, parfois surnaturels sont les déclencheurs de «  la réalisation » de nombres d’individus. Dans les évangiles, nombres de paraboles reprennent du mysticisme de l’observation du process de la nature.&lt;br /&gt;Mysticisme, connaissance…&lt;br /&gt;Certains spécialistes trouvent dans l’épître aux Ephésiens, les prémisces d’influences gnostiques et le langage employé dans ce passage témoigne bien de cette illumination de la connaissance supra-sensorielle. Sauf que l’auteur en faisant référence à cette connaissance la place sous l’unique bon vouloir de Dieu et de sa grâce, par l’intercession du Seigneur Jésus-Christ.&lt;br /&gt;Si on imagine Paul en prison rédigeant ce courrier, la force, le courage et la positivité de cette louange démontre qu’il arrive à une synthèse proche de la béatitude de sa théologie.&lt;br /&gt;Dans cette exhortation, l’auteur dans la teneur de ses propos se retrouve grandi par les épreuves qui lui apportent l’émerveillement à toute chose… de sorte que ce serait celui qui serait le plus à plaindre qui se retrouve à encourager ses frères dans leurs efforts !&lt;br /&gt;Et si un parallèle avec l’observation de la nature devait se faire, il n’y a pas que la religion chrétienne qui fait ce constat de l’observation de l’action et la présence de Dieu dans toute chose. Dans la nature…extérieure à nous, dans notre nature propre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NLM- 27/01/2006&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18756991-113836508804772166?l=vitheo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vitheo.blogspot.com/feeds/113836508804772166/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18756991&amp;postID=113836508804772166' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113836508804772166'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113836508804772166'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vitheo.blogspot.com/2006/01/ephsiens-1-15-20a.html' title='Ephésiens 1 : 15, 20a'/><author><name>NLM</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp0.blogger.com/_ToCJNyMOU4Y/R1-aP6eQfZI/AAAAAAAAAAw/yOH7ZWgSrDQ/S220/NLM.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18756991.post-113779925542603098</id><published>2006-01-21T00:18:00.000+01:00</published><updated>2006-01-26T15:11:51.386+01:00</updated><title type='text'>II Rois: 5, 9- 15</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Le Christ sauveur des nations.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;9 Naaman vint avec ses chevaux et son char, et il s'arrêta à la porte de la maison d'Élisée.&lt;br /&gt;10 Élisée lui fit dire par un messager: Va, et lave-toi sept fois dans le Jourdain; ta chair redeviendra saine, et tu seras pur. 11 Naaman fut irrité, et il s'en alla, en disant: Voici, je me disais: Il sortira vers moi, il se présentera lui-même, il invoquera le nom de l'Éternel, son Dieu, il agitera sa main sur la place et guérira le lépreux.&lt;br /&gt;12 Les fleuves de Damas, l'Abana et le Parpar, ne valent-ils pas mieux que toutes les eaux d'Israël? Ne pourrais-je pas m'y laver et devenir pur? Et il s'en retournait et partait avec fureur. 13 Mais ses serviteurs s'approchèrent pour lui parler, et ils dirent: Mon père, si le prophète t'eût demandé quelque chose de difficile, ne l'aurais-tu pas fait? Combien plus dois-tu faire ce qu'il t'a dit: Lave-toi, et tu seras pur!&lt;br /&gt;14 Il descendit alors et se plongea sept fois dans le Jourdain, selon la parole de l'homme de Dieu; et sa chair redevint comme la chair d'un jeune enfant, et il fut pur.&lt;br /&gt;15 Naaman retourna vers l'homme de Dieu, avec toute sa suite. Lorsqu'il fut arrivé, il se présenta devant lui, et dit: Voici, je reconnais qu'il n'y a point de Dieu sur toute la terre, si ce n'est en Israël. Et maintenant, accepte, je te prie, un présent de la part de ton serviteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LS - 1910&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Naamam est lépreux, en début du chapitre 5, il est présenté comme le chef de l'armée de Syrie et comme un VIP pour son roi, puisqu'il a - avec l'aide de L'ETERNEL - fait remporté la victoire des syriens. Il entend parler par l'entremise d'une servante, des pouvoirs de guérisons d'un prophète en Samarie. Comme il est VIP, il rentre en relation avec le roi d'Israël par voie de recommandation de son propre roi... Le roi d'Israël " pique une crise" Elisée, le prophète intervient en lui demandant de lui faire envoyer l'homme à guérir...&lt;br /&gt;Nous en sommes là, au début de notre passage : verset 8c: " Naaman n'a qu'à venir me voir. Il saura qu'il y a un prophète en Israël."&lt;br /&gt;Etrange....&lt;br /&gt;Confusion des termes ? Des rôles ? Prophète ou guérisseur ?&lt;br /&gt;Voilà un homme: notre Naaman, chef des armées qui a un problème de santé, un problème physique grave. Or la recommandation lui faîte de s'en remettre à un prophète!... qui au demeurant ne lui parle pas directement que lorsqu'il sera guérit. Le traitement appliqué est alors chargé de symbolisme: aller se laver, 7 fois, dans les eaux du Jourdain. En numérologie basique, le chiffre sept désigne l'homme, désigne aussi la sagesse. Désigne, selon les lois de Moïse, une période déterminée qui amène à un tournant: la culture des terres puis le repos de ces mêmes terres pendant 7 ans. je crois qu'il existe aussi cette même période, ce laps de temps pour affranchir un esclave, pour remettre une dette...&lt;br /&gt;La baignade de Naaman, multipliée par 7, doit le purifier. Le remettre de sa peine ?&lt;br /&gt;Le lieu choisi du Jourdain est aussi symbolique: Naaman le dit lui même en " 12 Les fleuves de Damas, l'Abana et le Parpar, ne valent-ils pas mieux que toutes les eaux d'Israël? " Sur, il a de quoi être désappointé: Elisée ne s'est pas déplacé lui-même, ne lui a pas fait une sorte d'apposition des mains... et puis pourquoi le Jourdain !&lt;br /&gt;Les réflexions de son entourage sont pleines de bons sens, en réponse à l'excentricité attendu, de la " magie" sans doute, ils répondent une sorte de " pourquoi pas, essaye... si le moyen de guérison eu été plus ardu, tu y aurais cru..."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Croire, nous y voilà!&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Avoir une maladie grave présuppose un traitement lourd, ou une action miraculeuse et pleine d'apparat... Les enfants jaugent de leurs douleurs parfois, en attendant de voir " si cela saigne ou pas". Nous nous imaginons souvent en péril de beaucoup de choses... qui se résolvent avec le temps, avec une reprise de confiance en nos capacités à résister... de manière générale.&lt;br /&gt;Dans la bible, chaque guérison relatée sert d'exemple à la réflexion sur nos appréhensions des problèmes qui nous accablent.&lt;br /&gt;" le malheur des uns sert de référence aux autres..."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Derrière le prophète, l'action de Dieu.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Dans la bible, la guérison n'est jamais le fait d'un guérisseur qui pourrait proclamer sa gloire et son prestige en son nom propre.&lt;br /&gt;Quelle que soit la maladie, le handicap et sa gravité, la guérison se fait produit pour que l'exclu ( et pour les lépreux, l'exclusion était de rigueur, vu la contagion possible) retrouve sa dignité, retrouve les moyens de sortir de son isolement pour faire parti des " enfants de Dieu sur lesquels Il veille". Beaucoup de ces actions de guérisons sont dues à la capacité du demandeur de croire. ( voir les évangiles, et surtout Marc, Matthieu et Luc ). Croire consiste alors en la capacité de s'en remettre à l'action de Dieu. En la capacité d'ouverture vers Lui, à Lui.&lt;br /&gt;Le sujet des guérisons- surtout celles qui paraissent miraculeuses- est toujours délicat. Si un tel, croyant fervent, n'obtient pas rémission, faut-il en déduire que Dieu ne veut pas qu'il guérisse ?&lt;br /&gt;Si un autre guérit, doit-on se demander s'il a obtenu une faveur? Sous-entendant que le monde des demandeurs de guérison est ainsi divisé: ceux qui obtiendraient grâce et ceux qui ne l'obtiendraient pas ?&lt;br /&gt;Pourrait-on croire alors en Dieu qui se dit être notre Père à tous mais qui nous traiterait d'une manière inégale ?&lt;br /&gt;... Comme il est injuste de penser que tout nous est du...&lt;br /&gt;Réfléchir sur la maladie et la mort devrait aller de pair avec notre extase pour une bonne santé (même passée) et le miracle quotidien d'être en vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la guérison de Naaman, la gloire ne revient pas à Elisée mais au Dieu dont il se proclame le prophète.&lt;br /&gt;Naaman a eu de la chance, diront certains, Dieu par l'entremise de son porte-parole: Il a pû se faire ENTENDRE.&lt;br /&gt;Naaman, n'aura pas - selon ce que je lis dans ce passage - l'idée que d'autres auraient pu avoir: aller remercier ceux qui avaient insisté, malgré ses doutes, pour qu'il exécute les recommandations du prophète. De même, il n'aura pas l'idée de se tromper sur QUI doit être remercié: Dieu et non son porte-parole. Nous avons donc là une description d'une conversion, d'une relation de croyance et de confiance qui s'établie entre un chef des armées vindicatif - à qui il est difficile, à priori, de donner des ordres - et une puissance qui le dépasse et l'oblige à s'en remettre à ce qu'il est: un homme en attente, isolé par la maladie, soumis à immensément plus fort que lui. Il n'en ait pas autrement de nous même, quels que soient le degré de gravité de nos soucis.&lt;br /&gt;Quels que soient leurs importances, aux yeux des autres, ils peuvent nous isoler, nous accabler, nous détacher de nous-mêmes comme d'autrui... A partir du moment où ceux-ci deviennent notre centre de gravité, nos obsessions, déforment et aliènent notre vision, notre écoute.&lt;br /&gt;Au travers de l'histoire de Naaman, il nous est expliqué, qu'avec nos inégalités diverses de départs, les aléas de notre vie, nous pourrions nous " dés axer " de celui vers qui nos yeux et nos oreilles devraient tendrent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NLM - 19/01/2006&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18756991-113779925542603098?l=vitheo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vitheo.blogspot.com/feeds/113779925542603098/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18756991&amp;postID=113779925542603098' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113779925542603098'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113779925542603098'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vitheo.blogspot.com/2006/01/ii-rois-5-9-15.html' title='II Rois: 5, 9- 15'/><author><name>NLM</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp0.blogger.com/_ToCJNyMOU4Y/R1-aP6eQfZI/AAAAAAAAAAw/yOH7ZWgSrDQ/S220/NLM.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18756991.post-113723636751863602</id><published>2006-01-14T11:55:00.000+01:00</published><updated>2006-01-16T13:15:07.226+01:00</updated><title type='text'>1 Corinthiens 2: 1, 10</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Le Christ, prince de joie.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;2:1 Pour moi, frères, lorsque je suis allé chez vous, ce n'est pas avec une supériorité de langage ou de sagesse que je suis allé vous annoncer le témoignage de Dieu. 2 Car je n'ai pas eu la pensée de savoir parmi vous autre chose que Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié.&lt;br /&gt;3 Moi-même j'étais auprès de vous dans un état de faiblesse, de crainte, et de grand tremblement; 4 et ma parole et ma prédication ne reposaient pas sur les discours persuasifs de la sagesse, mais sur une démonstration d'Esprit et de puissance,&lt;br /&gt;5 afin que votre foi fût fondée, non sur la sagesse des hommes, mais sur la puissance de Dieu.&lt;br /&gt;6 Cependant, c'est une sagesse que nous prêchons parmi les parfaits, sagesse qui n'est pas de ce siècle, ni des chefs de ce siècle, qui vont être anéantis;&lt;br /&gt;7 nous prêchons la sagesse de Dieu, mystérieuse et cachée, que Dieu, avant les siècles, avait destinée pour notre gloire,&lt;br /&gt;8 sagesse qu'aucun des chefs de ce siècle n'a connue, car, s'ils l'eussent connue, ils n'auraient pas crucifié le Seigneur de gloire.&lt;br /&gt;9 Mais, comme il est écrit, ce sont des choses que l'oeil n'a point vues, que l'oreille n'a point entendues, et qui ne sont point montées au coeur de l'homme, des choses que Dieu a préparées pour ceux qui l'aiment.&lt;br /&gt;10 Dieu nous les a révélées par l'Esprit. Car l'Esprit sonde tout, même les profondeurs de Dieu. &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;LS 1910.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma toute nouvelle bible " Traduction Oecuménique de la Bible" m'en raconte un bout sur la première épître au Corinthiens!&lt;br /&gt;L'ensemble de cet écrit est composé de recommandations en réponse à des problématiques très contemporaines de l'époque et de la situation socio-politico-gégraphique de la citée de Corinthe. Pour en faire une transposition pour notre temps, Corinthe semble ressembler à Amsterdam. Une situation géographique privilégiée qui favorise les échanges commerciaux grâce à des activités portuaires très développées: un mélange de populations aux cultures et origines très différentes: des couches sociales qui font se côtoyer l'extrêmement riche d'avec le plus misérable: un grand débat social et culturel permanent attisé un foisonnement d'idées, une extrême tolérance des moeurs comme des replis rigoristes de contre-balancement...&lt;br /&gt;Les études des spécialistes conduisent à penser que Paul, auteur de cet écrit à passé environ huit mois sur place et qu'il semble être mis " en compétition " avec un certain Apollos qui apparaît être plus à l'aise que lui pour charmer les foules grâce à son aisance pour débattre sur des concepts. La mentalité de ces gens, habitués à chercher soutien auprès d'un maître qui doit avoir toutes les réponses sied fort bien au débat philosophique ( dit sur la sagesse ) , il est donc demandé à Paul de se positionner tel un gourou sur cette nouvelle religion qu'il introduit.&lt;br /&gt;Dans toute explication, intégration d'un concept, il y a un mélange. C'est parce que j'écoute les mots de mon interlocuteur, que je me positionne sur son entendement en reprenant ses propres mots ( pour qu'il les reconnaisse et qu'ils lui servent de base de terrain d'entente) et les enrichis de mon/ mes explications et fais passer mon message. Le danger peut être que, de peur que mon message ne passe pas, je sois prête à le déformer à outrance... L'épopée de la christianisation connaîtra de ses excès dans, par exemple, l'intégration de légendes locales des peuples qu'elles rencontrera, afin de créer des " transitions" tolérables à l'adaptation des esprits réfractaires ( c'est ainsi que " l'Ankou, serviteur de la mort des légendes bretonnes, se retrouvait intégré dans les fresques picturales de certaines églises bretonnes... que les menhirs de bord de sentier se retrouvaient marqué d'une croix...etc...)&lt;br /&gt;Paul refuse de laisser le message de la croix s'altérer dans le choc des cultures. il refuse de céder à la démagogie ambiante de " la forme vend le fond" et de jouter avec les rhétoriciens. Explique que le message qu'il délivre n'est pas de lui, n'est pas philosophie et création de concept.&lt;br /&gt;Et à l'heure où certains continuent de pleurer sur le " bon vieux temps" celui où les églises à l'heure du culte étaient pleines à craquer, attendent que leur pasteur fasse des pieds et des mains pour que l'église soit un lieu, comme une sorte de club ( club de vieilles dames qui tricotent, sorties des personnes âgées, garderie pour ados que l'on voudrait " éduquer selon des bons principes " et j'en passe...) où ils se replieraient pour être " entre-eux" gens bien pensants et pleins de bons principes, la dialectique d'un Paul que l'on sait doué de pugnacité est vraiment intéressante à étudier. A étudier et rapporter à notre situation actuelle : Que vaut ce que nous pensons, croyons fermement si nous n’avons pas les moyens, les capacités pour nous exprimer ? Nous vivons à l’époque dite de « la communication », des gens talentueux diffusent leurs idées dans l’écriture de livres, sur Internet, au moyens de prospectus divers : nous sommes alors envahis d’informations et d’opinions contradictoires qui, pour chaque une d’entre elles, sollicitent notre soutien…&lt;br /&gt;Ou est le « vrai » où est le « faux » … comment ne pas se tromper ?&lt;br /&gt;A notre époque aussi, beaucoup de ceux qui se disent « en recherche de spiritualité » se laissent embarquer par « des détenteurs de vérités » : des gens qui « causent bien », beaucoup n’ont pas peur d’avouer qu’il cherchent « un guide »…&lt;br /&gt;A l’époque de Paul comme à la notre, le monde n’est pas si machiavélique qu’il n’y paraît. C’est bien dommage… pensent peut-être certains… Cela faciliterait notre jugement.&lt;br /&gt;Paul propose de s’en remettre à « l’Esprit »...&lt;br /&gt;D’imaginer « l’Esprit » tel un fantôme, une sorte d’aura, une sorte de vapeur fumante qui nous sortirait de la tête (ou le contraire, qui nous pénètrerait) je l’avoue, m’irrite un peu… Par contre, en me concentrant sur le mot et en prenant un peu de recul, je m’aperçois que ce terme est souvent utilisé d’une manière moins ésotérique et sans doute plus en accord avec une manière de vivre sa foi au quotidien. Ne dit-on pas « avoir un mauvais ou bon esprit » ? Ne dit-on pas « garder l’esprit de la lettre », ne dit-on pas « être dans l’esprit » ? Et, dans toutes ses formules « de tous les jours » nous nous référons à une sorte de concertation interne… Un ange gardien ? Une prise de recul qui nous place dans une position plus clairvoyante ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La comparaison entre la philosophie et son argumentation d’entre la religion et sa dialectique se place ainsi de manière différente :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• La philosophie ne fait intervenir que la connaissance, l’expérience humaine, l’évolution des idées et des concepts, la religion fait appel au soutien, au réconfort comme à la mise en responsabilité de « quelque chose d’autre » d’humain…&lt;br /&gt;• La philosophie n’a de valeur que parce que l’être humain est d’abord un être qui vit en collectivité, la sagesse n’a d’intérêt que dans notre comportement vis-à-vis des autres. Être une personne sage sur une île déserte n’aurait aucune sorte de propos, sans doute aucune utilité, la philosophie établit un lien extérieur vers autrui pour alimenter sa réflexion. La religiosité peut être envisagée toute en introspection. Voir les prêches de Maître Eckart, voir les différents mouvements d’ermitage. Il s’agirait donc d’une relation toute intérieure, en vis à vis de soi même, avec comme point de mire l’approche d’un Dieu immuable, dont notre vision est, elle, changeante. C’est pour cela que l’on peut dire que la vraie religiosité est intime et personnelle. Rien nous empêche d’en parler, au contraire, l’échange d’opinions, la découverte des territoires de l’autre est un enrichissement permanent, mais ce n’est pas le discours de l’autre qui nous fait avancer : c’est la reconnaissance de « l’Esprit » qui parle en lui qui nous fait reconnaître la justesse de ses propos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le problème le plus réel est donc dans le discernement de savoir déceler la parole vraie, celle qui nous fait avancer dans le sens où nous souhaitons aller, dans ce qui est bon pour nous, avec nos élans et nos limites. De ne pas se laisser berner par les apparences, de prendre chaque chose bonne et de la soupeser, le problème crucial dans ce débat que tient Paul aux Corinthiens, que nous nous posons à nous-même si souvent, n’est-il pas d’apprendre à écouter… à nous écouter… en vis-à-vis de Dieu ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18756991-113723636751863602?l=vitheo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vitheo.blogspot.com/feeds/113723636751863602/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18756991&amp;postID=113723636751863602' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113723636751863602'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113723636751863602'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vitheo.blogspot.com/2006/01/1-corinthiens-2-1-10.html' title='1 Corinthiens 2: 1, 10'/><author><name>NLM</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp0.blogger.com/_ToCJNyMOU4Y/R1-aP6eQfZI/AAAAAAAAAAw/yOH7ZWgSrDQ/S220/NLM.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18756991.post-113595969764340508</id><published>2005-12-30T17:21:00.000+01:00</published><updated>2006-01-14T12:02:40.683+01:00</updated><title type='text'>Josu� 1, 1 - 9</title><content type='html'>&lt;p class="mobile-post"&gt;&lt;em&gt;1:1 Après la mort de Moïse, serviteur de l'Éternel, l'Éternel dit à Josué, fils de Nun, serviteur de Moïse:&lt;br /&gt;2 Moïse, mon serviteur, est mort; maintenant, lève-toi, passe ce Jourdain, toi et tout ce peuple, pour entrer dans le pays que je donne aux enfants d'Israël.&lt;br /&gt;3 Tout lieu que foulera la plante de votre pied, je vous le donne, comme je l'ai dit à Moïse.&lt;br /&gt;4 Vous aurez pour territoire depuis le désert et le Liban jusqu'au grand fleuve, le fleuve de l'Euphrate, tout le pays des Héthiens, et jusqu'à la grande mer vers le soleil couchant.&lt;br /&gt;5 Nul ne tiendra devant toi, tant que tu vivras. Je serai avec toi, comme j'ai été avec Moïse; je ne te délaisserai point, je ne t'abandonnerai point.&lt;br /&gt;6 Fortifie-toi et prends courage, car c'est toi qui mettras ce peuple en possession du pays que j'ai juré à leurs pères de leur donner.&lt;br /&gt;7 Fortifie-toi seulement et aie bon courage, en agissant fidèlement selon toute la loi que Moïse, mon serviteur, t'a prescrite; ne t'en détourne ni à droite ni à gauche, afin de réussir dans tout ce que tu entreprendras.&lt;br /&gt;8 Que ce livre de la loi ne s'éloigne point de ta bouche; médite-le jour et nuit, pour agir fidèlement selon tout ce qui y est écrit; car c'est alors que tu auras du succès dans tes entreprises, c'est alors que tu réussiras.&lt;br /&gt;9 Ne t'ai-je pas donné cet ordre: Fortifie-toi et prends courage? Ne t'effraie point et ne t'épouvante point, car l'Éternel, ton Dieu, est avec toi dans tout ce que tu entreprendras. &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="mobile-post"&gt;&lt;em&gt;LS- 1910&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="mobile-post"&gt;Nous savons que la mort laisse place à la reléve...&lt;br /&gt;Nous savons qu'une naissance peut s'assimiler avec la découverte d'un territoire.&lt;br /&gt;Nous savons qu'une promesse se rappelle... Plutôt deux, trois fois qu'une. ( voir la répétition dans le verset 6 en verset 7, 8 et 9 en crescendo ...) qu'une promesse est un accord entre deux parties, que ces deux parties ne cessent de se consulter pour maintenir les termes de cet accord.&lt;/p&gt;&lt;p class="mobile-post"&gt;C'est à Josué que revient la charge de mener son peuple vers la fameuse terre promise. Avec Moïse, ils ont quitté l'Egypte où tous étaient, même esclaves( petite parenthèse sur le fait que tous n'êtaient peut-être pas malheureux...ou conscient de leur état, et qu'il a fallut les convaincre de chercher à retrouver leur dignité, pour qu'ils se décident à partir...), établis depuis tant de temps... Mais à cause de la promesse, à cause du carisme de Moïse, avec l'aide de Dieu, ils vont aller vers un autre destin. La fuite en elle-même sera une première épreuve... Et quelle épreuve! Des pressions ( les sept plaies...) des frasques racontées, les historiens et archéologues cherchent encore des traces... Certains pensent qu'ici s'est joué une part de l'imaginaire du peuple juif, d'autres expliquent que le mythe ne peut être sans fondements... Que c'est justement la transcendance de cet évènement qui fait apparaître une foi victorieuse. Puis la traversée du désert en seconde épreuve. Qu'il&lt;br /&gt;est dur de maintenir con&lt;br /&gt;stante dans sa loyauté une foi " à toute épreuves". Voilà un peuple en déplacement sur son chemin de liberté. Il en tatonne sans cesse les contours, c'est ainsi qu'il grandit, qu'il mûrit, qu'il fortifit. Notre passage se situe donc en troisième étape: ça y ait, la terre promise, leur terre devant eux, il suffit de passer le Jourdain...&lt;/p&gt;&lt;p class="mobile-post"&gt;Que celui qui n'a jamais eu un instant d'hésitation, de doute, un pincement au coeur dû à la peur subite devant l'objet de ses désirs, devant une étape solennelle et importante pour lui, laisse un message sur ce billet.&lt;/p&gt;&lt;p class="mobile-post"&gt;On n'aurait pû s'attendre à une description d'explosions de joies, de comportements peut-être irraisonnés... Mais voilà que non... Ils semblent tétanisés. Il est vrai qu'ils sont en deuil de leur patriache, du guide, Moïse, qui les a amenés jusqu'à cette frontière: le Jourdain. Avec la mort de Moïse, c'est le grand guide mais peut-être, pensent certains, la voix de Dieu qui s'éteint ?&lt;br /&gt;- C'est pourquoi a "lieu" ... la transmission... Vers Josué. A lieu en ce lieu symbolique, puisqu'il avait été dit à Moïse que lui ne pourrait mettre le pied sur cette fameuse terre promise. Moïse aura servi de " passeur ", de pasteur aussi. C'est pourquoi il leur ait rappellé aussi de maintenir les lois que celui-ci leur avait transmit... Pas de son propre chef, mais de la voix de l'Eternel.&lt;/p&gt;&lt;p class="mobile-post"&gt;Il est vrai qu'ils sont sans doute épuisés, marqués par leur chemin qu'ils continuaient de faire parce que le retour en arrière n'était pas possible. Alors L'Eternel parle à leur nouveau guide. Il lui parle et le rassure.&lt;br /&gt;Il lui donne les limites de leur nouvelle liberté.( v. 3 et 4 ). Puis dans un système de répétition, Il lui martelle la confiance qu'il place entre Lui et son peuple. Il exorte de nouveau sa foi... Car, c'est de foi qu'il s'agit. Le foi, est-ce de la confiance... Uniquement? Est-ce, en cette période de fin d'année, et de 1er janvier, maintenir le " cap" ? Ou est-ce ce moment là, de repli soudain, de prise de conscience de l'ampleur du moment?... Au moment où ... Enfin... Le doute ultime, pour marquer le non-retour, pour ne pas avoir de regret... Ou, cette relation là, dans la peine mais aussi dans la joie intense, sentir que l'on est pas seul, se sentir en communion avec " quelque chose " une voix, intérieure ? " la voix de l'Eternel" ? Reconnaître cette voix là, comme ayant toujours été là... Et se tenir face à l'inconnu avec son aide. Car cette promesse aux versets 5 et 9, nul autre que Lui ne peut la faire et la tenir. &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18756991-113595969764340508?l=vitheo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vitheo.blogspot.com/feeds/113595969764340508/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18756991&amp;postID=113595969764340508' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113595969764340508'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113595969764340508'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vitheo.blogspot.com/2005/12/josu-1-1-9.html' title='Josu� 1, 1 - 9'/><author><name>NLM</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp0.blogger.com/_ToCJNyMOU4Y/R1-aP6eQfZI/AAAAAAAAAAw/yOH7ZWgSrDQ/S220/NLM.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18756991.post-113533576647187643</id><published>2005-12-23T11:59:00.000+01:00</published><updated>2005-12-23T12:05:59.833+01:00</updated><title type='text'>Le temps des indulgences...</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/5283/1230/1600/culte2005noel.0.gif"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/5283/1230/400/culte2005noel.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Y- a-t-il un pilote dans l'avion? ", et Dieu dans tout cela, ne prend-il pas soin de ses brebis? L'église est-elle encore là où elle aurait la prétention d'être? &lt;br /&gt;Intra-muros ou extra-muros?&lt;br /&gt;Il est légitime de se poser la question, lorsqu'il est visible que les instances supérieures ecclésiastiques "managent" leurs ressources humaines parfois moins justement qu'une entreprise privée dont le but avoué est le profit. &lt;br /&gt;Quel est donc le profit que recherche l'église? &lt;br /&gt;Si ce n'est que, au diable les entorses aux valeurs qui lui devraient être fondamentales, d'abord à ne pas chanceler sur ses pieds d'argiles?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme une sorte d'entité qui ne contrôle ni ses contours, ni sa base, ne recherche- t-elle pas, tout simplement, à survivre... coûte que coûte?  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le "coûte que coûte" est bien le problème en lui-même... Elle s'enfonce dans ce cercle spiralique sans s’accrocher aux bases même de sa nature, de sa raison d'être... Être au service de l’homme, servir l’évangile.&lt;br /&gt;Que doit-elle faire, par exemple, quand un homme doux, est mis sur la sellette et ne se défend qu'avec des propos honnêtes? &lt;br /&gt;- Il est si facile d'écouter le mensonge et la calomnie... &lt;br /&gt;Que faire d'un pasteur qui s'adresse, en premier lieu et de façon naturelle, à l'intelligence et le coeur de son interlocuteur en vis à vis de ceux qui s'acharnent à vouloir prouver qu'ils pensent avoir de réglé une situation de conflit, pense " faire le bien "  en  apaisant l'atmosphère d'une paroisse déchirée, se réjouissent par avance d'un seul son de cloche?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le 22 décembre 2005, le pasteur Ernst Winstein a entendu une forte majorité des conseillers presbytéraux de la paroisse Saint Guillaume - dans laquelle il exerce son ministère depuis 10 ans - lui demander de faire sa demande de mutation. C'est au cours d'un conseil presbytéral, à la veille de Noël, provoqué par son collègue Henri Bauer et un tiers de la dite assemblée, que l'absurdité de la méprise a eu lieu. Diverses choses sans valeurs, intrinsèquement parlant, d'importances à un tel consensus, lui sont reprochées. Mais il s'avère que ce sont les attitudes conflictuelles avec son collègue et un raz le bol général de cette situation qui ont créé une atmosphère détestable dans la dite paroisse. Et c'est ce même raz le bol issu de cette ambiance tendue jusqu'à son paroxysme qui aurait motivé la plupart des votes négatifs à son encontre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi se donner de la peine à démêler le faux du vrai ? Quand il est plus facile condamner l'innocent? De croire celui, ceux qui manipulent? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le frères de Joseph l'ont vendu à des marchands d'esclaves, pour préserver l'intégrité de leur famille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le procès de l'homme Jésus le Nazaréen n'aurait-il servi à rien? Même à ses frères et ses soeurs qui se réclament de lui?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le protestantisme vécu en l'église Saint guillaume ne serait-il qu'un héritage à conserver de la même manière que l'on se transmettrait une croix huguenote, non pour la valeur du symbole mais pour son pesant d'or ?&lt;br /&gt;La notion de justice n'habite plus leurs conseillers presbytéraux, persuadés de " leur bon droit " tel des rois d'un royaume en gérance qui est en déperdition, ils ont voulu, ainsi, résoudre un problème: le trouble provoqué par la résistance d'un pasteur, qui comme tout les innocents incriminés à tord, doit justifier de sa faute. Celle de ne pas fléchir dans le maintien de ce qui fait de lui un homme préservant les valeurs qui font de lui celui qui est.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Luther avait prôné la" liberté du chrétien"... mais le temps des "indulgences" semble révolu. &lt;br /&gt;Notre monde, même celui qui se dit chrétien, bafoue ce et ceux qui, du plus profond d'eux, trouvent des forces pour vivre et agir. &lt;br /&gt;Pourtant, à cause de la bonne nouvelle annoncé, l'espoir d'un renouveau ne peut être annihilé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous fêterons demain la naissance de celui qui dit un jour ( Matthieu - chap. 5): &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" 3 Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux est à eux!   &lt;br /&gt;4 Heureux les affligés, car ils seront consolés!   &lt;br /&gt;5 Heureux les débonnaires, car ils hériteront la terre!   &lt;br /&gt;6 Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés!   &lt;br /&gt;7 Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde!   &lt;br /&gt;8 Heureux ceux qui ont le coeur pur, car ils verront Dieu! &lt;br /&gt;9 Heureux ceux qui procurent la paix, car ils seront appelés fils de Dieu!   &lt;br /&gt;10 Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des cieux est à eux!   &lt;br /&gt;11 Heureux serez-vous, lorsqu'on vous outragera, qu'on vous persécutera et qu'on dira faussement de vous toute sorte de mal, à cause de moi. &lt;br /&gt;12 Réjouissez-vous et soyez dans l'allégresse, parce que votre récompense sera grande dans les cieux; car c'est ainsi qu'on a persécuté les prophètes qui ont été avant vous. "  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La résistance continue et sera glorifiée, ne serait-ce en ceux qui continuent de croire en la valeur humaine, faisant fie de tout sentiment d’amertume et de crainte face à l’oppression. Ceux là, en se heurtant à l’aberration, apprennent aussi à se réaliser hommes et femmes dignes.&lt;br /&gt;Des élections de renouvellement d’une partie du conseil presbytéral de saint Guillaume auront lieu. Des hommes et des femmes qui écoutent, parlent, se dirigent avec leurs cœurs se présenteront pour prendre ce chemin escarpé.&lt;br /&gt;A la décadence proposée, il se trouvera la réponse de la décence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il en sera toujours ainsi « pour les hommes de bonnes volontés » que d’être présent à l’appel de celui qui exhorte tout les jours à tenir bon: &lt;br /&gt;" Tout est possible à celui qui croit", celui là naîtra demain, et après-demain et encore et toujours .&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18756991-113533576647187643?l=vitheo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vitheo.blogspot.com/feeds/113533576647187643/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18756991&amp;postID=113533576647187643' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113533576647187643'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113533576647187643'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vitheo.blogspot.com/2005/12/le-temps-des-indulgences.html' title='Le temps des indulgences...'/><author><name>NLM</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp0.blogger.com/_ToCJNyMOU4Y/R1-aP6eQfZI/AAAAAAAAAAw/yOH7ZWgSrDQ/S220/NLM.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18756991.post-113413234446236053</id><published>2005-12-09T13:44:00.000+01:00</published><updated>2005-12-09T13:45:44.476+01:00</updated><title type='text'>Romains 15, 4-13</title><content type='html'>Le précurseur du Seigneur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"4 Or, tout ce qui a été écrit d'avance l'a été pour notre instruction, afin que, par la patience, et par la consolation que donnent les Écritures, nous possédions l'espérance.   &lt;br /&gt;5 Que le Dieu de la persévérance et de la consolation vous donne d'avoir les mêmes sentiments les uns envers les autres selon Jésus-Christ,  &lt;br /&gt;6 afin que tous ensemble, d'une seule bouche, vous glorifiiez le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ.   &lt;br /&gt;7 Accueillez-vous donc les uns les autres, comme Christ vous a accueillis, pour la gloire de Dieu.   8 Je dis, en effet, que Christ a été serviteur des circoncis, pour prouver la véracité de Dieu en confirmant les promesses faites aux pères, &lt;br /&gt;9 tandis que les païens glorifient Dieu à cause de sa miséricorde, selon qu'il est écrit: C'est pourquoi je te louerai parmi les nations, Et je chanterai à la gloire de ton nom.   10 (15:9) Il est dit encore: (15:10) Nations, réjouissez-vous avec son peuple!   &lt;br /&gt;11 Et encore: Louez le Seigneur, vous toutes les nations, Célébrez-le, vous tous les peuples! &lt;br /&gt;12 Ésaïe dit aussi: Il sortira d'Isaï un rejeton, Qui se lèvera pour régner sur les nations; Les nations espéreront en lui.   &lt;br /&gt;13 Que le Dieu de l'espérance vous remplisse de toute joie et de toute paix dans la foi, pour que vous abondiez en espérance, par la puissance du Saint-Esprit! " &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LS- 1910 &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'est-ce que la patience ?&lt;br /&gt;Nous abordons le 3e dimanche de l'avent et le thème de ce dimanche est "le précurseur du Seigneur".&lt;br /&gt;Nous sommes donc dans le temps de Noël... Si proche.&lt;br /&gt;L'auteur de cette épître, il s'agit de Paul, envoi ce que l'on a coutume d'appeler son " chef-d'oeuvre " de théologie. En effet, c'est en cet écrit mûri qu'il va à la conquête de la toute-puissante Rome. C'est dans l'étude de cette même lettre que M. Luther trouvera l'essence du développement de "la justification par la foi". &lt;br /&gt;En ce passage du chapitre 15, nous pouvons dégager 3 idées directrices.&lt;br /&gt;1- Le concept selon lequel tout "existait", était écrit afin que chacun ayant connaissances de ces écrits soient, par avance, instruits que quelque chose se préparait. Il s'agit d'une attente intellectuelle, spirituelle, passive.&lt;br /&gt;2- En vertu de quoi, l'attitude à adopter préconisait l'accueil et la reconnaissance de chacun à participer à cette attente, dans l'entre aide. Il s'agit d'une attente dont la durée, bien que non définie, mais qui paraît imminente, se situe dans le temps. Le temps présent... qui est à vivre... et donc à "agir". C'est une attente active.&lt;br /&gt;3- Citations sont faîtes des références qui annoncent les joies à venir, qui annoncent l'arrivée d'un homme exceptionnel. Il s'agit donc d'une attente expectative.&lt;br /&gt;Le passé, le présent, le futur.&lt;br /&gt;- La patience, c'est peut-être bien le fait de savoir vivre une attente, de manière passive, active, expectative. La patience est donc comme une sorte de chemin... d'ailleurs, ne dit-on pas "perdre patience" comme si on perdait la raison, le sens et la mesure des choses ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'est-ce que la consolation ?&lt;br /&gt;Comme elle est étrange cette période charnière que nous vivons aussi en ce moment: la fin de l'année approche. Nos regards se portent déjà sur les jours écoulées, ceux de nos supérieurs hiérarchiques aussi, préparant les évaluations de fin d'année, certains d'entre-nous planifient leurs vacances, les fêtes et courent dans les magasins, sous l'impulsion du leitmotiv " Quoi trouver pour faire plaisir " une émulsion collective dans notre fourmilière... sans que l'on puisse vraiment savoir pourquoi, une sorte de joie dans l'air... Pourtant "chaque année, c'est pareil: chaque année, il y a Noël " Qu'est-ce qu'il pourrait y avoir de différent à attendre celui-là ?&lt;br /&gt;- Nos fins d'années sont-elles toutes pareilles ?&lt;br /&gt;Quand Paul écrit aux Romains, il a déjà établi un certain nombre d'églises... en chemin. En Grèce principalement. Il va à la rencontre d'une communauté, partiellement juive, partiellement christianisé et cette lettre est l'expression de sa théologie mûrie par les expériences vécues en Grèce, les voyages infructueux en Sardaigne et Espagne ?, les retours qui ont suscité des conflits à Jérusalem... Bref, il "en a fait de la route". La puissance de ses arguments devrait faire de lui "un gourou" parfait pour installer cette nouvelle religion qu'est le christianisme. Il semble avoir réponse à toutes les questions. Et pourtant...&lt;br /&gt;Et pourtant, il parle d'attente, de consolation, d'espérance... comme un prophète. Nous savons bien, tous, que l'attente dont on peut avoir de quelque chose, de quelqu'un, nous fait vivre "par avance" l'objet de cette attente. Par nos désirs, nous projetons une vision de ce nous souhaitons et habillons nos rêves de ce qui nous manque... Nous pouvons appeler cela: combler nos frustrations, nous pourrions appeler cela, aussi: une consolation. La consolation arrive de par le fait que nous sommes en situation d'attente, uniquement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il arrive que la consolation soit ... différente de ce que l'on avait escompté... La vie et ses aléas ne sont pas réglés comme du papier à musique... et même si elle l'était, il se trouve que nous ne faisons partie que de l'orchestre, le "couac" d'un voisin de pupitre n'est pas sous notre contrôle! Nous-même ne sommes pas infaillibles non plus, et surtout: nous découvrons la musique à chaque fois que nous la jouons ensemble. Notre consolation peut avoir différent degrés d'implications: on peut se satisfaire d'être simplement membre de l'orchestre, ou d'avoir conscience de vouloir mettre tous les moyens que l'on possède pour jouer notre part au mieux de manière individuelle, ou avoir envie de s'accorder de manière systématique, à l'unisson de ce qui se joue... Notre musique devient "interactive". Elle prend en compte la participation des autres... La consolation peut être alors non pas forcément l'exacte réponse à nos souhaits, prières, mais quelque chose qui ressemblerait à notre voix dans une chorale: dont on n'entendrait plus le timbre, parce que mélangé à d'autres, nos voix à l'unisson ont un timbre unique...&lt;br /&gt;La consolation pourrait donc bien venir de ce que nous découvrions qu'un ensemble de désirs, prières puissent, parce que rassemblés constituer une force, une harmonie qui nous conforte de manière propre.&lt;br /&gt;L'auteur de cette lettre s'adresse à une/des communautés. S’il s'adressait à une personne individuelle, nous rentrayerions dans une conversation privée... Il se trouve que les préoccupations auxquelles il veut répondre entrent dans le domaine du collectif. La consolation sera donc collective, même si elle est perçue de manière individuelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'est-ce que l'espérance ?&lt;br /&gt;Après l'attente, qui sous conditionne la consolation, voilà venir l'espérance. Peut-on la confondre avec l'attente et la patience ? Nous avons vu que l'attente patiente peut être passive, active, expectative. Quelle que soit, à tour de rôle, leur apparence, ces attentes sont du domaine du vécu. Il pourrait sembler que ce ne soit pas le cas de l'espérance. Le verset 4 en parle comme d'un degré supérieur... à acquérir. ( posséder). Au verset 12: "Les nations espéreront en lui." Et au verset 13 "Que le Dieu de l'espérance..."&lt;br /&gt;Est-ce que l'attente n'était-elle pas une condition de vie, condition engendrant la consolation à suivre ? Alors que l'espérance serait un état ? ... la formulation de ce mot dans ce texte semble en faire un état de grâce... Pourrait-on remplacer espérance par ... foi ?&lt;br /&gt;Ainsi, par l'instruction des écritures, par l'attente sincère, vécu au quotidien, par le soutien des consolations accordés, ver.4: "...Nous possédions l'espérance." Nous possédions la foi ? Au verset 12: "Les nations espéreront en lui." Les nations auront foi en lui ? et au verset 13 "Que le Dieu de l'espérance..." Que le Dieu qui apporte la foi ? ou en qui nous trouvons la foi? La foi comme un état extatique ? comme une force ? Une sorte de transformation de l'individu de son état primaire qui, une fois conscient de son manque permanent, en position d'attente continuelle, comblant ses consolations sera sublimé en troisième étape dans sa spiritualité en être d'espoir ?&lt;br /&gt;... La condition inconditionnelle de cet état de révélation en serait-elle d'avoir vécu les attentes et les consolations ?&lt;br /&gt;Ainsi compris, on pourrait comprendre que la foi répondrait de manière plus durable ( éternellement... dans le sens : chaque fois renouvelée ?) aux périodes d'attentes en alternances à celles des consolations... qu'elle serait, en elle-même, notre récompense tangible... ici-bas. Que cette espérance serait en elle-même une réponse. Espérer serait être une manière d'espérer... serait un état d'être en latence, en désir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;08-12-2005&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18756991-113413234446236053?l=vitheo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vitheo.blogspot.com/feeds/113413234446236053/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18756991&amp;postID=113413234446236053' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113413234446236053'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113413234446236053'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vitheo.blogspot.com/2005/12/romains-15-4-13.html' title='Romains 15, 4-13'/><author><name>NLM</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp0.blogger.com/_ToCJNyMOU4Y/R1-aP6eQfZI/AAAAAAAAAAw/yOH7ZWgSrDQ/S220/NLM.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18756991.post-113338848825630160</id><published>2005-11-30T23:08:00.000+01:00</published><updated>2005-12-01T15:13:42.920+01:00</updated><title type='text'>Esai�e 63, 15-16</title><content type='html'>&lt;p class="mobile-post"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="mobile-post"&gt;Le rédempteur vient.&lt;/p&gt;&lt;p class="mobile-post"&gt;"15 Regarde du ciel, et vois, De ta demeure sainte et glorieuse: Où sont ton zèle et ta puissance? Le frémissement de tes entrailles et tes compassions Ne se font plus sentir envers moi.   &lt;br /&gt;16 Tu es cependant notre père, Car Abraham ne nous connaît pas, Et Israël ignore qui nous sommes; C'est toi, Éternel, qui es notre père, Qui, dès l'éternité, t'appelles notre sauveur.  "&lt;/p&gt;&lt;p class="mobile-post"&gt;LS 1910.&lt;/p&gt;&lt;p class="mobile-post"&gt;Si " le Seigneur vient" du dimanche dernier, pourquoi ce nouveau thème qui pourrait paraître faire doublon ? : Le rédempteur vient.&lt;br /&gt;Effaçons, dans un premier temps l'image glaciale de la mosaïque primitive du dit " Rédempteur " et remplaçons le terme utilisé par la version Louis Second pour la traduction de " Parole de vie " en : Libérateur.&lt;br /&gt;Il n'empêche que si nous avions besoin d'être libéré... c'est qu'il faut nous rendre à l'évidence que nous ne le sommes pas... libres!&lt;br /&gt;J'en entend d'ici certains qui répondraient : " Mais si, Madame ! Moi je me sens libre, je fais ce que je veux, quand je le veux ! &lt;br /&gt;- Lucky you !" Que je leur répondrais, "aux innocents, les mains pleines..."&lt;br /&gt;A l'heure où j'écris cette méditation, je dois m'arrêter parce que pertubée par les cris d'une femme dans mon immeuble mal insonorisé. A entendre ses soupirs de joies... elle vit une... comment dirais-je: "une partie de plaisir "... Je suppose que ma réflexion sur la liberté, la non-liberté et la conscience de ne pas l'être, en ce moment précis, est hors d'atteinte pour elle...&lt;br /&gt;Et bien c'est bien là que se trouve la clef de mon problème à résoudre sur ce passage: Quand tout va bien : tout va bien! Butinons le bonheur et patatati et patata... sauf que je ne m'appelle pas " Maya l'abeille " et que contrairement aux animaux j'ai conscience de pouvoir imaginer le pire comme le meilleur pour chaque instant de ma vie... &lt;br /&gt;Quand je n'y réfléchis pas, il peut me paraître évident que je suis libre de toutes mes pensées, dires, actions... Il suffiraient, alors, de les exécuter. Quand j'y pense, force m'est de reconnaître que j'ai une conscience ( flou ) de ce que peut être la liberté totale mais n'ais aucun moyen d'en imaginer l'ampleur dans son absolu.... Moi seule... Parce que j'ai conscience de moi dans ce monde... Moi au milieu d'autres, qui pensent ou ne pensent pas comme moi. C'est ce même monde et ces mêmes " autres " qui vivent autour de moi qui me donnent mes limites et... qui font que j'existe !&lt;/p&gt;&lt;p class="mobile-post"&gt;Un appel.&lt;br /&gt;Au verset 15, le narrateur exprime un dépit: la paradoxale situation de l'absence de l'ommiprésence de Dieu. C'est l'expression pure d'un manque : " D'où tu es, regarde vers moi, je ne te trouve plus présent..." C'est donc l'expression d'une demande, d'une attente.&lt;br /&gt;Nous sommes au 2e dimanche de l'avent ( il y en a 4 ). Le langage utilisé est extrêmement " charnel et sensuel " : frémissement de tes entrailles... sentir... " Cela présuppose une gestation...&lt;br /&gt;L'attente est donc ainsi envisagée comme fructueuse ? &lt;br /&gt;En tout cas , le ton employé semble lassif voire même, dans sa formulation, avoir une pointe de reproche...L'auteur exprime un besoin d'amour, de reconnaissance...&lt;br /&gt;Qui, tout à coup se tranforme, au verset 16, en louange. Un tri semble s'effectuer parmis ceux à qui devrait se rapporter cette reconnaissance. Abraham ( le père des nations ) représente-t-il l'origine identitaire ?, Israël ( ou le peuple de Jacob ) représente-t-elle la source communautaire ? Ni l'un, ni l'autre ne semble être à même de combler ce manque, de répondre à cet appel... Il faut à l'auteur de cette complainte retrouver celui qui est à l'origine de toute chose... Le vrai père, le fondement de ce qui avait été lié entre les hommes et leur créateur. Lui seul est à même de les rendre libre... alors même que le lien entre eux semble distant...&lt;/p&gt;&lt;p class="mobile-post"&gt;Libre de quoi ?&lt;br /&gt;- Dans un premier temps : libérés de cette attente ! Bé ouais ! Cela paraît évident, peut-être, mais cela ne l'est pas! Voilà un auteur, un peuple qui attend la délivrance, qui subit sa crise identitaire - au travers d'Abraham, qui subit son exode qui lui semble perpétuel... &lt;br /&gt;Poursuivons la lecture :&lt;br /&gt;" 17 Pourquoi, ô Éternel, nous fais-tu errer loin de tes voies, Et endurcis-tu notre coeur contre ta crainte? Reviens, pour l'amour de tes serviteurs, Des tribus de ton héritage!   &lt;br /&gt;18 Ton peuple saint n'a possédé le pays que peu de temps; Nos ennemis ont foulé ton sanctuaire. " Le prophète se fait le porte-parole de ce devenir en gestation. &lt;br /&gt;L'appel se fait plus imagé au premier verset du chapitre 64:&lt;br /&gt;" 64:1 (63:19) Oh! si tu déchirais les cieux, et si tu descendais, Les montagnes s'ébranleraient devant toi,  "&lt;/p&gt;&lt;p class="mobile-post"&gt;La version " Parole de vie " est toute aussi langoureuse :&lt;br /&gt;" 15. Seigneur, regarde du haut du ciel, le lieu saint et magnifique où tu habites, vois ce qui nous arrive. Où est ton brûlant amour pour nous ? Où est ta puissance ? Nous ne sentons plus ta tendresse et ta bonté pour nous.&lt;br /&gt;16. Pourtant, tu es notre père. Abraham, notre ancêtre, ne sait rien de nous. Jacob ne nous connaît pas. Mais toi, Seigneur, tu es notre père, " notre libérateur", voilà ton nom depuis toujours. "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n'y a donc pas doublon sur la venue du Seigneur, du Libérateur... mais attente redoublée d'impatience... Ici, l'appel se fait pressant, en quelque sorte un : " descend de ton pied d'estale tout là-haut, vient près de nous..."&lt;br /&gt;Il y a, enfin, cette sorte de distinction qui nous redéfinit l'image divine: à un Dieu distant et lointain qui serait virtuellement tout puissant mais terriblement absent, il est demandé de venir... Concrètement. &lt;br /&gt;A ce Dieu là, une demande pressante est lancé: son rôle à venir et son nom se confonde: Le libérateur.&lt;/p&gt;&lt;p class="mobile-post"&gt;30/11/2005 - NLM&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18756991-113338848825630160?l=vitheo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vitheo.blogspot.com/feeds/113338848825630160/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18756991&amp;postID=113338848825630160' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113338848825630160'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113338848825630160'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vitheo.blogspot.com/2005/11/esaie-63-15-16.html' title='Esai�e 63, 15-16'/><author><name>NLM</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp0.blogger.com/_ToCJNyMOU4Y/R1-aP6eQfZI/AAAAAAAAAAw/yOH7ZWgSrDQ/S220/NLM.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18756991.post-113276064874717858</id><published>2005-11-23T16:33:00.000+01:00</published><updated>2005-11-23T17:21:09.296+01:00</updated><title type='text'>Apocalypse 5, 1 - 5</title><content type='html'>" Le Seigneur vient "&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/5283/1230/1600/apo5.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/5283/1230/320/apo5.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" 1 Puis je vis dans la main droite de celui qui était assis sur le trône un livre écrit en dedans et en dehors, scellé de sept sceaux.   &lt;br /&gt;2 Et je vis un ange puissant, qui criait d'une voix forte: Qui est digne d'ouvrir le livre, et d'en rompre les sceaux?   &lt;br /&gt;3 Et personne dans le ciel, ni sur la terre, ni sous la terre, ne put ouvrir le livre ni le regarder.  &lt;br /&gt;4 Et je pleurai beaucoup de ce que personne ne fut trouvé digne d'ouvrir le livre ni de le regarder.   &lt;br /&gt;5 Et l'un des vieillards me dit: Ne pleure point; voici, le lion de la tribu de Juda, le rejeton de David, a vaincu pour ouvrir le livre et ses sept sceaux.  "&lt;br /&gt;Version Louis Second - 1910&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel livre plus énigmatique que celui de l’apocalypse? &lt;br /&gt;- C‘est en langage codé…&lt;br /&gt;- Da Vinci Code ? Nan, Nan , Nan… plus fort, plus complexe, plus vrai.&lt;br /&gt;Ecrit au début du 1er siècle sous la pression persécutrice faîte aux premiers chrétiens, les symboles utilisés sont des clefs d’un projet ici exposé : les révélations.&lt;br /&gt;Certains spécialistes pensent que le narrateur est Jean, ce même Jean qui, du coup, est représenté jeune ( étrangement , il ne se décrit pas comme vieux - à aucun moment - dans cette apocalypse…) pendant le ministère de Jésus, puisque l’on situe cet écrit, le dernier du canon chrétien, assez tardivement… à une époque troublé où l’empereur romain voulait être considéré comme un dieu, que les chrétiens étaient pourchassés, contraints de se cacher, risquaient milles tortures et la mort pour ce qu’il revendiquaient. Et on a parfois la critique acerbe sur la conduite de l’église au fil des siècles – et on a raison de ne lui rien laisser passer – mais on oublie parfois l’immense courage de ces anonymes dont les siècles défilants ne nous ont pas ramenés les noms… ou si peu.&lt;br /&gt;Or, il y a fort à parier que cet ouvrage s’adresse à eux. Qu’en ait-il de ce passage et son message ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Point par point.&lt;br /&gt;L’ensemble du texte des révélations tient ses références de l’ancien testament, ce passage ne fait pas exception. &lt;br /&gt;L’érudition du théologien me fait ici défaut, pourtant il doit y avoir un moyen de se laisser pénétrer , dans son coeur, par ce texte. Voilà donc quelques propositions, sans prétentions, pour interpréter ( sans malheureusement ne parler ni le grec, ni l’hébreux – ceci dit pour excuser les subtilités échappant à une simple lecture sincère comme celle que je ne suis qu’à même de faire  ) la terminologie employée :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1 - «  Je vis »… Le narrateur raconte un rêve, le rêve a une fonction prémonitoire, exprime un désir, une volonté.&lt;br /&gt;- «  la main droite »… est celle de la justice, celle qui choisit le « droit chemin » ?&lt;br /&gt;- « celui qui est assis sur le trône » est celui qui dirige ce monde…&lt;br /&gt;- «  un livre écrit en dedans et en dehors » : le livre, les livres qui racontent l’alliance avec Dieu, &lt;br /&gt;ses et nos relations intimes – en dedans, ses et nos actes – en dehors ?&lt;br /&gt;- « scellé de sept sceaux » : 7 ne représente-t-il pas le chiffre de la perfection, pour l’homme ? &lt;br /&gt;puisque 6 représente celui du diable, du mal , de non-fini ?&lt;br /&gt;Un sceau ne scelle-t-il pas un pacte, un accord… et en ce terme d’accord, &lt;br /&gt;le complément manquant à l’homme… accordé en Dieu ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2 – Qui est cet ange puissant qui crie ? Un ange est un être qui parle en tant que messager de Dieu… &lt;br /&gt;Celui-là est décrit puissant et parlant d’une voix forte..cad avec autorité ?&lt;br /&gt;- « Qui est digne d'ouvrir le livre, et d'en rompre les sceaux? » S’agit-il d’un défi ? &lt;br /&gt;S’adresse-t-on à ce, ceux, qui voudraient prétendre à  changer les termes de cette alliance ? … &lt;br /&gt;Pour cela, il faudrait qu’il, qu’ils puissent justifier de cette dignité, ce cette reconnaissance ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3 – 4 Personne dans le ciel ( cad dire ayant déjà vécu… et vivant maintenant dans… l’éther ) , sur terre ( cad, vivant sur terre ), personne sous la terre ( … je crois savoir que dans certaines traductions on parle de la mer, cad un territoire étrange et considéré comme hostile). &lt;br /&gt;«… ouvrir et regarder le livre… » Il semble que les deux soient liés. &lt;br /&gt;Cad, il est possible de l’ouvrir ( comme on ouvre une brèche ) mais de n’y rien voir, &lt;br /&gt;cad comprendre ( dans les évangiles, l’œil est celui qui reçoit la lumière et est guidé par elle…) &lt;br /&gt;Qui peut donc prétendre a « ouvrir »-perçer cette alliance et en expliquer tous les mystères, &lt;br /&gt;rendre limpide et évidente l’harmonie d’avec Dieu, perdue?&lt;br /&gt;5 – «  un vieillard » : un sage ? un prophète ? console… &lt;br /&gt;Un de ceux qui ont déjà joué leur rôle sur terre et qui connaissent l’espoir…&lt;br /&gt;« le lion de la tribu de Juda, le rejeton de David » ; l’héritier, l’attendu, le Messie, &lt;br /&gt;lui seul peut prétendre à cette dignité là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le thème de ce dimanche est «  le Seigneur vient », nous commençons le temps de l’avent… &lt;br /&gt;- avant quoi ? &lt;br /&gt;- Avant son avènement, sa naissance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est donc bien entendu que ce texte qui paraît si mystérieux, si obscur, s’adressait aux contemporains du narrateur. Il s’agit là d’une exhortation à trouver le courage de résister aux temps difficiles… de les traverser avec bravoure et foi.&lt;br /&gt;Pour nous qui serons installés confortablement au chaud dans une église de 700 ans, à Saint-Guillaume- Strasbourg qui en &lt;br /&gt;«  a vu d’autre… de vertes et des pas mûres », ces paroles peuvent nous paraître lointaines… nous passer au dessus de la tête : il est bien loin le temps où se dire chrétien pouvait attirer des sanctions de mort, il est bien loin le temps où de se dire protestant pouvaient coûter la vie.( pour nous européens... parceque sachons que ce n'est toujours pas le cas dans d'autres régions du monde...).&lt;br /&gt;Pour les jeunes de XPro-machins qui se rassemblent ce w-e à Strasbourg, peut-être aussi ? &lt;br /&gt;Il faudrait leur demander leur motivations ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’est-ce qu’il y a à comprendre de paroles qui ne semblent pas nous être adressées directement ?&lt;br /&gt;- Peut-être cet exemple de ténacité : de ce narrateur qui en vertu de tout ce contexte chaotique, cette peur au ventre d’être pourchassé pour ce qu’il est : un de ceux qui suivent le Christ, continue de rêver, continue d’espérer, de communiquer sa foi et l’idée de ce monde à venir pour ceux qui veulent y croire et participer.&lt;br /&gt;Et en cela, ce livre peut nous parler, peut nous aider à monter le projet cohérent auquel nous aspirerions, dans lequel chacun serait libre d’attendre comme d’agir, au temps présent.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18756991-113276064874717858?l=vitheo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vitheo.blogspot.com/feeds/113276064874717858/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18756991&amp;postID=113276064874717858' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113276064874717858'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113276064874717858'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vitheo.blogspot.com/2005/11/apocalypse-5-1-5.html' title='Apocalypse 5, 1 - 5'/><author><name>NLM</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp0.blogger.com/_ToCJNyMOU4Y/R1-aP6eQfZI/AAAAAAAAAAw/yOH7ZWgSrDQ/S220/NLM.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18756991.post-113163606756461885</id><published>2005-11-10T16:21:00.000+01:00</published><updated>2005-11-23T10:35:15.370+01:00</updated><title type='text'>Luc 16 : 1- 8</title><content type='html'>&lt;p class="mobile-post"&gt;&lt;br /&gt;Le jugement dernier.&lt;/p&gt;&lt;p class="mobile-post"&gt;" 1 Jésus dit aussi à ses disciples: Un homme riche avait un économe, qui lui fut dénoncé comme dissipant ses biens.   &lt;br /&gt;2 Il l'appela, et lui dit: Qu'est-ce que j'entends dire de toi? Rends compte de ton administration, car tu ne pourras plus administrer mes biens.   &lt;br /&gt;3 L'économe dit en lui-même: Que ferai-je, puisque mon maître m'ôte l'administration de ses biens? Travailler à la terre? je ne le puis. Mendier? j'en ai honte.  &lt;br /&gt;4 Je sais ce que je ferai, pour qu'il y ait des gens qui me reçoivent dans leurs maisons quand je serai destitué de mon emploi.   &lt;br /&gt;5 Et, faisant venir chacun des débiteurs de son maître, il dit au premier: Combien dois-tu à mon maître?   &lt;br /&gt;6 Cent mesures d'huile, répondit-il. Et il lui dit: Prends ton billet, assieds-toi vite, et écris cinquante.&lt;br /&gt;7 Il dit ensuite à un autre: Et toi, combien dois-tu? Cent mesures de blé, répondit-il. Et il lui dit: Prends ton billet, et écris quatre-vingts.   &lt;br /&gt;8 Le maître loua l'économe infidèle de ce qu'il avait agi prudemment. Car les enfants de ce siècle sont plus prudents à l'égard de leurs semblables que ne le sont les enfants de lumière."&lt;br /&gt;LS-1910&lt;/p&gt;&lt;p class="mobile-post"&gt;Un tiens vaut mieux que deux tu l'auras...  ou, l'heure des bilans...&lt;br /&gt;Parce que " je le vaux bien !" dit la réclame...&lt;br /&gt; Et hop, un petit bilan comptable, un chef qui passe derrière toi et te demandes des résultats, une somme de documents à classer, une mise au point... Autant d 'étapes de remises à niveau sur lequelles il va falloir se poser des questions du type : &lt;br /&gt;" Si tout à coup, ma situation routinière change, sur qui, sur quoi compter ? " &lt;br /&gt;Sur ce qui me semblait immuable ? Et est remis en question ?&lt;br /&gt;Sur mes acquis ou mes projets ? Mon présent ou mon futur ?&lt;br /&gt;La situation décrite ici est celle d'une rupture de rythme : En voilà un, comptable-gérant de son état, qui avoue ne pas savoir faire autre chose que ce qu'il fait,et qui pourtant va se mettre à changer de comportement. Parce qu'on le menace et qu'on lui adresse un avertissement. A lire la thématique de ce dimanche " le jugement dernier", on aura compris que cet homme-là, c'est toi , c'est toi , c'est moi, c'est chacun d'entre-nous. Il suffit d'un petit ou grand débordement, de projets qui partent en vrille, d'une fatigue, d'une déprime pour que se fasse entendre la voix intérieure, celle qui dit " Oulà ! vertige, vertige, ça part dans tout les sens ! Bon, alors, on en est où ?"&lt;br /&gt;Oui, On en est où ?&lt;br /&gt;- Il semble que nous soyons arrivé au dernier dimanche liturgique de l'église... D'où : l'heure du bilan.&lt;/p&gt;&lt;p class="mobile-post"&gt;Le comptable a fauté... Il s'est embourbé dans des sorties d'argents, de biens, qui ne lui appartiennent pas. Il ne conteste pas ses égarements (c'est déjà un " bon point" pour lui ! ) et est du coup , tout tout près de la porte... Il a alors une réaction étrange :&lt;br /&gt;1 Il aurait pu contester, se justifier, négocier...&lt;br /&gt;2 Il aurait pu essayer d'en ramasser encore plus pour lui, vu sa mentalité, et partir réellement comme un voleur... &lt;br /&gt;Tant qu'à faire !&lt;br /&gt;Or, il ne conteste pas, ne négocie rien, ne continue pas non plus à accélérer ses méfaits... &lt;br /&gt;IL CHANGE DE MENTALITÉ, et de par ce fait, d'attitude.&lt;br /&gt;Se préoccupant d'être accueuilli par d'autres, une fois mis dehors.&lt;br /&gt;Dois-t-on penser alors que même dans la "pire des situation" il faut s'imaginer un futur ? Prendre soin d'être accueilli, quoique l'on ai fait, été ? Où ?&lt;br /&gt;.. Le jugement dernier...&lt;br /&gt;Dernier parce que ultime ?&lt;br /&gt;Nous remarquerons que " l'homme riche" a demandé des comptes, cad un état de constat sur ce qui a été dissipé, or son comptable a PRIS LES DEVANTS, en agissant en conséquence de sa faute grave... Une manière de se "rattraper"... Non pas vis-à- vis de son maître ( quoique que cela va lui servir) mais vis-à-vis de cette continuité qu'il projette devant lui. Nous ne sommes pas devant un" Vatel, la marée ne vient pas" et son suicide de désespoir... Nous sommes devant quelqu'un qui projette sans cesse, un homme de relations qui se préoccupe immédiatement de maintenir ouvertes à lui celles-ci ! Est-il si mauvais, le bougre alors ?&lt;br /&gt;Il semble que non, puisqu'il obtient la clémence de son maître " providenciellement".&lt;/p&gt;&lt;p class="mobile-post"&gt;Recentrage.&lt;br /&gt;Il m'est amusant de noter qu'en ouvrant ma bible pour situer le dit passage précité ci-dessus, on ne parle que d'argent. Comme si le narrateur, selon Luc, avait voulu concentrer là les rapports avec le monde matériel et le monde spirituel ? &lt;br /&gt;Jugeons plutôt : Au chap 15 : Un homme retrouve son mouton perdu ( sur 100 moutons, 99 sont laissés pour en rechercher un manquant) puis : une femme retrouve sa pièce d'argent perdu ( l'histoire de celle qui avait 10 pièces, en a perdu une, balaye, la retrouve et appelle ses copines...) puis le fils prodigue ( qui était parti mener sa vie de baton de chaise, s'était retrouvé en rade à envier les serviteurs de son père au "temps jadis" revient piteux, fait de son frère fidèle un jaloux tout en étant accueilli et pardonné à bras ouverts par son père) . Le chapitre 16 se poursuivant avec le fameux " Personne ne peut servir à la fois Dieu et Mamon" et encore l'histoire de ce pauvre Lazare qui vit comme un chien galeux, meurt de la même manière mais est accueilli dans " le sein d'Abraham" alors que le riche dont il dormait à la porte va payer cher à sa mort sa vie d'aisance sans complaisance. &lt;br /&gt;Et en pic de cet amoncellement : le verset 8b " Car les enfants de ce siècle sont plus prudents à l'égard de leurs semblables que ne le sont les enfants de lumière."&lt;br /&gt;Il me semble que pour comprendre la structure de cette parabole il faille faire un zoom arrière sur la spécificité même de l'évangile selon Luc. Dans Luc ( qui est supposé être aussi l'auteur du livres des "Actes" ), l'accent est mis sur la narration du PARCOURS de Jésus et de ses disciples. C'est un narrateur de " Road-movies" en quelque sorte! Autre élément important : il semble s'adresser à des non-juifs, donc à des grecs, des romains... Des gens qui eux-mêmes sont en voyage, déracinés, des expats - comme on dit... En cette conception de la narration du témoignage du passage de Jésus de Nazareth, il accorde une priorité à L'ACCUEUIL dans l'expression même de notre capacité à nous ouvrir Dieu, aux autres comme à nous-même. &lt;br /&gt;Dans le passage de ce chapitre 16, ce comptable aventurier est lui aussi en recherche d'accueuil. C'est en cette paradoxale capacité de revenir à la réalité du monde qui l'entoure (en recherchant l'accueil des autres et délaissant ses projets de grandeurs) qu'il retrouve l'essence du vrai. Quelqu'un m'a dit recemment que lorsque l'on est seul, on peut avoir - en plus d'être coupé du monde et de sa réallité- tendance à ne vivre que dans nos rêves.  En démontrant ainsi que la relation maintenue avec les autres sur la conscience de leurs problèmes comme de leurs êtres, au travers de cette étrange négociation : " combien tu peux ?... Met 50 à la place de 100..." pourrait être la parfaite synthèse entre vivre le monde de manière concrête, matérielle mais attentive ( spirituellement ?) et peut s'opèrer. &lt;br /&gt;N'en déplaise aux gens qui s'imaginent le monde " évangélique" comme purifié de tous soucis matériels...&lt;/p&gt;&lt;p class="mobile-post"&gt;NLM- 10/11/2005&lt;/p&gt;&lt;p &gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18756991-113163606756461885?l=vitheo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vitheo.blogspot.com/feeds/113163606756461885/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18756991&amp;postID=113163606756461885' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113163606756461885'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113163606756461885'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vitheo.blogspot.com/2005/11/luc-16-1-8.html' title='Luc 16 : 1- 8'/><author><name>NLM</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp0.blogger.com/_ToCJNyMOU4Y/R1-aP6eQfZI/AAAAAAAAAAw/yOH7ZWgSrDQ/S220/NLM.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18756991.post-113147431932884931</id><published>2005-10-20T19:24:00.000+02:00</published><updated>2005-11-08T19:25:19.336+01:00</updated><title type='text'>Matthieu 18, 15-20</title><content type='html'>"15 Si ton frère a péché, va et reprends-le entre toi et lui seul. S'il t'écoute, tu as gagné ton frère.   16 Mais, s'il ne t'écoute pas, prends avec toi une ou deux personnes, afin que toute l'affaire se règle sur la déclaration de deux ou de trois témoins.   &lt;br /&gt;17 S'il refuse de les écouter, dis-le à l'Église; et s'il refuse aussi d'écouter l'Église, qu'il soit pour toi comme un païen et un publicain.&lt;br /&gt;18 Je vous le dis en vérité, tout ce que vous lierez sur la terre sera lié dans le ciel, et tout ce que vous délierez sur la terre sera délié dans le ciel.   &lt;br /&gt;19 Je vous dis encore que, si deux d'entre vous s'accordent sur la terre pour demander une chose quelconque, elle leur sera accordée par mon Père qui est dans les cieux.   &lt;br /&gt;20 Car là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis au milieu d'eux."&lt;br /&gt;LS- 1910.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre dette envers Dieu.  &lt;br /&gt;A lire " rapidement" ce passage proposé pour la prédication de dimanche qui vient, tout en jettant un coup d'oeil sur le thème de " 22e dimanche aprés la Trinité"... Je suis tentée de faire, pour la blague, le raccourci: " 22, v'la les flics ! " juste pour me décoincer… parce que c'est sur un ton un peu crispé que ce passage de Matthieu commence...&lt;br /&gt;En " business management" cela s'appelle de la " gestion de conflits". Dans le titre de ma bible " parole de vie" de ce passage, je lis : " Comment agir avec celui qui fait du mal"... Ce même passage qui est précédé de " l'histoire du mouton perdu" où il est exposé qu'un homme met tout ses efforts à retrouver une brebis perdue, sans s'être ( par exemple) contenter de se consoler que les 99 autres ne l'étaient pas.&lt;br /&gt;C'est alors que dans une même logique de pensée, celui qui se sent agressé, attaqué dans son être ( la " parole de vie " traduit le péché par " te fait du mal") a besoin de conseils pour réagir sur un terrain où il se sent déstabilisé : le conflit.&lt;br /&gt;On notera que le propos de ce passage n'est pas d'établir une justice, de savoir qui a raison ou tort... Le parti est déjà pris et clair :  "15 Si ton frère a péché, va et reprends-le ..."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Zoom intérieur.&lt;br /&gt;D'un point de vue analytique, le déroulement des actions se présente ainsi :&lt;br /&gt;1 Ne pas refuser le conflit puisqu'il  est demandé " d'aller le voir, ou le reprendre".D'aller le voir, cad de prendre les devant ( ne pas laisser la situation dégéner ou fuir), faire face, ou plutôt: face à face.&lt;br /&gt;2 Sans doute dans le cadre d'une rencontre, il n'est proposé un dialogue à force égale : entre lui et toi mais il est dit de lui " faire des reproches", de le " reprendre", le " celui qui fait du mal" est donc considéré comme, déjâ, en " voie de perdition". Comme les brebis, il est donc à ramener au sein de quelque chose...&lt;br /&gt;= résultat : Si un accord est trouvé en son écoute ( sous-entendant, bien evidemmment, que ce sont les deux parties qui se seront entendues), de ces deux parties divisées, déchirées, se découvre une unité, " tu as gagné un frère".&lt;br /&gt;... Idillyque...&lt;br /&gt;3 Retour à la réalité, " s'il ne t'écoute pas..." bien sur ! Si c'était aussi facile, il n'y aurait pas eu conflit, stress ( stress en anglais veut dire : mettre l’accent… cad mettre toute ton energie, de manière obscéssionelle)... Il semble que dans ce cas, ta seule force ne suffise pas, qu'il faut donc  convaincre d'autres personnes de te porter soutien... Soutien, du moins : témoignage de la més-entente. Témoignage et jugement sur le fait que " celui qui fait du mal" reste sur son statut-quo, refuse d'écouter... en d'autres termes : est "bouché".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jusqu'ici, nous étions dans une histoire " civile", de celles qui nous arrive au bureau, entre voisins, peut-être entre relations, voire même dans nos familles... Mais voilà, que le recours aux témoins n'ayant pas eu l'efficacité escompté, voilà dis-je, qu'il faut faire intervenir une entitée... autre : l'église.  A l'époque de la rédaction de ces conseils, il faut donc se demander qu'elle en pouvait-être l'autorité ?&lt;br /&gt;On se souvient des commandements que Moïse avait ramené gravés dans la pierre... de toutes ces perfidies incessantes des pharisiens à " chercher la petite bête", à triturer sans cesse la loi sur " la lettre" pour en chercher les contournements, les limites... Et il est facile, alors, de se repositionner dans la mentalité de cette époque où ( ... facile,oui hélas... parce que même à notre époque, cet esprit de mesquinerie s'est-il éteint ? ) la référence en cas de situation compliquée se devait de passer en jugement, et à cette époque, le jugement le plus sur et fiable était établi par ceux qui avaient le pouvoir. Le pouvoir était à ceux qui avaient la connaissance de la loi, la loi était gardée et examinée par ceux qui en étaient dépositaires : les gardiens de la loi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut-on considérer l'église comme une tierce personne ?&lt;br /&gt;Dans une exégèse de " premier degré" cad basique, il est communément accepté que l'évangile selon Matthieu  s'adresse à des juifs, puisqu'il semble qu'il ne rappelle pas de manière didactique les uses et coutumes en pratique par les israélites, les sous-entendant connus du lecteur.&lt;br /&gt;En extrapolant, il est facile d’imaginer que cette histoire qui représente deux personnes en désaccord ( comme, par exemple, il n’y avait pas qu’une seule personne s’appellant Matthieu mais bien toute une école ) parle de deux communautés en bisque-bisque : &lt;br /&gt;Il y a fort à parier dans ce cas que l'église de l'époque  matthéenne se soit heurtée avec les autorités en place. ainsi, d'un conflit qui semblait se dérouler d'entre deux personnes au vers. 15, nous voilà en face de deux entitées qui, à en lire le cheminement précédemment analysé ne s'entende pas. Le jugement tombe comme un couperet au vers. 17 : s'il n'écoute pas l'église...", cad une communauté de gens qui croit de la même manière ? ou qui croit la même chose ?...&lt;br /&gt; S'il n'écoute pas, donc, alors il ne te croit pas, repousse le et considère le comme " un païen " cad quelqu'un qui ne croit pas, ou qui croit de mauvaise manière, ou un publicain, cad un collecteur d’impots ( donc un vendu, un corrompu… visiblement ), En tout cas , quelqu’un que l’on accepte pas dans la communauté… que l’on met à part.&lt;br /&gt;Le sujet du conflit peut donc apparaître de cette manière : Si le désaccord mène à la «  mise à part » , la déconsidération de celui qui refuse d’entendre raison , peut en être la raison... C’est peut-être justement que là que se trouve le sujet du conflit. Il est donc demandé de ne pas s’acharner plus que de mesure, une fois que tous les moyens mis en œuvre, ont été exécutés, de mettre à part ( hors de nos préoccupations) le sujet «  fouteur de trouble » qui sera considéré comme quelqu’un de non-fiable, un corrompu. &lt;br /&gt;On notera que les choses se retrouvent ainsi partagées et délimitées , en quelque sorte « le bon grain de la livraie, séparé », que dans ce cas présent , il n’est nullement demandé se «  mettre au niveau » de «  celui qui refuse de comprendre », encore moins d’utiliser ses armes pour lui rendre la pareille !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Zoom extérieur.&lt;br /&gt;Aprés avoir démontré l'inexorabilité de la situation, qui semble noué, le passage bascule au verset 18, il exorte à positiver. Promettant que ce qui est fait au présent, ne change pas de statut dans le futur. Faisant apparaître la conséquence de nos actions et de «  prise de partis » comme définitive, les contacts que nous lions sont scellés. Le " ciel" apparait être le miroir de la " terre" où tout s'est tramé. De cette trame en construction sur terre, aucune distorsion, modification n'apparaitra au ciel. Le ciel se présente ainsi comme une sorte d'état de jouissance passive des acquis établis activement sur terre. Exortation donc à agir maintenant, pour construire ( alléas-mouvance) ce qui s’avèrera être définitif ( scellé-statique) pour le futur.&lt;br /&gt;Le verset 19, présente l’interaction, autre exortation à s’unir , créer des liens et ici dans ce passage avec promesse d’un bienfait immédiat.Il présente le deuxième volet de cette composante. Le premier volet présentait le phénomène de délimitation entre ceux de la communauté qui pouvaient envisager de "voir les choses en accord", le deuxième volet présentait les états de concordances entre les actions " ici-bas et les aspirations à en profiter " éternellement". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Recentrage.&lt;br /&gt;Le troisième volet présente, lui, l'interface vivante de ces actions menées sur terre en direction de... au milieu d'eux. L'interaction est donc une évocation. Mais la distance qui séparait, au volet 1 celui qui faisait du mal et celui qui lui reprochait, était définitive. La distance entre ce rapport temps- actions- bénéfice passif de ces actions était, en volet 2, elle aussi, exprimée sous forme d'une tension ( de tendre vers...). En le volet 3, de par l'union, le phénomène de l'intercession, cette distance est abolie. Le verset 20 réunis les «  unis » et Dieu. Dieu, au milieu de nous. La définition du pluriel est ainsi ètabli : car là ou deux ou trois... tout en insitant sur cette unité... Nouer des liens, s'unir génére un organisme qui supprime toute distance. Il semble que le but soit ainsi exprimer en la recherche de l’accord : deux, trois, trouve l’accord de/et Dieu est au milieu… dans l’accord. Dans l'accord même ? Qu'est-ce que le milieu pour deux personnes ou une communauté ? Faut-il comprendre par milieu, juste mesure ? Il semble que non, que ce concept de " milieu" n'est pas " boudhiste... puisque les précédentes parties nous ont montré qu'une sorte de délimitation du tissu relationel ( et à travers lui, les idées, les pensées, les actions de ceux avec qui on choisit d'être en accord, il s'agit même plutôt d'un tout ou rien!), les délimitations du temps ( en ce verset 19 que l'on pourrait mettre en parralèle avec le " il y a un temps pour semer, un temps pour récolter..." de l'ecclésiate... ne sont pas de l'ordre d'une sorte de recherche d'équilibre. Le "milieu" n'est donc pas un concept abstrait, tout au contraire : il signifie une présence réelle: la promesse d'être là.  Et à bien y réfléchir, ce passage qui pourrait être interprété de manière &lt;br /&gt;trés pragmatique: &lt;br /&gt;Comment s'en sortir lorsqu'on se heurte avec quelqu'un qui ne cherche que la scission ? &lt;br /&gt;- de chercher à établir qu'il n'y peut plus y avoir d'entente.&lt;br /&gt;Comment s'en sortir quand il semble que le temps passe, que l'on pourrait avoir l'llusion du " tout peut se recommencer" ?&lt;br /&gt;- Il ne s'agit pas là se croire en un éternel recommencement des choses... ce qui pourrait, au contraire paraître démotivant. Mais de commencer, affermir, établir pour toujours....&lt;br /&gt;Comment se poser, se positionner si ce qui se trame peut se dénouer ? que ce qui est en constance mouvance semble si incertain ? nous et nos rapports avec nous-mêmes, nous et nos rapports avec autruis ?&lt;br /&gt;- Le milieu n'est-il pas un centre de gravité, autour de quoi/qui tout graviterai ? un point de référence, quand nous serions désorientés ? De créer une périphérie ne fait-il pas apparaître son milieu ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NM - 20/10/2005.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18756991-113147431932884931?l=vitheo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vitheo.blogspot.com/feeds/113147431932884931/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18756991&amp;postID=113147431932884931' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113147431932884931'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113147431932884931'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vitheo.blogspot.com/2005/10/matthieu-18-15-20.html' title='Matthieu 18, 15-20'/><author><name>NLM</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp0.blogger.com/_ToCJNyMOU4Y/R1-aP6eQfZI/AAAAAAAAAAw/yOH7ZWgSrDQ/S220/NLM.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18756991.post-113145408414358278</id><published>2005-10-06T13:45:00.000+02:00</published><updated>2005-11-08T13:51:17.423+01:00</updated><title type='text'>Genèse 8, 15-22</title><content type='html'>Les commandements de Dieu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/5283/1230/1600/arche-et-noe-copie.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/5283/1230/320/arche-et-noe-copie.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si c'était la première fois que je rentre dans une église et si c'était la première fois que je lisais ce passage : je sortirais illico la lecture finie et je refermerais le livre de la genèse... en murmurant : " Mon Dieu, mais c'est infâme ! ... &lt;br /&gt;Mais qu'est-ce que qu'est-ce que qu'est-ce que ce témoignage là ?&lt;br /&gt;" 15 Alors Dieu parla à Noé, en disant:&lt;br /&gt;16 Sors de l'arche, toi et ta femme, tes fils et les femmes de tes fils avec toi. &lt;br /&gt;17 Fais sortir avec toi tous les animaux de toute chair qui sont avec toi, tant les oiseaux que le bétail et tous les reptiles qui rampent sur la terre: qu'ils se répandent sur la terre, qu'ils soient féconds et multiplient sur la terre.&lt;br /&gt;18 Et Noé sortit, avec ses fils, sa femme, et les femmes de ses fils.&lt;br /&gt;19 Tous les animaux, tous les reptiles, tous les oiseaux, tout ce qui se meut sur la terre, selon leurs espèces, sortirent de l'arche.&lt;br /&gt;20 Noé bâtit un autel à l'Éternel; il prit de toutes les bêtes pures et de tous les oiseaux purs, et il offrit des holocaustes sur l'autel.&lt;br /&gt; 21 L'Éternel sentit une odeur agréable, et l'Éternel dit en son coeur: Je ne maudirai plus la terre, à cause de l'homme, parce que les pensées du coeur de l'homme sont mauvaises dès sa jeunesse; et je ne frapperai plus tout ce qui est vivant, comme je l'ai fait.&lt;br /&gt; 22 Tant que la terre subsistera, les semailles et la moisson, le froid et la chaleur, l'été et l'hiver, le jour et la nuit ne cesseront point."  &lt;br /&gt;(Version Louis Second- 1910)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rapport de proportions. &lt;br /&gt;L'holocauste, le mot fait frémir tous les esprits en reminicence de son emploi détourné mais oh combien révélateur, à la suite de la 2e guerre mondiale, la découverte des camps d'exterminations, les charniers...&lt;br /&gt;Pour sûr que ce n'est pas l'histoire un peu magique de Noé et son arche dans les éditions pour enfants ! À notre époque, la majorité des enfants que nous connaissons sont des petits citadins et il leur serait difficile de faire comme l'ont fait certains de leurs aînés : torturer les animaux. Bien loin de moi de vouloir ici tenir un discours primaire, motivé par une saine répulsion vis-à-vis de la torture des animaux, de pousser des cris tel une Brigitte Bardot, défraîchie du cerveau ( parce que physiquement, c'est hélas notre lot à tous... mais se laisser aller à la bêtise et à l'extrémisme de droite : là: c'est bien de son choix, et de sa faute) - je me sentirai plus proche en cette dialectique de la pensée d'un Schweitzer dans son " respect de la vie" même si, hélas, les gloussements de la pintade Bardot sont plus médiatisés que la sagesse d'un prix Nobel de la paix... Passons....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Evolution dans les changements de mentalité ? &lt;br /&gt;Le concept même du sacrifice, de la souffrance en offrande nous apparaît abject... pour nous, à notre époque. Ce n'est évidemment pas sous cette optique que les offrandes vers Dieu étaient faites. En tout début de ce même livre de la genèse, tout pouvoir de domination sur les animaux était donné à Adam et sa descendance... Nous pourrions en conclure rapidement et amèrement que sur ce point là, il n'y avait guère eu d'évolution de pensée... À y regarder de plus près, le respect pour les animaux et leurs souffrances ne datent pas de très longtemps... Je me souviens de rediffusions d'épisodes de  films de " Tarzan " ou Johnny Westmiller, l'un des premiers " Tarzan" ne faisait pas dans le détail en massacrant, de manière gratuite et en quantité conséquente, des animaux de toute taille ( mais de préférences féroces) pour prouver qu'il était bien le roi de la jungle ! A cette époque pas si lointaine, tout le monde trouvait cela normal... A cette époque, pas si lointaine ( si si, je te jure, il n'y a pas longtemps) tout le monde trouvait normal de balancer les bouteilles de verres n'importe où, et les bouteilles et récipients plastiques se jetaient par la fenêtre des voitures... La notion de respect de l'environnement était sans doute un concept réservé à une minorité qui pensait trop en amont ! Mais de déchets fabriqués à partir d'un composant fossile et épuisable, à l'époque de Noé, il n'y en avait pas... et je m'égare, non ?&lt;br /&gt;- Peut-être pas tant que cela...&lt;br /&gt;Où en sommes nous de la gestion de nos besoins ? N'avons-nous pas organisé l'élevage de plusieurs races d'animaux de la même manière que pour des produits manufacturés ? En calculant les croisements pour "génétiquement" ( chimiquement aussi ) accélérer leurs taux de croissance poids - temps, texture et couleur de la viande parfois ( veau), calibrant et pesant de manière scientifique les apports nutritionnels, leur faisant même consommer des aliments " contre-nature", ainsi du poisson au poulets ( en farine)... Les vaches folles, se souvient-on de l'origine de cette maladie ? Les transportant comme du matériel, aussi... Bien des fois, coupable de participer tacitement à ce machiavélisme tacite, je fonds de sympathie pour les végétariens...&lt;br /&gt;De la notion de respect ... tout court, nous avons perdu la nature, le bon sens... Qui dit respect, dit responsabilité et conscience de ce et ceux qui nous entoure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Omnipotence. &lt;br /&gt; On s'éloigne de la thématique de ce dimanche ?&lt;br /&gt; - hum, pas tant que ça.&lt;br /&gt;Dans l'histoire de la genèse, Dieu a tout pouvoir (omnipotence), Il donne tout pouvoir aux hommes sur la nature qui doit lui servir de grenier. Dans cette hiérarchie ainsi établie, il est logique que l'homme exerce son pouvoir et sa volonté sur ce, ceux ( ici, les animaux) que lui domine pour rendre grâce à" au dessus de lui. Ainsi, de nos jours, on trouve encore des gens qui sont abasourdis quand on leur demande s'ils croient vraiment à l'omnipotence de Dieu ?&lt;br /&gt;  "- Mon Dieu, quelle question pour ce qui paraîtrait une évidence !" sembleraient-ils dire... A ceux-là, l'athé de base renvoi son mépris et pose crûment la question qui doit les foudroyer sur place : " Si Dieu existe, pourquoi ne fait-il rien pour éviter la souffrance, les guerres ?..." Et les plus niais répondront une menace du genre : " Mais justement, dans l'histoire de Noé, les hommes, la terre était corrompue, Dieu a voulu tout nettoyer, n'a gardé que Noé parce qu'il était le seul juste ( enfin, lui et sa famille...). L'athée partira en claquant la porte, et il aura raison, le " qui-a-réponse-à-tout, qui-pense-que-Dieu-dirige-tout-dans-sa-vie-et-qu'il-suffit-de-s'en-remettre-à-Lui-parce-qu'il-domine-tout" vivra toute sa vie de réponses toutes faites qui ne veulent rien dire et que celles-ci prouvent même, en son attitude et son inaptitude à réfléchir honnêtement et sincèrement, que Dieu, justement, est bien tolérant, non-omnipotent pour le laisser ainsi  " déconner à pleins tubes" pareillement ! Je pense, personnellement que Dieu veut l'homme libre de ses actes et ses pensés... et que c'est à cause cela que la foudre ne tombe pas sur les athées, ni sur le bénis-ouioui-niais... et c'est à cause de cela que cette même foudre devient une lumière bienfaisante pour celui qui comprend que Dieu n'est ni au dessus de lui ( comme une épée de Damoclès), ni en dessous, ni " au ciel", ni " en toute chose" ( confondre l'oeuvre avec le créateur c'est un peu comme l'imbécile qui reste regarder le doigt au lieu de tourner ses yeux dans la direction pointée...) mais pourtant qu'Il est avec lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le concept de la purification. &lt;br /&gt;Noé offre du matériel... Ce qu'il lui semble digne et précieux, et ainsi faisant, fait un acte de purification. Evidemment que, mis à part la cautérisation des plaies, l'acte de brûler nous apparaît ignoble... Cette image de Dieu qui hume le fumer du sacrifice est tellement éloignée de celle d'un Dieu en qui je veux croire... La purification, encore un terme qui fait frémir. Purification par le feu, par l'eau... Le déluge n'est-il pas annoncé lui-même comme une purification ? L'eau qui lave la terre, le feu qui offre un sacrifice... " une "montée" comme dit Chouraqui... donc dans l'air... L'eau, la terre, le feu, l'air : les quatre éléments vitaux, objets eux-mêmes de cultes et de dévotions en ces temps anciens chez d'autres peuples. Il n'y a pas si longtemps, le bain ne se pratiquait qu'une fois l'an, parce que considéré comme dangereux... Encore moins loin dans le temps, " les bains de mer" étaient des cures... l'immersion même partielle était déconseillé plus de 15 minutes... On brûlait pour assainir, on lavait pour nettoyer... Le rite de la purification est peut-être une attitude à deux facettes : il semble que l'on se prépare pour se présenter ... à Dieu, le plus souvent et dans un deuxième temps ou simplement pour : se préparer à changer ( d'où le nettoyage préliminaire )... une sorte de façon de "mettre de l'ordre, d'y voir plus clair"... sur une base propre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Dieu change-t-il d'avis ? &lt;br /&gt; Puisqu'Il " dit en son coeur " (le coeur de qui ? le sien ou celui de Noé ? La Chouraqui ne m'aide pas sur ce "détail" et la "Parole de vie" reprend la même terminologie... dans son coeur)  qu'il ne maudira plus le sol à cause des hommes. Quand un jour j'ai demandé à comprendre ce passage on m'a répondu : " Dieu change d'avis". Je me suis butée : Dieu une girouette ? c'est trop facile ! mais surtout incompréhensible... Et dans ces cas, quand on ne comprend pas, comme il est aisé de dire " c'est la volonté de Dieu ! " sans plus se poser de questions ! Et alors, à penser comme cela, je me dis que cela ne sert à rien d'avoir ce témoignage, combien de fois millénaires qui me parvient de si loin, pour ne pas chercher à comprendre autre chose... qu'il n'y aurait rien à comprendre ? Juste à accepter ?&lt;br /&gt;- Trahison à l'intelligence !&lt;br /&gt;Si je me plonge avec une loupe sur le déroulement de ce verset, je m'aperçois que Dieu ne dit pas quelque chose comme : " j'y suis allé un peu fort, ou je regrette, ou j'ai changé d'avis..." Il dit : " Maintenant..." ( dans la Parole de vie) puis parle en promesse, au futur. Il ne revient pas en arrière ! Il prend connaissance de " l'appel de Noé" qui en  construisant un autel, en offrant un sacrifice a pris une orientation, une décision avec la quelle il cherche l'accord avec Dieu. Il purifie, il se prépare à un changement, prendre possession d'une terre nouvelle. Dieu n'a pas arrêté le déluge, le déluge a eu lieu, puis les eaux se sont stabilisées dissoutes. Comme si cela était dans le processus " normal des choses", des lois terrestres... que Noé et son arche en réchappe ou pas. Noé et sa famille et tout ce petit peuple sont seuls. Il n'est écrit nulle part que tels les passagers du Titanic, ils se prosternent en prières. Ils attendent, ils apprennent la responsabilité d'être livrés à eux-mêmes. Le décalage entre Noé et Dieu est dans le fait que Noé sera marqué, ainsi que cette nouvelle génération à venir par ce passage difficile, alors que Dieu parle au futur et au présent... Parce que la volonté de changement s'est exprimé.  Changement exprimé par Noé en une recherche de se renouer avec Dieu alors même qu'il avait appris à se débrouiller seul. La promesse de Dieu se fait alors nouvelle: en la non-interférence dans les affaires terrestres. A travers l'épreuve et néanmoins fidélité, Noé représente la nouvelle génération de ceux qui vont peupler la terre : des hommes libres, conscients et responsabilisés dans le verset 22: "Tant que la terre subsistera, les semailles et la moisson, le froid et la chaleur, l'été et l'hiver, le jour et la nuit ne cesseront point." En ce constat que les choses seront ainsi, qu'il faudra faire avec, avec les lois terrestres. Avec les temps d'attentes et les temps fructueux, les hauts et les bas, les alternances... Il faudra tenir compte de tout cela... et dans le mot "compte", il y a aussi la notion de limitation qui s'impose... comme celle "d'en rendre compte". En y réfléchissant de nouveau à cette histoire de déluge, d'arche qui accoste la terre ferme, et son long filet de bestioles qui débarquent.... Comme un cordon ombilical entre un état de tumulte sans différenciation entre le liquide et le concret... Il y a là toute une symbolique : Noé reste le même, semble-t-il, fidèle et obéissant, pourtant il apprend avec le monde qui change, à s'adapter à la situation, donc à changer, reconsidérer " toute chose comme étant nouvelle". Et comme cela est tout nouveau pour lui, de retrouver ce qui a été perdu, mais avec des yeux neufs, il lui faut comprendre, avec l'aide de Dieu, quelles sont les limitations de cette nouvelle ère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NM- 06/10/2005.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18756991-113145408414358278?l=vitheo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vitheo.blogspot.com/feeds/113145408414358278/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18756991&amp;postID=113145408414358278' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113145408414358278'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113145408414358278'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vitheo.blogspot.com/2005/10/gense-8-15-22.html' title='Genèse 8, 15-22'/><author><name>NLM</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp0.blogger.com/_ToCJNyMOU4Y/R1-aP6eQfZI/AAAAAAAAAAw/yOH7ZWgSrDQ/S220/NLM.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18756991.post-113145382120892262</id><published>2005-10-01T13:42:00.000+02:00</published><updated>2005-11-08T13:43:41.213+01:00</updated><title type='text'>Ésaïe 58, 7- 12.</title><content type='html'>Peut-on commencer une méditation en se disant, après lecture du passage à réfléchir : " C'est beau, simplement beau, chacun de ces mots me touchent". Et je voudrais ne plus y toucher, émue... Pourquoi démembrer les mots de leurs phrases, les sons de cet appel dans leur partition, de cette exhortation enflammée ( de peur n'en éteindre la flamme par une douche de froideur analytique).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes toujours dans la thématique, brillamment prêché dimanche dernier: " Comment plaire à Dieu" sur le calendrier de la fête des actions de grâce pour les récoltes. Il n'y a, me semble-t-il, pas de sens caché,  de lecture à multiples degrés, d'égarements possibles. &lt;br /&gt;Nous apprenons en première partie de ce chapitre que ce discours répond à des actions de grâce... un jeûne collectif pour retrouver, en autre le sens de l'humilité, pour se faire petit devant Dieu, réduire ses activités pour se concentrer sur ... " l'essentiel" ou l’ultime  (comme dirait Tillich) - c'est à peu près le sens que l'on veut donner au jeûne... A propos de " donner" le prophète rappelle ici avec une sorte de "bon sens" que Dieu ne contenterai (contenterai à prendre dans le sens d'être content de fait cad de la direction prise et non dans le sens de d'avoir pourvu à une demande par une réponse proportionnée en quantité comme en qualité...) pas d'attitudes de façades. Qu'Il ne trouverai pas d'accueil favorable chez ceux dont les manières sont de surfaire des rites, des oeuvres aussi. &lt;br /&gt;Parce que si la question se pose " Comment plaire à Dieu ?" que la réponse à cette question est en l'appellant à venir à nous en créant le vide en nous pour lui laisser de la place (voir, oui, les textes de prêches de Maître Eckhart sur ce fameux vide intérieur cette présence en nous, de Lui, qui faut laisser s'exprimer, l'écouter pour s'effacer totalement à son approche...) Que cette réponse ne se signifie que par un vide "abstrait" et contradictoire : vers 4 " Quand vous jeûnez, vous vous disputez et vous frappez les autres à coup de poing. Ce n'est pas en jeûnant de cette manière que vous ferez entendre votre voix là-haut." où en ait l'intérêt ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Se vider pour se vider pour ne laisser que la bile coller aux parois de l'estomac, ne rendrait-il que amer, frustré, colérique et dépourvu de " savoir-vivre " dans le sens de " savoir vivre entre nous" ? Il est expliqué, alors aux " praticien du jeûne qu'il a d'autres moyens de se débarrasser de ce qui nous encombre : en donnant, en partageant. Loin de dépourvoir le donneur s'enrichir... ou dans le cas décrit par Esaïe se fortifie en sa lumière, l'action, le mental même de partager créé en le croyant l'attitude de réciprocité qui est l'état dans lequel le prophète dit que Dieu se plaît. Cet état n'est pas une attitude qui se " pratique" à une occasion donné, pendant une période donné comme le jeûne le serai... mais une constance requise de manière de vivre - et dans vivre il y a l'idée d'une continuation alors que dans le jeûne il y a l'idée de discontinuation (s'arrêter pour marquer une période de repli, un temps... autre). A noter également que la pratique du jeûne provoque comme une "cassure" (certes voulue) et qu'il peut être difficile de le continuer... par manque d'entraînement. A l'opposé, une pratique du partage, du don, peut s'envisager comme un entraînement... plus on partage, plus on découvre des nouvelles ressources en soi... à redistribuer. Et lorsqu'il semble que l'on ait plus rien à donner, on s'ingénie à trouver comment néanmoins résoudre le problème de l'autre qui devient notre problème. Le partage n'est, alors, pas uniquement une résolution d'un, de plusieurs problème mais, par extension, la prise en compte même de la connaissance des problèmes des autres. S'établit entre moi et mon voisin dans le besoin, ce besoin de casser cette différence qui nous séparerait, par la mutualisation de nos richesses... sorte de conscience collective de la prise en compte des besoins de chacun. Le prophète, aux travers de ses attitudes d'échanges invite à l'ouverture, à une expansion de nous vers les autres et critique l'introversion de ceux qui se replient en eux dans l'attente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel judicieux choix que ce passage... du vers. 7 à 9 premier crescendo. D'actions concrètes, terriblement matérielles : partager la pain, loger le sans abri, vêtir le dépourvu, la lumière, dans un premier temps, jaillit. Non pas de ceux qui remercient mais de soi-même... à titre de notification d'étapes atteintes, en quelques sortes. Toute une dialectique se met ainsi en place : donner à manger, abriter... besoin primaires qui aliènent l'homme, le vêtir lorsqu'il est nu... ou à nu, toutes ces choses qui l'empêchent de s'occuper de l'essentiel... dans le sens de "son essence". Cad lui donner encore de quoi s'alimenter, se protéger, se conforter et recouvrir sa dignité. Le résultat est spirituel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne s'agit pas d'un échange dans le sens classique du terme. Dans son sens classique le donneur se voit remercier et peut -être dédommagé par la même personne qu'il aura aidé, un "prêté pour un rendu... dans la même optique que "la loi du Talion" mais inversée. Hors dans ce cas présent le donneur donne mais sa richesse s'augmente de l'intérieur ... la lumière. Celle que Jésus nous dit (en Matt5 ) qu'il ne faudrait pas cacher... quelle n'est pas faite pour cela, pour traîner en dessous d'un buisseau....L'acte de donner, de partager transforme. Par la richesse du contact. Le prophète précise que ce n'est pas directement un "effet" de Dieu... ni une réponse. Pourtant, il en garantit l'effet rapide : vers. 8 b " et ton rétablissement s'opèrera très vite" me dit ma T.O.B. Et précise, en quelque sorte: vers 8c "et la gloire du SEIGNEUR sera ton arrière- garde."C'est un, en quelque sorte " Gott mit uns" ... Dieu à tes cotés, en défense pour toi... il apparaît donc, non pas devant... mais à l'arrière, comme s'il avait toujours été là... à l'arrière, à tes cotés... lumière nouvelle "comme l'aurore" qui fait que l'on distingue sa présence. Alors (vers.9 ) le moment vient où, puisqu'il s'est montré présent et attentif, tu peux enfin l'appeler. "tu hèleras". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le prophète répète ce qu'il a dit avec d'autres nuances (phénomène de répétition = enseignement et confirmation de ce que a été dit précédemment.) sauf que la forme se fait plus "au conditionnel"... on aurait pu s'attendre à ce que cette forme de rhétorique soit première. Il aurait paru plus logique que l'exultation commence par un "si" puis enchaîne sur un "commandement" une accentuation plus forte et affirmation en réponse à la forme conditionnelle. Au vers. 8 la lumière se pointait comme l'aurore, cad qu'elle venait comme quelque chose de nouveau, de frais, de neuf... ajoutant autant d'attraits à ce phénomène déjà magnifique. Au ver.10c la lumière se lève des ténèbres... "elle revient de loin", du noir, du fini de l'angoisse la plus profonde... du néant. Et "ton obscurité sera comme un midi". Midi, nous ne sommes plus à l'aurore, au matin, aux prémices,à la première découverte. Midi, la force et la puissance d'une lumière (et chaleur, sans doute aussi) sans concessions. Terriblement présente, éblouissante... peut-être même accablante. D'ailleurs le vers. 11 ne parle - t - il pas de "pleine fournaise " ? d'abondance... et même de saturation ? Car la présence de Dieu, cette fois en certaine... nous avons passé l'étape qui consistait à s'apercevoir de sa présence, nous l'avons donc appellé... Il a répondu "me voici"... et cette présence, en cette forte lumière ne peut plus être dénier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est alors que l'échange, le partage direct avec Dieu s'effectue : " ... te guidera...Il rassasiera ton gosier..." C'est dans ce long processus, que le prophète promet être rapide, que se trouve l'idée même " des actions de grâces".&lt;br /&gt;La conscience d'être dans ce monde, répondre aux appels des autres , quels qu'ils soient, se sentir se décharger de nos poids, nos accumulations pour laisser cette place à l'ouverture... sans même savoir de quoi il s'agira. Puis comprendre quand le moment vient qu’Il est là, a toujours été, se fondre dans la lumière...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; NM 01/10/2005.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18756991-113145382120892262?l=vitheo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vitheo.blogspot.com/feeds/113145382120892262/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18756991&amp;postID=113145382120892262' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113145382120892262'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113145382120892262'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vitheo.blogspot.com/2005/10/sae-58-7-12.html' title='Ésaïe 58, 7- 12.'/><author><name>NLM</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp0.blogger.com/_ToCJNyMOU4Y/R1-aP6eQfZI/AAAAAAAAAAw/yOH7ZWgSrDQ/S220/NLM.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18756991.post-113145368124901851</id><published>2005-09-25T13:39:00.000+02:00</published><updated>2005-11-08T14:05:09.766+01:00</updated><title type='text'>Marc 9, 17 à 27.</title><content type='html'>Est l'histoire d'une guérison, celle d'une épilepsie, sans doute. Le titre du passage que donne ma bible " Parole de vie" dit ceci: " Jésus guérit un enfant qui a un esprit mauvais"... Tout un programme. Or, la description du cas clinique des crises de l'enfant présenté par son père ressemble beaucoup à celle d'une crise d'épilepsie: (ver. 18) "Cet esprit peut le prendre n'importe où. Alors il le jette par terre, l'enfant a de la salive qui sort de sa bouche, il grince des dents, et son corps devient raide..." Il aurait pu rajouter les secousses du corps en convulsion, pris dans les crises de tétanie, les yeux qui roulent, parfois les sueurs, le teint qui vire au blanc comme vidé de son sang... aux images, le son: des sortes de grognements rauques... c'est très impressionnant une crise d'épilepsie... Cela peut ressembler à une crise de folie, d'hystérie aussi. Quand enfin l'épileptique termine sa crise... comme au verset de la guérison: (ver.26)... il a l'air mort..." J'ignore ce qu'il en était des expertises médicales de l'époque mais il me semble que dans d'autres parties de l'évangile, on parle de guérison d'épilepsie... Donc, cette maladie n'a rien d'inconnue... sauf que même à notre époque, on ne sais pas vraiment ce qu'est l'épilepsie... trouble psychologique ? lésion ou déficience cérébrale ? Comme toujours, dans les cas où on ne sais pas, on parle de plusieurs types, variantes de cette maladie. Ce qui est sur, c'est que l'auteur de cet évangile relate ce cas comme étant celui d'un envoûtement, donc d'une source extérieure... et non intérieure comme nous le faisons de manière plus fréquente, à notre époque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jésus, en Marc 9 est un personnage reconnu. Il marque d'ailleurs son impatience et son autorité au ver. 19 " ...Je vais rester combien de temps avec vous ? Je vais vous supporter combien de temps ?" Etrange rabrouement... On imagine ces personnes rassemblés autour du père et son enfant, qui commentent, compatissent sans doute... Les disciples impuissants et peut être piteux à cause de leur échec...Le verset 14 nous décrit la présence d'une grande foule. Ce passage se situe juste après ce que l'on appelle " la transfiguration". Lors de ce passage de la transfiguration, Pierre, Jacques et Jean vont être les témoins de "quelque chose" qui ne comprennent " qu'à moitié". Que veut dire " se relever de la mort ?" (ver.10)&lt;br /&gt;Dans notre passage, l'enfant, en phase finissante de la crise, exorcisé, " l'esprit mauvais " sort, cet élément extérieur qui l'envahissait et manipulait son corps et son esprit a été chassé ver.26c "il parait mort"... et plus encore : (ver.26d) " beaucoup de gens disent: "il est mort" cad que la personne qui relate ce fait semble l'avoir vécu, porte son jugement et fait intervenir d'autres témoignages pour enchérir sur son opinion... Que penser de cette suite d'attitudes ? L'auteur de l'évangile de Marc semble nous mettre devant le fait que seul Jésus comprend tout, agit efficacement et s'impatiente de la lenteur, du décalage qui se créé entre son appréhension de toute chose et hébétude de la foule et des disciples.&lt;br /&gt;   &lt;br /&gt;Car le thème évoqué ici est celui de la foi.&lt;br /&gt;On associe facilement le terme de foi à confiance ou à l'acte, l'attitude de " croire ". Dans le langage courant, il peut nous arriver de dire : " j'ai foi en toi", ce qui veut dire " confiance en toi "... confiance en toi qui veut dire: je peux me fier à toi, m'appuyer sur toi, je te crois capable... Tu as tout en toi pour… A la différence du terme " confiance" qui établi un état de jugement. Le terme "foi" évoque , à mon sens, un autre aspect qui s'ouvre... une notion de futur. Avoir foi en quelque chose, quelqu'un, évoque comme une épreuve...  Je m'essaye… Pourtant:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  " Oulà, je sais pas si je vais y arriver !&lt;br /&gt;- Vas-y j'ai foi en toi.&lt;br /&gt;- Ça y ai !!!&lt;br /&gt;- Tu vois, j'ai eu raison d'avoir confiance." &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;n'est pas tout à fait la même chose que : &lt;br /&gt;" Oula, je ne sais pas si je vais y arriver ?&lt;br /&gt;- Vas-y, j'ai confiance en toi.&lt;br /&gt;- Ça y ai !!!&lt;br /&gt;- Tu vois, j'avais raison d'avoir la foi." &lt;br /&gt;Au verset 19, si on voulait remplacer le mot foi par confiance, cela ne voudrait rien dire... ou presque. Alors s’agit-il seulement de confiance ?&lt;br /&gt;      Les disciples s'avèrent impuissants pour ce désenvoûtement et Jésus leur dit " Vous les gens d'aujourd'hui, vous n'avez plus la foi" c'est guère plus compréhensible...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je propose en vis à vis de cette impuissance le mot " force"... Pour commencer.&lt;br /&gt;Mais s'agit-il uniquement de force ? Et de quelle type de force ? Force intérieure pour chasser un esprit extérieur ? force déposée en nous dès nos origines ? et altérée par " des esprit mauvais " ? Force spirituelle... Mais l'impuissance des disciples à traiter ce malade n'est-il pas lié, comme en la transfiguration, à un problème d'incompréhension? Peut -on tenter de remplacer le mot foi, aussi par une suite terminologie telle que : comprendre, assimiler, appréhender, avoir de l'intelligence? Est-ce que la phrase de Jésus résonne de manière plus claire ainsi ? : " Vous les gens d'aujourd'hui, vous ne comprenez pas..." ou " vous n'avez pas d'intelligence..." De quelle intelligence s'agit-il donc ? De celle qui nous sert à utiliser des outils pour aider nos mains ? De celle qui nous sert à tramer des raisonnement dans un but précis et défini ? en 24, le père qui crie : " Je crois! Mais aide-moi, parce que je n'ai pas assez de..."Confiance ? Force ? intelligence ?&lt;br /&gt;Il est extrêmement dommage que l'étude de ce long passage à propos de " la foi victorieuse" soit amputé de ses deux derniers versets, le 28 et 29. En ce ver. 28, les disciples toujours sous la déception de l'échec se risquent à demander des explications. En 29, Jésus aborde une " autre thématique" qui pourtant, à mon humble avis est intimement lié à la définition de la foi, sous l'optique d'une théologie chrétienne: la prière. Si J. Spong considère que la prière ne nous accorde pas des faveurs ou un regard plus attentif, encore moins une réponse favorable à nos demandes parce que ce serai une injustice et une sorte de partialité de la part de Dieu - et qui voudrait croire en un tel Dieu ? Qu'il considère que la prière est action, qu'elle est foi en l'autre, en toutes nos interactions les uns pour les autres dans notre vie de tout les jours, alors nous comprenons le sens du mot prière mais aussi foi comme une sorte de comportement et d'état d'être en accord avec Dieu. Cobb, et d'autres parlent de " process" et en ce cas de la prière, pose la question de l'omnipotence de Dieu, comme celle de son immuabilité... qu'il récuse. La prière comme la foi ( comme la foi n'est pas cité par Cobb) change et transforme d'abord le " prieur". Le cri du père en 24 est explicite en ce sens… On pourrait le traduire ainsi : Je prie, je m’efforce de tendre vers Dieu, je vis en fonction de ce que je pense être en accord avec ce que et ce qui je suis vis à vis de Dieu, vis à vis de mon entourage ( tout cela pour : je crois)… Mais intervient tout de même, fais que les choses changent, que je souffre moins, que mon fils souffre moins, fais que je sois moi, libéré, que mon fils soit lui, libéré. ( Pour aide moi). Parce que je n’ai pas assez de confiance, de force , d’intelligence , de … foi… de Toi.&lt;br /&gt;Voilà que de foi, de tous ces moteurs qui nous font agir, sentir, appréhender le monde qui nous entoure, le temps qui nous conditionne, voilà que le manque de foi me semble évidemment et naturellement assimilable à cette absence de confort par rapport à nos relations avec Dieu. Dieu présent, Dieu souffrant avec nous, Dieu agissant au travers de nous…mais c’est de l’incapacité de surmonter nos propres douleurs, nos propres peurs que d’abord nous subissons notre état d’être ce que nous sommes, fragilisant à l’extrême cette paix intérieure promise…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La question de ce que c’est que la foi reste entière … à redéfinir chaque jour… Et comme un John Spong et sa réflexion sur la prière, je serai tenter de dire qu’il faut d’abord la vivre en vis à vis avec le monde qui nous entoure pour seulement s’essayer à théoriser dessus. Comme un John Cobb et ses explications sur la théologie du process, je pense trouver en ces témoignages de la Bible, en l’AT comme dans le NT des éléments de réponses que je complèterai avec ce que je vis dans ma vie de tout les jours. Je ne trouverai jamais toute les réponses à mes questions, ne vivrais jamais tout ce que je souhaiterai vivre… Pourtant, vivre avec foi, comme monsieur Jourdain, sans le savoir et sans réellement pouvoir la définir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; NM 25/09/2005&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18756991-113145368124901851?l=vitheo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vitheo.blogspot.com/feeds/113145368124901851/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18756991&amp;postID=113145368124901851' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113145368124901851'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113145368124901851'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vitheo.blogspot.com/2005/09/marc-9-17-27.html' title='Marc 9, 17 à 27.'/><author><name>NLM</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp0.blogger.com/_ToCJNyMOU4Y/R1-aP6eQfZI/AAAAAAAAAAw/yOH7ZWgSrDQ/S220/NLM.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18756991.post-113145276333391668</id><published>2005-09-22T13:19:00.000+02:00</published><updated>2005-11-08T13:52:06.216+01:00</updated><title type='text'>Marc 10, 17-27</title><content type='html'>Le grand commandement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/5283/1230/1600/marc-10.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/5283/1230/320/marc-10.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En guise de préambule pour ceux et celles qui se prendraient pour des petits soldats ou que le terme de " commandement" fait frissonner la peau (comme au contact d'une houle de révolte...), tressaillir la chair qui s'esquive à la règle... " commandement" est un mot à forte connotation autoritaire... mais à prendre sous le concept de conseil, de discipline acquiescée...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;17 Comme Jésus se mettait en chemin, un homme accourut, et se jetant à genoux devant lui: Bon maître, lui demanda-t-il, que dois-je faire pour hériter la vie éternelle?  &lt;br /&gt;18 Jésus lui dit: Pourquoi m'appelles-tu bon? Il n'y a de bon que Dieu seul.   &lt;br /&gt;19 Tu connais les commandements: Tu ne commettras point d'adultère; tu ne tueras point; tu ne déroberas point; tu ne diras point de faux témoignage; tu ne feras tort à personne; honore ton père et ta mère.  &lt;br /&gt;20 Il lui répondit: Maître, j'ai observé toutes ces choses dès ma jeunesse.  &lt;br /&gt;21 Jésus, l'ayant regardé, l'aima, et lui dit: Il te manque une chose; va, vends tout ce que tu as, donne-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel. Puis viens, et suis-moi.  &lt;br /&gt;22 Mais, affligé de cette parole, cet homme s'en alla tout triste; car il avait de grands biens.  &lt;br /&gt;23 Jésus, regardant autour de lui, dit à ses disciples: Qu'il sera difficile à ceux qui ont des richesses d'entrer dans le royaume de Dieu!&lt;br /&gt;24 Les disciples furent étonnés de ce que Jésus parlait ainsi. Et, reprenant, il leur dit: Mes enfants, qu'il est difficile à ceux qui se confient dans les richesses d'entrer dans le royaume de Dieu!   25 Il est plus facile à un chameau de passer par le trou d'une aiguille qu'à un riche d'entrer dans le royaume de Dieu. &lt;br /&gt;26 Les disciples furent encore plus étonnés, et ils se dirent les uns aux autres; Et qui peut être sauvé?  &lt;br /&gt;27 Jésus les regarda, et dit: Cela est impossible aux hommes, mais non à Dieu: car tout est possible à Dieu.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;LS-1910&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Du malheur d'avoir tout pour être heureux... et de ne pas en être comblé pour autant.&lt;br /&gt;Dans le premier temps de ce texte, l'histoire d'un homme en quête de n'avoir négligé aucune piste... Plus communément appelée" la parabole du jeune homme riche".&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Génie de la bouteille que je frotte ardemment, exauce-moi!&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;- Me voilà, tu as le droit à trois voeux.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Normalement à cette étape de l'histoire, chacun cherche à deviner quelle sera la nature des voeux choisis par le privilégié qui a trouvé cette bouteille... Et chacun se met à rêver: " Et moi, quels seraient mes voeux ?...&lt;br /&gt;Une légende grecque raconte l'aventure du roi Midas qui choisissait d'opter par un flamboyant " Je souhaite que tout ce que je touche se transforme en or" en récompense de son soutien lors d'une confrontation entre deux dieux de l'olympe... Et de s'émerveiller de sa puissance d'alchimiste jusqu'à ce que la faim le tenaille car les aliments aussi se transformèrent en or...&lt;br /&gt;Or, tel Midas " notre jeune homme riche" qui respecte les lois n'a rien à priori à se reprocher, le voilà quémandeur de plus que ce qu'il ne possède : la vie éternelle. Sans doute que celui-là avait connu le livre de Salomon " vanité des vanités..." Le conseil qu'il demande, à genoux, tombé à terre, implorant, lui est apporté comme un avertissement... à lui qui n'a pourtant commis aucune faute. À être trop dépendant de l'estimation de ce qui le rend " riche" sur cette terre dans ce monde le lie et l'attache à sa condition d'avoir déjà atteint un sommet dont il ne peut que chuter... Je lis en ce moment, par bribe, un livre et trouve une phrase que je trouve magnifique, dont la citation est forte à propos dans ce contexte présent: " ...Car la seule chose que la mort ne peut pas nous enlever, c'est ce qu'on aura donné..." ( l'évangile de Philippe - Introduction de Jean- Yves Leloup). La voilà la vérité annoncée : La véritable richesse se trouve dans ce que l'on ne possède pas, ou plus, ou dans ce que l'on a eu le bonheur de posséder et que l'on a déjà partagé...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Génie de la bouteille que je frotte ardemment, exauce-moi!&lt;br /&gt;- Me voilà, tu as le droit à trois voeux.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Normalement à cette étape de l'histoire, chacun cherche à deviner quelle sera la nature des voeux choisis par le privilégié qui a trouvé cette bouteille...&lt;br /&gt;Et je m'étonne de n'avoir jamais de jamais lu, une réponse de ce type :&lt;br /&gt;Mon premier voeu est que je ne sois pas limité en nombre de voeu ! En quantité  et qualité de rêves ! qu'ils deviennent réalités! " Le jeune homme riche" c'est frotté à Jésus, à compris que son quota de voeux était au taquet. Qu'il lui faudrait accepter de tout perdre avec ou sans l'assurance de pouvoir continuer vers ce à quoi il voudrait tendre. Ses assurances, c'était ces lois qui dit respecter. La réponse à ses angoisses est dans le verset 21: en ce respect immédiat (Jésus le regarda...) Cet amour immédiat de ce maître qui lui parle non pas de devoir, de tâche ou d'épreuve à accomplir pour parfaire son parcours mais de " manque" ... Il te manque une chose...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Le narrateur de conclure du départ du jeune homme riche qu'il est trop pourvu de ses choses qui rattachent à la matérialité du monde, qu'il est ainsi lié à des engagements vis-à-vis de sa fortune... Et si c'était le fait même que de suivre Jésus qui lui demande qui lui fait tourner les talons la tête basse ? Et si, celui-ci n'avait pas compris ? Il était venu chercher un ordre, une loi, un commandement... pour l'ajouter à ses devoirs et son palmarès de choses vertueuses déjà effectués... une clef en or... un ultime voeu... pour remplir son manque. Jésus lui explique qu'il doit tout vider, se débarrasser de tout, se débarrasser de toute charge pour voyager à vide (et avide!), mais rempli d'un seul désir, de son ultime (comme dirait Tillich) désir.&lt;br /&gt; La deuxième partie commence donc par l'étonnement des disciples. Eux, les " sans rien" et surtout SDF, ne comprennent pas qu’être jeune, riche et respectueux des lois soient justement les handicaps qui le mettent à l'écart. ( Jeune : passons, cela n'a qu'un temps justement, surtout si on est en quête de vie éternelle ! Respectueux des lois : c'est lui qui l'affirme, tout comme c'est lui qui se bloque à se sentir obligé de se justifier de ses biens et acquis.) Jésus s'adresse à eux ainsi : " mes enfants..."&lt;br /&gt;Ah... Voilà! Il aurait pu continuer en leur disant: " Quand vous étiez enfants, quand vous disiez: " quand je serai grand..." Quand vous aviez ce mental de penser avoir toute la vie devant vous, qu'il vous ait suffi de construire avec rien dans les mains..."&lt;br /&gt;Ceux qui "se confient aux richesses" ne sont-ils pas ceux qui pensent avoir tout construit ? Et s'il leur manque encore une pierre pour finir leur construction ils ne savent plus ou la trouver dans les gravas des accumulations ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Les gros cailloux &lt;br /&gt; Un jour, un vieux professeur de l'École nationale d'administration publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d'une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines. Ce cours constituait l'un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n'avait donc qu'une heure pour "passer sa matière". Debout, devant ce groupe d'élite (qui était prêt à noter tout ce que l'expert allait enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit : "Nous allons réaliser une expérience". De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot de verre qu'il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux a peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda :&lt;br /&gt;"Est-ce que ce pot est plein ?".&lt;br /&gt;Tous répondirent : "Oui".&lt;br /&gt;Il attendit quelques secondes et ajouta : "Vraiment?".&lt;br /&gt;Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s'infiltrèrent entre les cailloux... jusqu'au fond du pot. Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda : "Est-ce que ce pot est plein ?". Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège.&lt;br /&gt;L'un d'eux répondît : "Probablement pas !".&lt;br /&gt; "Bien !" répondît le vieux prof.&lt;br /&gt; Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table un récipient de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il demanda : "Est-ce que ce pot est plein ?".  Cette fois, sans hésiter et en choeur, les brillants élèves répondirent :&lt;br /&gt; "Non !".&lt;br /&gt; "Bien !" répondît le vieux prof.&lt;br /&gt; Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'a ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda : "Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ? " Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondît : "Cela démontre que même lorsque l'on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire".&lt;br /&gt; "Non" répondît le vieux prof. "Ce n'est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante: si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite". Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l'évidence de ces propos.&lt;br /&gt; Le vieux prof leur dit alors :&lt;br /&gt; "Quels sont les gros cailloux dans votre vie ?"&lt;br /&gt; "Votre santé ?"&lt;br /&gt; "Votre famille ?"&lt;br /&gt; "Vos ami(e)s ?"&lt;br /&gt; "Réaliser vos rêves ?"&lt;br /&gt;  "Faire ce que vous aimez ?"&lt;br /&gt;  "Apprendre ?"&lt;br /&gt;  "Défendre une cause ?"&lt;br /&gt;  "Relaxer ?"&lt;br /&gt;  "Prendre le temps... ?"&lt;br /&gt; "Ou... toute autre chose ?"&lt;br /&gt; "Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre ses gros cailloux en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir... sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n'aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie. Alors, n'oubliez pas de vous poser à vous-même la question : "Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie ?" Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot. D'un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et lentement quitta la salle.&lt;br /&gt; "Auteur inconnu "&lt;br /&gt;Vous pouvez trouver ce texte là :&lt;br /&gt; http://www.thelin.net/laurent/bonheur/philosophie/cailloux.html&lt;br /&gt;http://www.spiritains.qc.ca/fr/default.aspx?sortcode=1.22&amp;id_article=212&amp;starting=&amp;ending=&lt;br /&gt;http://www.polymtl.ca/encadrement/ev/cailloux.php  &lt;br /&gt;http://perso.wanadoo.fr/cite.chamson.levigan/doc_humour/sansnom5.htm  &lt;br /&gt;http://www.aa-francite.org/sagesse.htm  &lt;br /&gt;http://www.gpa.etsmtl.ca/cours/gpa548/gestion_temps.htm  &lt;br /&gt;http://mmonceaux.free.fr/cailloux.html  &lt;br /&gt;http://www.oasies.com/mars/ephemere/priorite.htm  &lt;br /&gt;http://www.webdlambert.com/temps2.html  &lt;br /&gt;http://communautic.uqam.ca/webriaq/francais/echanges/Planification.html&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;…… et il y en a des pages et des pages…&lt;br /&gt;(…)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Le chameau... est devenu un " animal biblique" suite à cette histoire... Il nous faut donc regarder à comprendre ce que représente le chameau pour les gens de cette époque pour interpréter cette symbolique. Animal aux jambes qui semblent frêles et pourtant élargissement de la surface du pied pour ne pas s'enfoncer trop en terrain meuble. Capable d'abstinence et de puiser en lui les réserves nécessaires de l'endurance nécessaire à l'entreprise d'un long parcours en condition climatique éprouvante. Ruminant au déplacement lent. Se met à genoux pour déposer son passager ou se reposer. Source de viande, de peau ou peut-être de lait, composante d'un troupeau: "objet" de richesse des contrés nord-africaines. Il y a assez d'images ainsi décrites pour nous lancer vers de nombreuses pistes. ( Pistes, chameau... Il y a moyen de rebondir sur chaque mot ! )&lt;br /&gt;Et le trou de l'aiguille ?&lt;br /&gt; Certains spécialistes suggèrent le fait qu’il s'agirait peut-être d'une mauvaise traduction du nom d'une des portes de Jérusalem... ce qui rendrait la comparaison faite un peu plus compréhensible. Néanmoins, ma "Chouraqui "traduit " le trou d'une aiguille" par ... le chas d'une aiguille, ce qui revient au même ! ( à moins de pinailler à vouloir faire de la haute couture.) Il est donc à conclure, sans autre indication que l'image voudrait associer quelque chose de très grand à quelque chose de très petit pour que le contraste soit évident... Pourtant, l'étrangeté de l'image reste...&lt;br /&gt;Génie de la bouteille, que je frotte ardemment...&lt;br /&gt;Il est vrai que l'on fait rentrer des choses bizarres dans les bouteilles : des bateaux (miniatures mais quand même ! Des crapauds... des messages...)&lt;br /&gt;Cette image de chameau aussi incongrue parle-t-elle vraiment à ces disciples qui viennent pour la plupart des bords de lacs, de la mer ?&lt;br /&gt;Génie de la bouteille, que je frotte ardemment... &lt;br /&gt; Je ne trouverai pas incongru qu'un génie sorte d'une bouteille pour me proposer d'exaucer tous mes désirs... Pour exaucer mes voeux comme ceux d’une enfant. C’est une question d’ouverture d’esprit… Question d’imagination… Je trouverai frustrant qu’il me limite à trois vœux… voire peut-être un seul et unique vœu !  L’amour ? Le confort ?  la sagesse ? La connaissance de tout  en accomplissement ?... m’obligeant à faire des choix… Dans ces choix ce qui est vraiment important pour moi… en bout de compte… tergiverser sans cesse… peser le pour et le contre de ce que j’ai, ce que je voudrais, ce que je peux, ce que je dois… Me retrouver en face de quelqu’un qui me semble avoir la parole qui me fera comprendre où j’en suis… Et que ce génie de la bouteille  me dise: « Largue tout, change tout, viens et suis moi comme tu es, mais pas avec tout ce que tu as, là, tout de suite, maintenant. »&lt;br /&gt;… à tergiverser… à me balancer sans cesse… oui, non… Perdue… Je demanderai du temps ?&lt;br /&gt;Dieu seul sait ce que je dirais…&lt;br /&gt;Vers. 27  « Jésus les regarda, et dit: Cela est impossible aux hommes, mais non à Dieu: car tout est possible à Dieu. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NM- 22/09/2005.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18756991-113145276333391668?l=vitheo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vitheo.blogspot.com/feeds/113145276333391668/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18756991&amp;postID=113145276333391668' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113145276333391668'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113145276333391668'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vitheo.blogspot.com/2005/09/marc-10-17-27.html' title='Marc 10, 17-27'/><author><name>NLM</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp0.blogger.com/_ToCJNyMOU4Y/R1-aP6eQfZI/AAAAAAAAAAw/yOH7ZWgSrDQ/S220/NLM.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18756991.post-113145236208771332</id><published>2005-09-07T13:16:00.000+02:00</published><updated>2005-11-08T19:32:08.023+01:00</updated><title type='text'>Lamentations 3, 22 - 38</title><content type='html'>22 Les bontés de l'Éternel ne sont pas épuisées, Ses compassions ne sont pas à leur terme;  &lt;br /&gt;23 Elles se renouvellent chaque matin. Oh! que ta fidélité est grande!  &lt;br /&gt;24 L'Éternel est mon partage, dit mon âme; C'est pourquoi je veux espérer en lui.  &lt;br /&gt;25 L'Éternel a de la bonté pour qui espère en lui, Pour l'âme qui le cherche.  &lt;br /&gt;26 Il est bon d'attendre en silence Le secours de l'Éternel.&lt;br /&gt;31 Car le Seigneur Ne rejette pas à toujours.  &lt;br /&gt;32 Mais, lorsqu'il afflige, Il a compassion selon sa grande miséricorde;&lt;br /&gt;LS - 1910  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/5283/1230/1600/lamentations.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/5283/1230/320/lamentations.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Le livre des lamentations est une longue plainte suivie d'une exhortation à retrouver l'espoir. Les Babyloniens ont " immolé" Sion, détruit le temple, déporté la population. Nous sommes environ en 587 avant notre ère.&lt;br /&gt;C'était " il y a longtemps" alors ?&lt;br /&gt;( En quoi je vais me sentir concerner...) Les guerres, la misère qui la suit ne sont pas nouvelles, il y en a en cours, à l'heure où j'écris... Hélas. J'entends déjà les imbéciles ou les puritains persifler : "Celle-ci est dans la Bible, c'est une guerre sainte" auxquels je répondrais: " Il n'y a pas de guerre sainte, ni de guerre de religion d'ailleurs. Soyons lucides et honnêtes : Guerre de pouvoirs, guerre de territoires, hélas, oui. Les hommes se battent entre eux pour acquérir à tout prix les valeurs qui les font vivrent et les fédèrent : le pouvoir, la terre, la richesse... Ceux qui se défendent le font pour préserver leur pouvoir, leur terre, leur richesse. Trouvez-moi une guerre donc ces trois mamelles vitales ne sont pas les sources comme les buts ultimes des guerres. La religion, entre autre sert bien souvent de valeur morale et d'étendard doré à des luttes qu'elle n'a jamais prônée. Ce sont les hommes et leur vanité, leur impudence qui font les guerres. Rappelons-nous qu'aucune grande religion monothéiste ne glorifie le combat. (Même le fameux Djihad est une lutte interne pour établir des forces en vu de se préparer à changer et à s'ouvrir plus à l'écoute de Dieu.)"&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;En résumé: c'est l'idée même que nous avons eu et que nous perdrions des acquis ou l'idée que nous aurions du " ayant droit" à... qui nous fait nous battre.&lt;br /&gt;Le passage que nous lisons plus haut est, lui aussi, un changement de ton. Après une description narrative poétisée ( pourquoi poétisée ? Parce que bien souvent esthétiser sa peine permet aussi de l'analyser, de la penser, de la malaxer d'une manière différente pour qu'elle soit base d'une problématique qui nous affecte" ), voilà que, au fond du désespoir, de l'annihilation... Voilà que plus intense que la misère la plus totale, l'espoir se rappelle au bon souvenir. Après, la peine la plus profonde, le vide le plus absolu...Après le "faire table rase" de Descartes que lui restait-il ?&lt;br /&gt;- la Bible " Parole de vie" annonce l'amorce de cette grande consolation au verset 21 ainsi : " Mais voici la pensée qui me vient à l'esprit, voici pourquoi j'espère: " La Chouraqui : " Je réponds ceci à mon coeur, ce que j'attends:"&lt;br /&gt;Job pose cette même question: Où est ma faute ? L'anéantissement le plus total culpabilise... Dieu punit-il aussi "les justes" ? Pourquoi ?  ("Quoi ?" est d'ailleurs le titre que choisit Chouraqui pour le livre des Lamentations...) Et elle est légitime cette question, en considération de l'état d'autrefois et la cascade de malheurs qui nous sont décrits avant ces versets, parce qu’elle est charnière. La transition entre ces deux états est énorme: avoir eu, ne plus avoir. Alors, l'auteur inconnu ou les auteurs, peut-être de ce texte s'interrogent. Que reste-il après que l'on n’ait plus rien ? - Le verset 24 parle de partage... Il va donc falloir l'envisager à ce peuple élu et déchu, dispersé hors de sa terre, perdue. Il va leur falloir remettre en question l'idée même qu'ils aient été élus, seuls élus et tirer leçon de leur chute.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;L'état de " grâce" de Dieu ne se situe-t-il pas dans ce changement même de comportement ? Dans la conscience de ce qu'il reste de force et de capacité à appréhender une situation nouvelle, quelle qu'elle soit ? Avec l'aide et la compassion de Dieu, ce référant stabilisateur dans le tumulte ébranlant de l'épreuve ?&lt;br /&gt;C'est alors que la promesse de la fidélité à ce peuple élu se fait entendre à son impatience et son désarroi (source de peurs, de pensées et d'actes irréfléchis, anti-thèse de la paix souhaitée) : l'attente dans le silence. Une sorte de lâché prise de la ténacité révoltée, l'amertume. Verset 25 "Pour l'âme qui le cherche...". L'âme cherche Dieu et la paix qu'il procure, non pas à titre de compensation, mais au titre du renouvellement, d'un nouvel état d'être". Mais ce silence est lourd d’attentes et de questions. La question la plus cruciale est tellement angoissante qu’elle ne se murmure même pas… S’il a laissé faire cela… En est-ce fini de ma relation privilégié avec lui ? Que se passe-t-il ? Enfants chéris, oublieux de qui était la source de leur bonheur, face au drame, la question cruciale qui reste la seule qui se pose alors est celle de l’amour de Dieu. Dieu a –t-il fini de les aimer pour qu’ils soient à ce point meurtris dans ce qu’ils avaient de plus cher ? Pour que l’objet de la promesse, leur terre, ne leur appartienne plus ?…&lt;br /&gt;Etait-ce l’objet de la promesse ?&lt;br /&gt;Le verset 22 nous promet que rien n'est "fini". ( Chouraqui: " Non, les chérissements d'Adonaï ne sont pas finis" et Louis Second: "Les bontés de l'Éternel ne sont pas épuisées..." L’objet de la promesse n’était pas la terre, n’est plus la terre et ses richesses. Mais sa présence. Au sein de son peuple. Les versets 31 et 32 affirment :  « Car le Seigneur Ne rejette pas à toujours. Mais, lorsqu'il afflige, Il a compassion selon sa grande miséricorde »&lt;br /&gt;Et nous dans cette histoire ?&lt;br /&gt;- N’a-t-on jamais prononcé le «  Mais qu’est-ce que j’ai fait au Bon Dieu pour mériter cela ? »&lt;br /&gt;Petites ou grandes, internes ou externes, les guerres qui nous touchent, nous meurtrissent au point que la seule solution qui " nous fasse du bien" (Chouraqui au verset  25 " Adonaï est bien pour qui espère en lui...") est en cette quête nécessaire du changement de comportement par le partage de son témoignage, de ses privilèges, de ses découvertes, en la réponse humaine à retrouver un sens à la vie. Mais face Au chaos, au doute, aux meurtrissures, le secours premier est dans cette égale constance de Sa présence, dans le savoir qu’«  Il a compassion selon sa grande miséricorde »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NM - 07/09/2005&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18756991-113145236208771332?l=vitheo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vitheo.blogspot.com/feeds/113145236208771332/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18756991&amp;postID=113145236208771332' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113145236208771332'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113145236208771332'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vitheo.blogspot.com/2005/09/lamentations-3-22-38.html' title='Lamentations 3, 22 - 38'/><author><name>NLM</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp0.blogger.com/_ToCJNyMOU4Y/R1-aP6eQfZI/AAAAAAAAAAw/yOH7ZWgSrDQ/S220/NLM.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18756991.post-113145211172745470</id><published>2005-08-17T13:14:00.000+02:00</published><updated>2005-11-08T13:53:03.016+01:00</updated><title type='text'>Marc 3, 31 - 35</title><content type='html'>Voilà un passage qui doit émouvoir et conforter les adolescents. Ces adolescents qui sont à la charnière entre leur vie d'enfant et leur vie d'adulte à venir. Car, dans leur vie d'enfant, ils apprennent et absorbent toutes connaissances, affûtent leurs talents et leur orientation de pensées, et adultes ils seront à même, en considération de leur capacités, de faire des choix, de faire évoluer leur pensée propre. S’agit-il ici de charnière ? Entre le monde où on se terre et celui où on va à la rencontre de l’autre ?&lt;br /&gt;Nourris au nid, leur éducation s'effectue jusqu'à ce qu'ils puissent voler de leur propre ailes. Il ne peut être question qu'ils reviennent gonflés de leurs propres expériences occuper tout l'espace du nid familial. Dans le même ordre d’idée «  ils quitteront leur père et leur mère pour fonder leur propre foyer »…cad qu’ils seront maître de leurs destins.&lt;br /&gt;Ce passage qui relate la tentative de la mère de Jésus et de ses frères et qui l'appellent à revenir. Qui n'arrivent pas à accéder à sa personne et semble faire faire passer le message, à qui Jésus fait répondre devant témoins, sans se déplacer… qu’ils n’ont plus la priorité. Le statut maternel et fraternel devrait servir de " passe-droit" et il n'en ai rien, ils s'entendent répondre : «   Voici ma mère et mes frères. Oui, si quelqu'un fait la volonté de Dieu, cette personne est mon frère, ma soeur, ma mère. » Et si le thème de ce dimanche est «  le bon samaritain », ce manque aux obligations filiales peut paraître choquant - sauf pour l’ado en butte avec ses parents, le système, les autorités… d’une manière générale ( le pauvre, il n’a pas fini de souffrir… Faudra qu’il s’apaise parce que ça pèse).&lt;br /&gt;On peut penser, également qu’il s’agit d’une reconsidération des rapports que nous avons «  les uns avec les autres ». Sans autre considération d’appartenance à un cercle ou un autre , que ce soit un cercle familial, d’amis, professionnel, l’attention porté ici sur le message serait sur la direction de nos regards. Nous nous surprendrions à poser un regard différent, plus attentif ou moins attentif selon les critères d’appartenance remplis par les sujets de nos attentions. «  Toi, es-tu de ma famille ? de ma bande ? Et j’aurais, à priori plus confiance en toi , qu’en un autre ? Parce que j’aurais l’impression de te connaître ? Et donc de partager les mêmes valeurs que les tiennes ? ». Des études scientifiques de statistiques expliquent qu’il n’y a pas plus de six « intermédiaires » qui me séparent de la connaissance de mon voisin que je dis ne pas connaître… C’est un peu difficile à comprendre, mais il semblerait que parmi toutes mes relations, qu’elles soient proches ou plus distantes, il n’y a pas plus de six mailles qui me séparent, par exemple, d’un aborigène qui vit en Australie… Cela paraît incroyable, mais il paraîtrait que c’est vérifiable…&lt;br /&gt;Mais il ne s’agit pas de chercher á tous nous connaître, car après tout, nous faisons aussi, parfois la désagréable expérience de nous méprendre sur des personnes que nous pensions connaître... En qui avoir confiance alors ?&lt;br /&gt;L’attention que Jésus, lui, porte sur les autres fait un mouvement ascendant, pour se diffuser … D’en haut. Comme pour marquer l'équivalence des rapports voulus entre-nous tous, sans plus aucun privilège accordés à un cercle de personnes vis-à-vis desquels nous serions redevable. Ces cercles qui pourraient être notre famille, mais aussi nos amis, nos supérieurs hiérarchiques, des personnes à qui on accorderait plus de crédit tels des médecins, des juristes, des hommes politiques, voire des religieux... Tous ceux-là sont soumis au même titre que nous à se comporter avec les autres sans abus de pouvoir, sans dénégation d'écoute et d'attention. Ceux-là partagent des valeurs qui nous sont communes.&lt;br /&gt;« Faire la volonté de Dieu » serait donc aussi sortir de sa bulle, de son cercle et aller à la rencontre du monde, sans à priori  comme on va retrouver un frère, une sœur… Tous enfants de Dieu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;17/08/2005 - NM&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18756991-113145211172745470?l=vitheo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vitheo.blogspot.com/feeds/113145211172745470/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18756991&amp;postID=113145211172745470' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113145211172745470'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113145211172745470'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vitheo.blogspot.com/2005/08/marc-3-31-35.html' title='Marc 3, 31 - 35'/><author><name>NLM</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp0.blogger.com/_ToCJNyMOU4Y/R1-aP6eQfZI/AAAAAAAAAAw/yOH7ZWgSrDQ/S220/NLM.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18756991.post-113145196341840393</id><published>2005-08-08T13:11:00.000+02:00</published><updated>2005-11-08T14:03:27.240+01:00</updated><title type='text'>Esaie 29, 17 à 24</title><content type='html'>Il est commun de dire que : « Nous avons tout en nous pour nous suffire»...sous-entendant- nous...« ...pour nous guérir...». Nous avons tous entendu parler de ses guérisons «par la foi» à coup de « ... si tu y crois...»...et avec l'aide de Dieu... Et nous nous demandons, à chaque fois de manière dubitative : Mais comment cela marche ?&lt;br /&gt;Sous la thématique prometteuse de « La grande guérison» qu'entendons-nous par là ?&lt;br /&gt;Esaïe est un prophète...«classé parmi les grands», la vision que l'on a du prophète est qu'il voit ce qui doit arriver... à l'avance : il prophétise. Souvent décrit comme un « rentre-dedans », quelqu'un à contre-courant à la critique acerbe et le verbe tranchant, il est le porte-parole de Dieu...si nous étions tenter de croire que celui-ci n'a pas de voix.&lt;br /&gt;Et cela tombe bien que l'on écoute le prophète, l'homme fort, en terme de vision et de voix, puisque celui-ci même nous proclame le retour de l'audition des sourds, la vue des aveugles, et du bonheur des humbles...tiens, tiens, cela me parle...«heureux les humbles, les doux....les aveugles verront, les sourds entendront ».&lt;br /&gt;Puisqu'il s'agit d'une promesse annoncée dans les années  de domination babylonienne à des gens qui ont été déportés, on aurait pu être tentés de se dire: rien pour moi dans cette histoire de forêt Libanaise qui se transformerai en verger...ou le contraire.&lt;br /&gt;- Tiens donc, pourquoi un verger ? Pour qu'il porte des fruits ?&lt;br /&gt;Tiens, tiens... cela me rappelle encore quelque chose....donc fruits: résultats d'une culture, d'une patience. Et patience , d'une attente. Humm, voilà que cela décante !&lt;br /&gt;En Marc 8, nous trouvons cette magnifique histoire d'une sorte de corps à corps entre l'aveugle de Bethsaïda, celui-ci dit au verset 24 : « J'aperçois les hommes, mais j'en vois comme des arbres, et qui marchent.  »&lt;br /&gt;Bien sur, on peut interpréter cette recouvrance première de la vue par le flou préalable de la dite recouvrance de la vue, une sorte de « mise au point » au sens propre comme au figuré... Mais à la « lumière » ( oula la la, comme tout cela s'éclaiçit, c'est enthousiasmant ! Rien de mieux que des images pour jouer avec les double, triple sens des mots.) des précédentes paroles - Esaïe, prophète souvent référencé dans les Evangiles - cette forêt et les hommes qui marchent comme des arbres pourraient bien composer un beau verger : Esaïe 29,&lt;br /&gt;«17 Encore un peu de temps, Et le Liban se changera en verger, Et le verger sera considéré comme une forêt.  &lt;br /&gt;18 En ce jour-là, les sourds entendront les paroles du livre; Et, délivrés de l'obscurité et des ténèbres, Les yeux des aveugles verront.  &lt;br /&gt;19 Les malheureux se réjouiront de plus en plus en l'Éternel, Et les pauvres feront du Saint d'Israël le sujet de leur allégresse. »&lt;br /&gt;Une autre symbolique au sourd et à l'aveugle est à analyser en cette coupure, scission vis-à-vis des autres qu'elle provoque. C'est aussi le cas du « pauvre », alors que la pauvreté n'est pas une maladie. C'est aussi le cas de « celui qui n'a pas d'importance », le soumis, le doux. Mais ils seront, comme le sourd et l'aveugle mis de coté, à part, comme des fautifs et isolés dans leur différence.&lt;br /&gt;Ainsi celui qui ne reconnaît pas en lui son incapacité à rester à l'écoute, son aveuglement, sa misère, sa faiblesse ne peut avoir pris la distance nécessaire pour « faire le point » comme notre aveugle de Bethsaïda, en Marc 8: 22, qui avec l'aide de Jésus, de la boue, de la salive ( cad de la matière et de la Parole ? ) se laisse guérir, grâce à une deuxième intervention du Nazaréen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« 20 Car le violent ne sera plus, le moqueur aura fini, Et tous ceux qui veillaient pour l'iniquité seront exterminés,  &lt;br /&gt;21 Ceux qui condamnaient les autres en justice, Tendaient des pièges à qui défendait sa cause à la porte, Et violaient par la fraude les droits de l'innocent.&lt;br /&gt;22 C'est pourquoi ainsi parle l'Éternel à la maison de Jacob, Lui qui a racheté Abraham: Maintenant Jacob ne rougira plus, Maintenant son visage ne pâlira plus.  &lt;br /&gt;23 Car, lorsque ses enfants verront au milieu d'eux l'oeuvre de mes mains, Ils sanctifieront mon nom; Ils sanctifieront le Saint de Jacob, Et ils craindront le Dieu d'Israël; »&lt;br /&gt;LS- 1910&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La patience et la persévérance donnent de leurs fruits : enfin ceux qui usaient de la violence d'une autorité volée sur leurs propres fondements, ceux qui trichent, mentent...ceux-là ne sont plus rien que de la mauvaise herbe...au pied du verger.&lt;br /&gt;Mais voilà que d'un panel d'éclopés de la vie et de bannis, voilà que la synthèse s'opère ( sans anesthésie, mais en douceur).&lt;br /&gt;«24 Ceux dont l'esprit s'égarait acquerront de l'intelligence, Et ceux qui murmuraient recevront instruction. »&lt;br /&gt;Du doute et de ses égarements, de la soumission et de la crainte. Voilà les maladies, ou plutôt les armes de la maladie qui mènent à la dépression et au découragement. Ce n'est pas tant le doute ou l'état apathique de soumission qui pourrissent les fruits du verger mais cette attente, cette interminable attente qui se prolonge... qui pousse à s'isoler dans son mutisme le sourd, et l'aveugle à ne plus rien vouloir voir...que du noir. C'est ce sentiment d'impuissance et de désarrois qui laisse le soumis, « le paria », celui qui ne veut plus ruer dans les brancards, à l'écart dans son attente sans fin, sans fin et sans but. C'est à ces malades là pour qui le premier médecin venu, sera le bienvenu, pourvu , s'il ne guérissait pas, qu'il « fasse au moins du bien ». Coincés dans nos bulles, il serait si miraculeux que l'aide vienne de l'extérieur... encore plus apprécié, qu'elle vienne sans effort...&lt;br /&gt;Ou alors effort minimal de réceptivité...à un miracle ?&lt;br /&gt;Et de penser intérieurement : « Mon Dieu, fais que j'y vois plus clair... dans ce chaos...»&lt;br /&gt;Et c'est ce qui arrive, non pas de l'extérieur, d'une sorte de fiction féerique,  non pas dans le futur mais dans le passé ! C'est un Dieu qui clame l'histoire de nos pères, du «père de multiples nations » en Abraham : « l'Éternel à la maison de Jacob, Lui qui a racheté Abraham » qui nous rappelle que celui-là même se désespérait, s'égarait, puis se reprenait. Mais l'intelligence et l'instruction promises nous viennent-elles nécessairement de l'extérieur ? Ne sont-elles pas là, justement dans ces paroles du prophète qui résonnent quelques 27 siècles en arrière ? En cette exhortation à tenir bon ? À garder espoir ?&lt;br /&gt;A-t-on oublier que ce texte, les textes de l'AT étaient appris par coeur, qu'ils se transmettaient à l'oral, que c'est par la Parole qu'ils guérissaient, que c'est de les avoir médités, appris, digérés, qu'ils faisaient parti même de notre « intérieur » ? Le Nancéen Coué, avec sa méthode d'auto persuasion n'aurait-il rien inventé de nouveau ?... dommage pour les faux gourous des system managements des sessions accélérés  du type : « comment gagner la confiance des autres en prenant confiance en soi » L'effort minimal n'est-il pas là ? dans ce courage à ne pas sombrer, et si cela est le cas, à s'accrocher, en confiance ? Pas s'accrocher à nos sacro-saint principes, tout au contraire ! A s'accrocher à s'approcher de ce que nous sommes déjà. N'avons nous pas, déjà, tout en nous ?&lt;br /&gt;Et l'évangile selon Matthieu au chapitre 5 rassurant chacun des  pauvres, affligés, débonnaires... associant celui qui procure la paix à être enfants de Dieu ne vaut-il pas tout notre courage et patience de persévérer à le vivre ? ... sans attendre...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;NM- 08/08/2005&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18756991-113145196341840393?l=vitheo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vitheo.blogspot.com/feeds/113145196341840393/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18756991&amp;postID=113145196341840393' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113145196341840393'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113145196341840393'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vitheo.blogspot.com/2005/08/esaie-29-17-24.html' title='Esaie 29, 17 à 24'/><author><name>NLM</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp0.blogger.com/_ToCJNyMOU4Y/R1-aP6eQfZI/AAAAAAAAAAw/yOH7ZWgSrDQ/S220/NLM.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18756991.post-113145168199248321</id><published>2005-08-05T13:04:00.000+02:00</published><updated>2005-11-08T13:55:00.430+01:00</updated><title type='text'>Matthieu 21, 28 à 32</title><content type='html'>&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18756991-113145168199248321?l=vitheo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vitheo.blogspot.com/feeds/113145168199248321/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18756991&amp;postID=113145168199248321' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113145168199248321'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113145168199248321'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vitheo.blogspot.com/2005/08/matthieu-21-28-32.html' title='Matthieu 21, 28 à 32'/><author><name>NLM</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp0.blogger.com/_ToCJNyMOU4Y/R1-aP6eQfZI/AAAAAAAAAAw/yOH7ZWgSrDQ/S220/NLM.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18756991.post-113145142320834848</id><published>2005-07-28T12:59:00.000+02:00</published><updated>2005-11-08T14:01:31.100+01:00</updated><title type='text'>Jean 2, 13 - 22</title><content type='html'>Le Seigneur et son peuple.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/5283/1230/1600/jean-2.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/5283/1230/320/jean-2.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3 La Pâque des Juifs était proche, et Jésus monta à Jérusalem.&lt;br /&gt;14 Il trouva dans le temple les vendeurs de boeufs, de brebis et de pigeons, et les changeurs assis.&lt;br /&gt;15 Ayant fait un fouet avec des cordes, il les chassa tous du temple, ainsi que les brebis et les boeufs; il dispersa la monnaie des changeurs, et renversa les tables;&lt;br /&gt;16 et il dit aux vendeurs de pigeons: Otez cela d'ici, ne faites pas de la maison de mon Père une maison de trafic.&lt;br /&gt;17 Ses disciples se souvinrent qu'il est écrit: Le zèle de ta maison me dévore. &lt;br /&gt;18 Les Juifs, prenant la parole, lui dirent: Quel miracle nous montres-tu, pour agir de la sorte?&lt;br /&gt;19 Jésus leur répondit: Détruisez ce temple, et en trois jours je le relèverai.&lt;br /&gt;20 Les Juifs dirent: Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce temple, et toi, en trois jours tu le relèveras! &lt;br /&gt;21 Mais il parlait du temple de son corps.&lt;br /&gt;22 C'est pourquoi, lorsqu'il fut ressuscité des morts, ses disciples se souvinrent qu'il avait dit cela, et ils crurent à l'Écriture et à la parole que Jésus avait dite.&lt;br /&gt;LS 1910&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'histoire de la grosse colère de Jésus. Ou autrement dite, la rencontre d'un Jésus avec l'attente messianique qui germe en lui.&lt;br /&gt;Les auteurs de ce passage situent cet épisode avant Pâques, Jésus étant venu à la ville sainte pour ces fêtes. La Pâque juive ne célèbre -t - elle pas la fin de l'exode ?  Cette période dont il faudrait faire devoir de mémoire, dont la marque dans l'histoire de ce peuple symbolise elle aussi la fidélité et la confiance en ce guide qu'est l' Eternel, la fidélité du Seigneur dans son alliance avec son peuple.&lt;br /&gt;Chronologiquement, dans le récit du ministère de Jésus, cet épisode semble marquer une étape : celle de l'annonce du ministère de Jésus. Quel est-il ? De par son attitude et la fermeté de ses propos...L'école Johannique s'empresse de justifier en l'écriture les prémisses de cette colère annoncée en la réminiscence appropriée " Le zèle de ta maison me dévore." S'agit-il d'une parabole du prophète Esaïe ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-ce l'annonce de la parole d'un prophète nommé Jésus?&lt;br /&gt;ou... D'un candidat Messie: " la maison de mon Père", une telle intimité fait-elle partie du vocabulaire et du phrasé prophétique? Puis l'annonce post-narrative de la résurrection au verset 22, ne place 3-elle pas l'annonce d'un Jésus à se déclarer candidat messie ?&lt;br /&gt;Ne participe-t-elle pas, en ce passage précisément et réaffirmer  la volonté de Dieu d'être aux cotés de son peuple ?&lt;br /&gt;Les juifs présents ne se trompent pas sur l'importance de la teneur de ses attitudes et propos et demandent, en quelques sortes des preuves de l'authenticité de cette parole qui se voudrait révélé et divine - du moins en accord avec la volonté de Dieu - demandent des comptes au verset 18 que l'on pourrait traduire ainsi : " Dis donc toi, pour qui te prends-tu ? pour oser ce que tu viens de faire ?"&lt;br /&gt;Alors, de cette défiance, Jésus répond le fameux " Détruisez ce temple, et en trois jours je le relèverai. " que l'école Johannique, de nouveau, s'empresse d'interpréter comme une révélation de la mission divine de Jésus: le temple devenant symboliquement le corps du Messie lui-même, qui annonce ainsi sa résurrection à venir (en trois jours), mais surtout dans l'immédiat : exprimant ainsi la personnalisation de la colère même de Dieu, par la bouche et les actes de son fils, contre les déviances de toutes natures qui ruinent la sainteté de ce lieu de prière consacrée.&lt;br /&gt;Un, en quelque sorte " détruisez-moi et je renaîtrais de mes cendres"...ou encore " nul ne peut par le détournement, d'un lieu, d'un temps, d'un pouvoir quelconque, déformer, détourner la volonté de Dieu d'être présent en nous, au milieu de nous."&lt;br /&gt;Nous voyons ici un Jésus qui tresse des cordes pour en faire un fouet, nous le voyons furieux. Et il serait dommage dans l'étude de sa compréhension de forcer l'édulcoration de cet épisode, et de minimiser cet aspect, oh combien humain, de cette colère, d'en minimiser l'importance serait de l'ordre de l'annihilation des décisions et prise de conscience conséquentes à ce passage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La colère est-elle un " vilain défaut" ? Je ne saurais répondre sincèrement à cette question. Ayant, moi-même du mal à me mettre en colère et d'en retirer les aspects positifs, ayant d'une manière générale du mal à me mettre en colère.&lt;br /&gt;Pourtant, une bonne colère, bien "gérée" ressemblerai à un coup de balai, une bourrasque purificatrice, une secousse ... une sorte de ola, un doigt pointé sur tumeur pour l'en débarrasser, un " non, mais oh ! ça va pas là!"&lt;br /&gt;La colère pourrait donc être enseignante ?&lt;br /&gt;Cette colère qui nous ai décrite , est-elle préparée, monte-t-elle en puissance?...il semble que oui.&lt;br /&gt;Il semble qu'elle soit la résultante de cette prise de conscience du rôle messianique même de Jésus de Nazareth. Du décalage vécu entre l'essence même d'un rassemblement commémoratif et l'esprit de louange et recueil qui devrait régner et ce qui résulte des déviations religieuses cultuels de l'époque : les marchands de volailles à sacrifier, les changeurs pour ne laisser rentrer aucunes effigies graphiques qui seraient ainsi profanatrices des commandements d'un Dieu que son peuple se complaît à louer au travers de ses commandements...et peut-être uniquement de cette manière. Ce pèlerin nazaréen, venu pieusement à Jérusalem fêter la Pâque se heurte à ces aberrations devenues intolérables à ses yeux, noyées dans la cacophonie d'une foule aveuglée par le grandiose du temple, l'émotion de l'instant, qui ne se trouble plus de tant de fastes et d'inconsistances environnantes.&lt;br /&gt;Pourtant, le temple  était une manière pour le peuple d'Israël de " faire toucher terre l'Eternel" , d'avoir le saint des saint au milieu d'eux,mais il est devenu lui-même objet et lieu d'idolâtrie, sorte d'irréalité inaccessible et donc de perversion de la perception de Dieu. En réponse à cette déviance: la colère réelle et humaine d'un homme qui fait la proposition incroyable de détourner l'objet de culte figé dans la pierre et la tradition d'un Dieu outré d'être malmené dans sa paix, pour proposer en sa personne , de par son verbe, sa verve, la magnificence de la proximité de celui qui veut parler juste et personnifier l'intimité divine : " 21 Mais il parlait du temple de son corps.  "&lt;br /&gt;Ainsi, en lui, en son indignation, voici sa messianité, sa filiation divine, exprimée.&lt;br /&gt;Aux quarante six jours de construction du temple: chiffre extrêmement précis et qui dénote de l'esprit rigoriste des docteurs de la loi, Jésus oppose, appose les trois jours, chiffre chargé de symbolisme (trois était le chiffre attribué à Dieu) de sa futur apothéose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En cet épisode, la révélation, donc, faîte aux hommes est dans la recherche d'une spiritualité débarrassée de règles, de normes, de dogmes, de lois castratrices et aliénantes dans une sincérité de nos relations avec Dieu. La révélation d'un homme qui se propose d'enseigner son approche...en ce sens, cette direction, en lui donnant du sens, cette appréhension.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; 28/07/2005 - NM.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18756991-113145142320834848?l=vitheo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vitheo.blogspot.com/feeds/113145142320834848/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18756991&amp;postID=113145142320834848' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113145142320834848'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113145142320834848'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vitheo.blogspot.com/2005/07/jean-2-13-22.html' title='Jean 2, 13 - 22'/><author><name>NLM</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp0.blogger.com/_ToCJNyMOU4Y/R1-aP6eQfZI/AAAAAAAAAAw/yOH7ZWgSrDQ/S220/NLM.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18756991.post-113145112800544837</id><published>2005-07-07T12:56:00.000+02:00</published><updated>2005-11-08T14:00:38.463+01:00</updated><title type='text'>Jean 6 : 30 à 35</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/5283/1230/1600/jean-6.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/5283/1230/320/jean-6.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La table du Seigneur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;30 Quel miracle fais-tu donc, lui dirent-ils, afin que nous le voyions, et que nous croyions en toi? Que fais-tu?  &lt;br /&gt;31 Nos pères ont mangé la manne dans le désert, selon ce qui est écrit: Il leur donna le pain du ciel à manger.  &lt;br /&gt;32 Jésus leur dit: En vérité, en vérité, je vous le dis, Moïse ne vous a pas donné le pain du ciel, mais mon Père vous donne le vrai pain du ciel;  &lt;br /&gt;33 car le pain de Dieu, c'est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde.  &lt;br /&gt;34 Ils lui dirent: Seigneur, donne-nous toujours ce pain.  &lt;br /&gt;35 Jésus leur dit: Je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n'aura jamais faim, et celui qui croit en moi n'aura jamais soif. &lt;br /&gt;L.S. 1910&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Un soir, réunis entre amis, à propos de discussions sur les mutations professionnelles. Et TT de dire: " Il faut bien bosser pour s'acheter des téléphones qui font tout..." en regardant le mien," faut travailler pour vivre, faut donc aller là où il y a du travail, c'est plutôt flatteur quand on vient te débaucher pour te proposer un meilleur salaire, plus de responsabilités et tout cela sans que tu n'aies pas, toi, à faire la démarche de chercher! Ça me rappelle l'histoire de la manne..." Et moi de sourire.&lt;br /&gt;"C'est quoi la manne ?" demande A.  Et moi, d'accentuer mon sourire, d'écouter les explications de TT: " ...C'est une sorte de poudre blanche qui tombait du ciel..." j'écoutais discrètement, le sourire jusqu'aux oreilles, pensais en moi-même " une pluie de perlipinpin, finallement...".&lt;br /&gt;Quand il est demandé à de trés jeunes enfants " si tu avais de l'argent, sans compter, qu'est-ce que tu ferais ?" Et bien souvent de ces trés petits et parfois plus grands, la réponse est étrangement naïve et déconcertante: " Je ferai en sorte qu'il n'y aurait plus personne qui meure de faim dans le monde, parce que c'est pas juste! " Et là, je ne souris plus.&lt;br /&gt;- De mourir ou de la faim ?&lt;br /&gt;- Les deux, mon général, les deux!&lt;br /&gt;Remplace le " Si tu étais riche" par un "Si tu pouvais tout..." ou encore par " peux-tu faire l'impossible? " ou encore par le Jean 6 - 30 : "Quel miracle fais-tu donc, lui dirent-ils, afin que nous le voyions, et que nous croyions en toi? Que fais-tu?  " Et tu marcheras " sur les plate-bandes du thème de dimanche qui vient, le thème de " La table du Seigneur".&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;La semaine dernière, nous étions dans la célébration du " Vivre le baptême". Tout a une logique, surtout le calendrier liturgique (celui des luthériens est l'un des plus anciens, même les catholiques romains ont changé legérement le leur, il y a quelques années). Nous étions dans la thématique du premier des sacrements: le baptême (nous y sommes encore, jusqu'à dimanche), nous abordons le deuxième: la Sainte Cène ou repas du Seigneur.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Pourquoi ces deux thèmes sont-ils traités pendant l'été ?&lt;br /&gt;Pour asseoir les fondements de  la vie de chrétiens aux survivants des départs en vacances ? Acceuillir les gens de passages (en vacances) en prêchant sur les sacrements ? Peut-être aussi...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Ma première question est, en fait, de me demander que c’est que le « sacré ». A priori , il n’y a rien de sacré…sauf dans nos têtes… On associe même bien volontiers « sacré » à tabou !&lt;br /&gt; «  Touche pas à ça , c’est sacré » consiste à dire, en quelque sorte : «  C’est quelque chose de l’ordre du mystique mystérieux, imcompréhensible et que l’on ne touche pas , que l’on ne décortique pas parce que l’on ne sait pas comment ça marche… » On parle aussi de quelque chose de sacré comme de quelque chose de scellé pour l’éternité…Un serment, une alliance sacrée pour: advitam eternam.&lt;br /&gt;Si le baptême est un engagement (des parents et proches) à confirmer par le baptisé...plus tard, c'est d’abors celui que l’on fait dans notre appréhension de l'amour de Dieu. A nous, par la suite d'en faire le constat, au jour le jour, parfois ou… de ne s'en pas soucier...&lt;br /&gt;" A la table du Seigneur" ou la Sainte Cène rentre dans ces propositions, qui font " une pierre deux coups" : Il est question ici et de fête, de choses graves et de se rassasier...spirituellement, primordialement.&lt;br /&gt;Un jour, une ado qui aurait due pourtant, fille de pasteur, être bien informée...m'a confié: " je ne comprend rien à la Sainte Cène".&lt;br /&gt;Ah.&lt;br /&gt;Peut-être que moi non plus. " C'est la boum, la "party" du Seigneur" lui ais-je repondu.&lt;br /&gt;M'a - t - elle cru, entendu ?&lt;br /&gt;J’ai moi-même parfois des drôles de sensations, positionnée dans un cercle, déglutinant lentement, attendant la coupe, regardant les mines graves et parfois tristes autour de moi. " C'est pas joyeux...pour une fête, c’est pas tout à fait comme cela que je fais la fête…en fait !"&lt;br /&gt; - Parce qu'à l'origine cette " cène eut lieu "le soir où il fut livré", c'était son repas d'adieu."&lt;br /&gt;Ah. &lt;br /&gt;A y réfléchir pourtant, je dois avouer que j’y éprouve une sorte de joie ( allons-y, prononçons les mots!) joie de faire partie de ces cercles, de ses invités, et surtout d'en prendre conscience!&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Prendre conscience que j'y suis invitée, que par conséquence je prend moi aussi l'engagement de répondre à l'invitation.&lt;br /&gt;Prendre conscience que ce n'est pas un acte magique, une sorte d' "abracadabra" le pain en chair, le vin en sang, que là se joue tout le rôle de ma compréhension de ces symboles et leurs attenants.&lt;br /&gt;Plus je me penche sur ce mystère et plus - au lieu de m'en désinteresser et de douter - je m'en extasie. La force du partage...jusqu'à l'absolu.&lt;br /&gt;Parce que, me semble - t- il, le but d'une fête est de rassembler ceux avec lesquels on se sens bien...et là, ensemble...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Ainsi, la fête ayant pour but de rassembler, propose - outre le partage de souvenirs passés, de moments forts â vivre au présent, de prises de contact, de raffermissement des liens établis, de mise en place de projets que l'ion place dans le futur - une autre essence...sbutile.&lt;br /&gt;A ceux-là qui demandent des preuves pour des miracles et des miracles pour des preuves,  à celle-ci qui ne comprend pas mais qui persiste tout de même de venir ...et qui un jour comprendra.&lt;br /&gt;A moi, (à d'autres aussi, à n'en pas douter) qui ait parfois tellement peur de passer à coté des choses les plus importantes...par manques, par manque...&lt;br /&gt;Voilà que je découvre la vraie raison de la fête: se rassurer.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Se rassurer d'avoir à manger, d'être ensemble, de le vivre...ce miracle quotidien.&lt;br /&gt;Se rassurer de comprendre, de participer, d'être dedans.&lt;br /&gt;Se rassurer, comme pour le baptême " Ne crains pas...je t'ai appelé par ton nom, tu es à moi" de ne passer à coté de l'immense, de ne pas manquer...de par Sa présence.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;07/07/2005 NM&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18756991-113145112800544837?l=vitheo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vitheo.blogspot.com/feeds/113145112800544837/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18756991&amp;postID=113145112800544837' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113145112800544837'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113145112800544837'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vitheo.blogspot.com/2005/07/jean-6-30-35.html' title='Jean 6 : 30 à 35'/><author><name>NLM</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp0.blogger.com/_ToCJNyMOU4Y/R1-aP6eQfZI/AAAAAAAAAAw/yOH7ZWgSrDQ/S220/NLM.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18756991.post-113144725010496311</id><published>2005-06-29T11:49:00.000+02:00</published><updated>2005-11-08T14:02:21.823+01:00</updated><title type='text'>Deutéronome 7: 6 à 12</title><content type='html'>Vivre le Baptême.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/5283/1230/1600/deut-7.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/5283/1230/320/deut-7.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6 Car tu es un peuple saint pour l'Éternel, ton Dieu; l'Éternel, ton Dieu, t'a choisi, pour que tu fusses un peuple qui lui appartînt entre tous les peuples qui sont sur la face de la terre.  &lt;br /&gt;7 Ce n'est point parce que vous surpassez en nombre tous les peuples, que l'Éternel s'est attaché à vous et qu'il vous a choisis, car vous êtes le moindre de tous les peuples.&lt;br /&gt;8 Mais, parce que l'Éternel vous aime, parce qu'il a voulu tenir le serment qu'il avait fait à vos pères, l'Éternel vous a fait sortir par sa main puissante, vous a délivrés de la maison de servitude, de la main de Pharaon, roi d'Égypte.  &lt;br /&gt;9 Sache donc que c'est l'Éternel, ton Dieu, qui est Dieu. Ce Dieu fidèle garde son alliance et sa miséricorde jusqu'à la millième génération envers ceux qui l'aiment et qui observent ses commandements.&lt;br /&gt;10 Mais il use directement de représailles envers ceux qui le haïssent, et il les fait périr; il ne diffère point envers celui qui le hait, il use directement de représailles.  &lt;br /&gt;11 Ainsi, observe les commandements, les lois et les ordonnances que je te prescris aujourd'hui, et mets-les en pratique.  &lt;br /&gt;12 Si vous écoutez ces ordonnances, si vous les observez et les mettez en pratique, l'Éternel, ton Dieu, gardera envers toi l'alliance et la miséricorde qu'il a jurées à tes pères. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Un soir, réunis entre amis, à propos de discussions sur les mutations professionnelles. Et TT de dire: " Il faut bien bosser pour s'acheter des téléphones qui font tout..." en regardant le mien," faut travailler pour vivre, faut donc aller là où il y a du travail, c'est plutôt flatteur quand on vient te débaucher pour te proposer un meilleur salaire, plus de responsabilités et tout cela sans que tu n'aies pas, toi, à faire la démarche de chercher! Ça me rappelle l'histoire de la manne..." Et moi de sourire.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;"C'est quoi la manne ?" demande A.  Et moi, d'accentuer mon sourire, d'écouter les explications de TT: " ...C'est une sorte de poudre blanche qui tombait du ciel..." j'écoutais discrètement, le sourire jusqu'aux oreilles, pensais en moi-même " une pluie de perlimpinpin, finalement...".&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Quand il est demandé à de très jeunes enfants " si tu avais de l'argent, sans compter, qu'est-ce que tu ferais ?" Et bien souvent de ces très petits et parfois plus grands, la réponse est étrangement naïve et déconcertante: " Je ferai en sorte qu'il n'y aurait plus personne qui meure de faim dans le monde, parce que c'est pas juste! " Et là, je ne souris plus.&lt;br /&gt;- De mourir ou de la faim ?&lt;br /&gt;- Les deux, mon général, les deux!&lt;br /&gt;Remplace le " Si tu étais riche" par un "Si tu pouvais tout..." ou encore par " peux-tu faire l'impossible? " ou encore par le Jean 6 - 30 : "Quel miracle fais-tu donc, lui dirent-ils, afin que nous le voyions, et que nous croyions en toi? Que fais-tu?  " Et tu marcheras " sur les plates-bandes du thème de dimanche qui vient, le thème de " La table du Seigneur".&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;La semaine dernière, nous étions dans la célébration du " Vivre le baptême". Tout a une logique, surtout le calendrier liturgique (celui des luthériens est l'un des plus anciens, même les catholiques romains ont changé légèrement le leur, il y a quelques années). Nous étions dans la thématique du premier des sacrements: le baptême (nous y sommes encore, jusqu'à dimanche), nous abordons le deuxième: la Sainte Cène ou repas du Seigneur.&lt;br /&gt;Pourquoi ces deux thèmes sont-ils traités pendant l'été ?&lt;br /&gt;Pour asseoir les fondements de  la vie de chrétiens aux survivants des départs en vacances ? Accueillir les gens de passages (en vacances) en prêchant sur les sacrements ? Peut-être aussi...&lt;br /&gt;Ma première question est, en fait, de me demander que c’est que le « sacré ». A priori , il n’y a rien de sacré…sauf dans nos têtes… On associe même bien volontiers « sacré » à tabou !&lt;br /&gt;«  Touche pas à ça , c’est sacré » consiste à dire, en quelque sorte : «  C’est quelque chose de l’ordre du mystique mystérieux, incompréhensible et que l’on ne touche pas , que l’on ne décortique pas parce que l’on ne sait pas comment ça marche … » On parle aussi de quelque chose de sacré comme de quelque chose de scellé pour l’éternité…Un serment, une alliance sacrée pour: advitam eternam.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Si le baptême est un engagement (des parents et proches) à confirmer par le baptisé...plus tard, c'est d’abord celui que l’on fait dans notre appréhension de l'amour de Dieu. A nous, par la suite d'en faire le constat, au jour le jour, parfois ou… de ne s'en pas soucier...&lt;br /&gt;" A la table du Seigneur" ou la Sainte Cène rentre dans ces propositions, qui font " une pierre deux coups" : Il est question ici et de fête, de choses graves et de se rassasier...spirituellement, primordialement.&lt;br /&gt;Un jour, une ado qui aurait due pourtant, fille de pasteur, être bien informée...m'a confié: " je ne comprend rien à la Sainte Cène".&lt;br /&gt;Ah.&lt;br /&gt;Peut-être que moi non plus. " C'est la boum, la "party" du Seigneur" lui ais-je répondu.&lt;br /&gt;M'a - t - elle cru, entendu ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;J’ai moi-même parfois des drôles de sensations, positionnée dans un cercle, déglutinant lentement, attendant la coupe, regardant les mines graves et parfois tristes autour de moi. " C'est pas joyeux...pour une fête, c’est pas tout à fait comme cela que je fais la fête…en fait !"&lt;br /&gt;- Parce qu'à l'origine cette " cène eut lieu "le soir où il fut livré", c'était son repas d'adieu."&lt;br /&gt;Ah. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;A y réfléchir pourtant, je dois avouer que j’y éprouve une sorte de joie ( allons-y, prononçons les mots!) joie de faire partie de ces cercles, de ses invités, et surtout d'en prendre conscience!&lt;br /&gt;Prendre conscience que j'y suis invitée, que par conséquence je prend moi aussi l'engagement de répondre à l'invitation.&lt;br /&gt;Prendre conscience que ce n'est pas un acte magique, une sorte d' "abracadabra" le pain en chair, le vin en sang, que là se joue tout le rôle de ma compréhension de ces symboles et leurs attenants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus je me penche sur ce mystère et plus - au lieu de m'en désintéresser et de douter - je m'en extasie. La force du partage...jusqu'à l'absolu.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Parce que, me semble - t- il, le but d'une fête est de rassembler ceux avec lesquels on se sens bien...et là, ensemble...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Ainsi, la fête ayant pour but de rassembler, propose - outre le partage de souvenirs passés, de moments forts â vivre au présent, de prises de contact, de raffermissement des liens établis, de mise en place de projets que l'ion place dans le futur - une autre essence...subtile.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;A ceux-là qui demandent des preuves pour des miracles et des miracles pour des preuves,  à celle-ci qui ne comprend pas mais qui persiste tout de même de venir ...et qui un jour comprendra.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;A moi, (à d'autres aussi, à n'en pas douter) qui ait parfois tellement peur de passer à coté des choses les plus importantes...par manques, par manque...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Voilà que je découvre la vraie raison de la fête: se rassurer.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Se rassurer d'avoir à manger, d'être ensemble, de le vivre...ce miracle quotidien.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Se rassurer de comprendre, de participer, d'être dedans.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Se rassurer, comme pour le baptême " Ne crains pas...je t'ai appelé par ton nom, tu es à moi" de ne passer à coté de l'immense, de ne pas manquer...de par Sa présence.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;29/06/2005 - NM&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18756991-113144725010496311?l=vitheo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vitheo.blogspot.com/feeds/113144725010496311/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18756991&amp;postID=113144725010496311' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113144725010496311'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113144725010496311'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vitheo.blogspot.com/2005/06/deutronome-7-6-12.html' title='Deutéronome 7: 6 à 12'/><author><name>NLM</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp0.blogger.com/_ToCJNyMOU4Y/R1-aP6eQfZI/AAAAAAAAAAw/yOH7ZWgSrDQ/S220/NLM.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18756991.post-113144677386252670</id><published>2005-06-16T11:42:00.000+02:00</published><updated>2005-11-08T13:59:33.720+01:00</updated><title type='text'>Genèse 50 : 15- 21</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/5283/1230/1600/genese-50.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/5283/1230/320/genese-50.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La communauté des pécheurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;15 Quand les frères de Joseph virent que leur père était mort, ils dirent: Si Joseph nous prenait en haine, et nous rendait tout le mal que nous lui avons fait!  &lt;br /&gt;16 Et ils firent dire à Joseph: Ton père a donné cet ordre avant de mourir:  &lt;br /&gt;17 Vous parlerez ainsi à Joseph: Oh! pardonne le crime de tes frères et leur péché, car ils t'ont fait du mal! Pardonne maintenant le péché des serviteurs du Dieu de ton père! Joseph pleura, en entendant ces paroles.  &lt;br /&gt;18 Ses frères vinrent eux-mêmes se prosterner devant lui, et ils dirent: Nous sommes tes serviteurs.  &lt;br /&gt;19 Joseph leur dit: Soyez sans crainte; car suis-je à la place de Dieu?  &lt;br /&gt;20 Vous aviez médité de me faire du mal: Dieu l'a changé en bien, pour accomplir ce qui arrive aujourd'hui, pour sauver la vie à un peuple nombreux.  &lt;br /&gt;21 Soyez donc sans crainte; je vous entretiendrai, vous et vos enfants. Et il les consola, en parlant à leur coeur. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;(Louis Second 1910)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Et en lisant ce texte du dernier chapitre de le genèse, ce magnifique "happy end", dont il ne manque que le récit (qui suit en verset 22 à 26) de la mort de Joseph (110 ans!), on se surprend à penser qu'il s'agit là d'une belle histoire....&lt;br /&gt;L'histoire d'un adolescent vendu par ses frères parce que préféré de leur père .&lt;br /&gt;Comme il est étrange de ne lire que la si belle fin d'une histoire et que l'on ne peut rester sur sa "fin" (faim)... On se surprendra à relire les chapitres précédents pour revivre avec lui: les rêves de Joseph, l'amour de son père, la jalousie de ses frères, les aventures de sa période égyptienne, les interprétations prodigieuses et judicieuses de ses rêves ( promis, on met Freud hors du coup, cette fois, pourtant...), la confiance gagnée du pharaon, les années de vaches maigres, le quémandage des frères ( via leur père Jacob), le secours apporté, le rapt de son jeune frère (Benjamin), l'intervention de Jacob, les retrouvailles familiales, la mort du père jusqu’à… nous retrouver dans notre passage – où, après tant de turpitudes, on pardonne, pleure, se justifie, redresse la tête pour  repartir en accord sur l'alliance fraternelle… Le thème liturgique de l'église pour ce dimanche 19 juin étant "la communauté des pécheurs", la lecture du passage proposé ressemble à du " pain béni" !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Le péché, si souvent contrebalancé par le pardon, ne pouvait guère mieux trouver en cette histoire de pardons réciproques une meilleure illustration de ce que peut vouloir dire: " Bon, à partir de maintenant, les choses sont claires entre nous..." ( ce qui en langage plus précis…De tous les jours, signifie: voilà mes responsabilités et voilà mes libertés: voilà mon territoire, bienvenu dans ma tête et mon coeur, c'est ainsi que je fonctionne, trouvons un terrain d'entente...)&lt;br /&gt;Pourtant, puisque nous abordons la notion du péché et à propos de choses claires, il nous faut définir que le "péché" d’un point de vue terminologique ne concerne pas uniquement les histoires de tiraillements, familiaux ou autres.&lt;br /&gt;Lorsque nous parlons de péché(s), nous parlons d'abord de cet état d'éloignement que nous vivons par rapport à lui, voire de "l'oubli de Dieu". Nous pouvons donc nous poser la question : où est Dieu dans cette histoire ? Comment intervient-il ?&lt;br /&gt;- Dans cette histoire, Dieu est le "liant" entre les protagonistes : Il est le Dieu de ton père quand les frères de Joseph le prenne pour témoin (22c), il est le bienfaiteur omniprésent pour Joseph (20a) quand il dit cet phrase magnifique: "Vous aviez médité de me faire du mal: Dieu l'a changé en bien, pour accomplir ce qui arrive aujourd'hui..."&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Alors, si cette histoire nous attendrie, si nous nous sentons révoltés devant la méchanceté des frères de Joseph quand il décident de le vendre comme esclave, puis que nous nous attendons en cette fin à une revanche à la " Monte Christo" qui, bien sur, ne viendra pas, c'est qu’exultant notre compassion de manière instinctive, nous avons pris parti... Bien partiaux, bien humains que nous sommes,......&lt;br /&gt;Hors, Dieu ne prend pas parti.&lt;br /&gt;Dieu "travaille" dans les deux camps! Ne lâche personne, et c'est bien cela le rôle de juge! ( à ceux qui tiennent à assimiler le péché au jugement…)&lt;br /&gt;Juger pour attribuer les libertés et les responsabilités de chacun, non pas pour condamner et que la sentence tombe sur leurs épaules comme sur les notres pour nous écraser, mais pour renouer avec ce qui nous semble important pour vivre en harmonie avec nous-même, les autres...en son alliance.&lt;br /&gt;Alors, nul commentaire supplémentaire qui pourrait épaissir la longueur de ce texte n'est nécessaire: laissons le liant agir, voire même, si cela est possible de lui faciliter la tâche...&lt;br /&gt;Car il semble évident, en cette lecture que la tâche que s'attribue Dieu dans cette histoire mais aussi dans l'histoire des hommes, celle du passé comme du présent, est dans son vouloir de nous accompagner dans toutes les situations qui nous touchent, d'imaginer et de rêver (comme Joseph) que tout contexte peut se retourner en bienfait et bonheur pour peut que nous voudrions bien en prendre conscience.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;16/06/2005-NM&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18756991-113144677386252670?l=vitheo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vitheo.blogspot.com/feeds/113144677386252670/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18756991&amp;postID=113144677386252670' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113144677386252670'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113144677386252670'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vitheo.blogspot.com/2005/06/gense-50-15-21.html' title='Genèse 50 : 15- 21'/><author><name>NLM</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp0.blogger.com/_ToCJNyMOU4Y/R1-aP6eQfZI/AAAAAAAAAAw/yOH7ZWgSrDQ/S220/NLM.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18756991.post-113144646441170120</id><published>2005-05-31T11:37:00.000+02:00</published><updated>2005-11-08T13:58:40.753+01:00</updated><title type='text'>Matthieu 22: 1 -14.</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/5283/1230/1600/copie-2-matt22-invitation.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/5283/1230/320/copie-2-matt22-invitation.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;L'invitation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«  1  Jésus, prenant la parole, leur parla de nouveau en paraboles, et il dit:&lt;br /&gt;2  Le royaume des cieux est semblable à un roi qui fit des noces pour son fils.&lt;br /&gt;3  Il envoya ses serviteurs appeler ceux qui étaient invités aux noces; mais ils ne voulurent pas venir.&lt;br /&gt;4  Il envoya encore d'autres serviteurs, en disant: Dites aux conviés: Voici, j'ai préparé mon festin; mes boeufs et mes bêtes grasses sont tués, tout est prêt, venez aux noces.&lt;br /&gt;5  Mais, sans s'inquiéter de l'invitation, ils s'en allèrent, celui-ci à son champ, celui-là à son trafic;&lt;br /&gt;6  et les autres se saisirent des serviteurs, les outragèrent et les tuèrent.&lt;br /&gt;7  Le roi fut irrité; il envoya ses troupes, fit périr ces meurtriers, et brûla eur ville.&lt;br /&gt;8  Alors il dit à ses serviteurs: Les noces sont prêtes; mais les conviés n'en étaient pas dignes.&lt;br /&gt;9  Allez donc dans les carrefours, et appelez aux noces tous ceux que vous trouverez.&lt;br /&gt;10  Ces serviteurs allèrent dans les chemins, rassemblèrent tous ceux qu'ils trouvèrent, méchants et bons, et la salle des noces fut pleine de convives.&lt;br /&gt;11  Le roi entra pour voir ceux qui étaient à table, et il aperçut là un homme qui n'avait pas revêtu un habit de noces.&lt;br /&gt;12  Il lui dit: Mon ami, comment es-tu entré ici sans avoir un habit de noces? Cet homme eut la bouche fermée.&lt;br /&gt;13  Alors le roi dit aux serviteurs: Liez-lui les pieds et les mains, et jetez-le dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.&lt;br /&gt;14  Car il y a beaucoup d'appelés, mais peu d'élus. »&lt;br /&gt;Louis Second 1910&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes dans les temps dit « de l’église ». Le thème de ce dimanche est « l’invitation ».&lt;br /&gt; L’évangile de Matthieu, ou l’évangile de l’école de Matthieu (autrefois pressentit comme étant, par St Augustin par exemple, le premier évangile historiquement parlant puisque l’auteur en aurait été un des apôtres de Jésus) à l’art de « trancher » dans les prises de positions. On pourrait à un autre niveau rapprocher ce texte du Matt 5:37 : « Si c'est oui, dites "oui", si c'est non, dites "non", tout simplement; ce que l'on dit en plus vient du Mauvais.» ( bible en français courant). Est-ce le « comptable » qui ainsi ne laisse pas de place aux tergiversations ?&lt;br /&gt; Il a en tout cas le goût de la précision et du partage qu’il veut équitable. C’était peut-être dans le but de ces auteurs de mettre en avant les nettes différences qui les dissociaient à l’époque de la rédaction du dit évangile du reste des communautés juives. Autre exemple : la parabole précédente à ce chapitre est celle du fils envoyé par son père pour demander des comptes aux vignerons qui le massacrent…&lt;br /&gt; Et cette parabole appuie, elle aussi, sur la même thématique, celle du jugement. Quel « drôle » de texte pour une « invitation » que cette histoire d’une fête qui se prépare, où les proches (les serviteurs) sont les premiers appelés mais « ne veulent pas venir ». Alors, pour cause , on comprend que cela se termine …mal. Il faut pourtant que la fête ait lieu, donc tout le monde s’y retrouve convié et …malheur à celui qui n’a pas pris « l’invitation » au sérieux…Pour donner une explication à cette histoire : Dieu est le Père, Jésus se présente en fils, les convives nous représentent…la mariée étant l’église. L’église, ainsi outragée par le manque d’enthousiasme que provoque l’événement de cette fête, ce grand partage, où les premiers concernés ( sans doute les pharisiens avec qui une altercation vient encore d’avoir lieu ) feraient la moue. Puisque ceux-là même qui auraient dus être les plus joyeux , les premiers prévenus, sont sourds aux ententes et attentes : ils sont éliminés : cette même invitation ainsi proclamée au peuple démontre que l’église peut se passer d’intermédiaires ou de pré-élus, de « maîtres » si ceux-ci ont perdus de leurs jugements et raison d’être à la place même où ils se trouvent …sans raison ! Il est à noter, en effet, que c’est le terme de « serviteurs » qui est utilisé, et perdre la notion de ce rapport du service est justement l’erreur reprochée.&lt;br /&gt; Outre ce contexte de l’invitation, qui à la lecture de ce texte se révèle être une explication sur la prise de conscience de nos responsabilités envers ceux et ce à quoi nous tenons et mettons tout notre cœur et toute notre intelligence – cad Dieu et notre prochain ; il me semble intéressant de se pencher sur le personnage de la fiancée l’église, la « communauté des croyants » appelant ses invités, qui dans ce texte, telle « l’arlésienne de Bizet » ne semble exister que par ceux qui parlent d’elle. Qu’est-ce que l’église, quel est son rôle dans notre société contemporaine, que veut dire aujourd’hui « je vais à l’église » je fais partie d’une église?&lt;br /&gt; S’agit-il d’une sorte de club pour « personnes qui auraient du temps », voir même qui s’ennuieraient, autrement ? Une communauté où , de temps en temps, on organise une ou deux sorties, histoire de collecter des fonds et peut-être même, ainsi, auto-alimenter nos petits plaisirs de dominance d’organisateurs, se donnant ainsi une présence sociale justifiable de « gens biens qui font des choses louables » - et en attendraient de la reconnaissance ?&lt;br /&gt; S’agit-il d’une coutume, liée à un engagement qui daterait de notre baptême, puis notre confirmation, puis notre mariage, une accoutumance à se poser pour écouter ce que dirait, par exemple, le pasteur sur tel ou tel point ? apprendre à se poser des questions…et ne se satisfaire que de cela, des questions ? ou de ses propres interprétations… Une manière d’éduquer les enfants sur des valeurs « morales et saines » ? …au moins , pendant qu’ils sont au KT : ils « zonent pas » en plus, ils apprennent sans doute des choses qui vont leur former l’esprit ?&lt;br /&gt; L’église serait un rempart garants de nos habitudes, de nos acquis sécuritaires ?&lt;br /&gt; C’était sans doute déjà un peu le cas à l’époque de Jésus, les maîtres pharisiens et autres Sadducéens avaient le privilège de la parole, de la maîtrise de l’écriture, leurs connaissances et interprétations en donnaient, faisait foi… le temple ne vacillait pas encore…L’appel de Dieu aux noces avec sa fiancée aurait alors été un de ces honneurs auxquels ils seraient accourus, sans doute, si la fiancée que l’on leur présentait eût été à leurs goûts. Mais la fiancée n’est pas à leurs goûts. L’église de Jésus, celle dont il parle, n’est pas composée uniquement alors « de gens biens ». Elle ne correspond pas à l’idée que devaient se faire les « gens biens » de l’époque de Jésus , à le voir ce va-nu-pieds ou traîne-savate avec sa bande de pécheurs et autres … Qui ne respecte pas le Sabbat, qui attirent tant de paumés autour de lui…Et puis plus tard et entre autres, de ce Paul, fabricant de tente ! Qui arpente la Grèce et se fait jeter à coup de pierres, se retrouvait souvent en prison…&lt;br /&gt;Tous ceux-là , nous les appellerions peut-être des » alternatifs », voir même des alter mondialistes de nos jours…des gens qui vivent, (au contraire de ce que peut procurer l’église - bien établie) dans l’insécurité matérielle et voulue le plus souvent et ,il semble aussi, le re-questionnement permanent, une conscience aigue de leur appartenance au monde, au présent. Est-ce à dire qu’il nous faudrait retourner aux sources ?&lt;br /&gt; Est-ce à dire que nous vivons de la mauvaise église ? celle qui se serait endormie ?&lt;br /&gt; Puisque que ces associations là, ces choix de vies provoquent adhésions et engagements surtout de la part des jeunes ?…alors que , par exemple la fréquentation des cultes est en baisse constante…sans aucun doute : par manque d’intérêt…&lt;br /&gt;Qu’est-ce qui motive ?&lt;br /&gt; Nous venons de voir dans cette parabole que même la fête n’enthousiasmaient pas les cœurs !Et si la carotte ne marche pas, nous faut-il des coups de bâtons ?&lt;br /&gt; Faut-il alors, encore en partant de cette parabole, imaginer la notion de danger ?&lt;br /&gt; Avons-nous besoin de sentir la menace pour nous pousser à nous engager pleinement ?&lt;br /&gt; Il ne s’agit plus pour nous de revivre, de nouveau les temps où le christianisme était une secte, en quelque sorte. Et cette attitude n’aurait pas d’intérêt : l’histoire du christianisme est en effet riche de tous ces aléas, ces erreurs et ses grandeurs, et nous avons tous en héritage à garder le meilleur de ce que nous pouvons en vivre, aujourd’hui.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Vivre sur l’héritage et tendre à l’enrichir en construisant dessus.&lt;br /&gt; De cette invitation qui est le thème de ce jour, il nous faut en garder la notion de permanence.«  Car il y a beaucoup d'appelés, mais peu d'élus »  est une phrase dont il est facile de céder à la tentation en la traduisant par: « les absents ont toujours tords » , avec un petit sourire ironique d’élus bien assis sur nos privilèges…&lt;br /&gt; De cette invitation, il nous faut garder la notion de d’insistance dans la proposition, et de sa récurrence. L’église est là , elle invite à la fête permanente, à la rencontre, elle accueille, non pas ceux qui voudraient maîtriser ou au contraire s’isoler du monde, ceux qui voudraient se donner un statut social ou au contraire ne se reposer que sur des valeurs « sures », ou trouver à exercer leurs manques en pouvoir, influences, ou au contraire en recherche de dictats mais pour s’ouvrir vers l’extérieur vers ceux qui ne voudraient pas rater «  le coche », se sentent concernés, se sentent du monde.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;31/05/2005-NM&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18756991-113144646441170120?l=vitheo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vitheo.blogspot.com/feeds/113144646441170120/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18756991&amp;postID=113144646441170120' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113144646441170120'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113144646441170120'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vitheo.blogspot.com/2005/05/matthieu-22-1-14.html' title='Matthieu 22: 1 -14.'/><author><name>NLM</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp0.blogger.com/_ToCJNyMOU4Y/R1-aP6eQfZI/AAAAAAAAAAw/yOH7ZWgSrDQ/S220/NLM.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18756991.post-113165086288373605</id><published>2005-05-18T20:17:00.000+02:00</published><updated>2005-11-10T20:27:42.890+01:00</updated><title type='text'>Ésaïe 6- 1 à 13.</title><content type='html'>La langue du prophète: l'écoute, l'agir et le dire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/5283/1230/1600/esaie%206.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/5283/1230/320/esaie%206.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par soucis de simplification, par manque de précision, on a coutume d’entendre dire que la bible est “ La parole de Dieu”…oubliant de “ rapporter en quelques sortes : “d’avec , et d’aprés les hommes qui parlent de Lui”.&lt;br /&gt;Ces paroles de Dieu nous sont rapportées de la manière la plus intense et la plus “significative” par les prophètes. Le prophète est un “choisi de Dieu” pour parler au, aux peuples, en son nom, “ à l’avance”. &lt;br /&gt;Visualisons le personnage du prophète ainsi : l’image du hérault qui crie fort «  Oyez Oyez , braves gens, faites place au tout puissant… » qui balaye la place, sonne dans sa trompe, annonce l’arrivée de son seigneur.&lt;br /&gt;Son langage, ses terminologies, les images qu’il emploie, pour le profane, sont la plupart du temps déstabilisants.&lt;br /&gt;Ésaïe est un prophète, dans le sens où, en premier lieu, le statut de prophète  pour lui est d’abors son métier : conseillé-inspiré royal, un homme politique de premier plan au sein de ce que l'on peut nommer une théocratie- cad une ère dirigé sous la volonté de Dieu, mais pas dans le sens « diplomatique » dont nous avons pris à notre époque l’habitude. S' il faut préciser cela , c’est parce que cette langue du prophète peut troubler au point de s’arréter sur la « forme » de son discours auquel nous ne sommes bien évidemment plus habitués, de nos jours, et que la qualité de perception du message de notre passage s’en trouverait affecté.&lt;br /&gt;6.1&lt;br /&gt;L'année de la mort du roi Ozias, je vis le Seigneur assis sur un trône très élevé, et les pans de sa robe remplissaient le temple.&lt;br /&gt;6.2&lt;br /&gt;Des séraphins se tenaient au-dessus de lui; ils avaient chacun six ailes; deux dont ils se couvraient la face, deux dont ils se couvraient les pieds, et deux dont ils se servaient pour voler.&lt;br /&gt;6.3&lt;br /&gt;Ils criaient l'un à l'autre, et disaient: Saint, saint, saint est l'Éternel des armées! toute la terre est pleine de sa gloire!&lt;br /&gt;6.4&lt;br /&gt;Les portes furent ébranlées dans leurs fondements par la voix qui retentissait, et la maison se remplit de fumée.&lt;br /&gt;6.5&lt;br /&gt;Alors je dis: Malheur à moi! je suis perdu, car je suis un homme dont les lèvres sont impures, j'habite au milieu d'un peuple dont les lèvres sont impures, et mes yeux ont vu le Roi, l'Éternel des armées.&lt;br /&gt;6.6&lt;br /&gt;Mais l'un des séraphins vola vers moi, tenant à la main une pierre ardente, qu'il avait prise sur l'autel avec des pincettes.&lt;br /&gt;6.7&lt;br /&gt;Il en toucha ma bouche, et dit: Ceci a touché tes lèvres; ton iniquité est enlevée, et ton péché est expié.&lt;br /&gt;6.8&lt;br /&gt;J'entendis la voix du Seigneur, disant: Qui enverrai-je, et qui marchera pour nous? Je répondis: Me voici, envoie-moi.&lt;br /&gt;6.9&lt;br /&gt;Il dit alors: Va, et dis à ce peuple: Vous entendrez, et vous ne comprendrez point; Vous verrez, et vous ne saisirez point.&lt;br /&gt;6.10&lt;br /&gt;Rends insensible le coeur de ce peuple, Endurcis ses oreilles, et bouche-lui les yeux, Pour qu'il ne voie point de ses yeux, n'entende point de ses oreilles, Ne comprenne point de son coeur, Ne se convertisse point et ne soit point guéri.&lt;br /&gt;6.11&lt;br /&gt;Je dis: Jusqu'à quand, Seigneur? Et il répondit: Jusqu'à ce que les villes soient dévastées Et privées d'habitants; Jusqu'à ce qu'il n'y ait personne dans les maisons, Et que le pays soit ravagé par la solitude;&lt;br /&gt;6.12&lt;br /&gt;Jusqu'à ce que l'Éternel ait éloigné les hommes, Et que le pays devienne un immense désert,&lt;br /&gt;6.13&lt;br /&gt;Et s'il y reste encore un dixième des habitants, Ils seront à leur tour anéantis. Mais, comme le térébinthe et le chêne Conservent leur tronc quand ils sont abattus, Une sainte postérité renaîtra de ce peuple.&lt;br /&gt;Discours qui ressemble à la forme de langage apocalyptique, révélante : le prophète se voit révélé , sous forme de vision une rencontre, s’humilie devant la gloire de l’apparition du Seigneur dans toute sa gloire, se tient coît…de crainte, est justifié, écoute, prend acte et se propose, ainsi prend en charge le message de Dieu pour les hommes. Nous avons donc deux parties principales à notre chapitre: la partie descriptive et narrative et le message, proprement dit.&lt;br /&gt;Puis une troisième partie qui ouvre le champ vers un avenir où précisément, nous qui lisons ces lignes, nous nous situons. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les circonstances.&lt;br /&gt;La mort du roi Ozias. Ozias est établit en filliation de son père ( 2Chroniques 2) Amatsia vers l’age de ses seize ans, entreprenant, guerrier et juste au regard de Dieu, jusqu’á ce que, nous raconte le deuxième livre des chroniques, il soit surpris à répandre par lui-même de l’encens dans le temple, que la colère le prenne face aux reproches des sacrificateurs et que soudainement il soit, ainsi, atteint par la lêpre. Ésaïe est jeune prophète sous le temps de Ozias, cette mort est une datation de la révélation qui va suivre.&lt;br /&gt;«  Des séraphins se tenaient au-dessus de lui; ils avaient chacun six ailes; deux dont ils se couvraient la face, deux dont ils se couvraient les pieds, et deux dont ils se servaient pour voler. »&lt;br /&gt;Il semble que le prophète Ésaïe soit le seul à parler de séraphins…s’agirait-il d’anges, on est tenter de le croire….outre la description des trois paires d’ailes et leurs positions sur le corps, le comportement de l’un d’entre eux tenant « une pierre ardente » dans ses mains, la posant sur les lèvres du prophète pour lui enlever l’iniquité, porte à le croire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La position des ailes.&lt;br /&gt;Sur les yeux : pour se voiler la face devant le très haut.&lt;br /&gt;Qui servent à voler : rapidité d’action.&lt;br /&gt;Sur les pieds : cacher la partie du corps qui, à terre, foule la poussière.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Dans le terme de pierre ardente nous comprendrons le paradoxe : &lt;br /&gt;Pierre, élément figé et rigide par nature, mort et &lt;br /&gt;Ardente : adjectif brulant, en action et passionnellement vivant…&lt;br /&gt;On remarquera que la cautérisation se fait par le feu…que l’action de cautérisation induit donc l’état d’une blessure….qui serait l’état d ‘Ésaïe, du moins celui dans lequel il se sent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si nous ramenons les faits décrits à une langue qui nous serait plus appréhendable, nous pouvons comprendre que Ésaïe est justifié par sa présence et son état d’être avant même de se proposer, lui, pour l’action, l’engagement, mais qu’il n’aurait pût se proposer comme « porte-parole du Seigneur » s’il s’était sentit « infériorisé » (j'habite au milieu d'un peuple dont les lèvres sont impures) et donc à non-légalisé par rapport à sa révélation.&lt;br /&gt;C’est pour cela que lui qui a vu , craint, puis justifié par les lèvres ( cad par sa propre parole à venir), peut à présent entendre.&lt;br /&gt;« J'entendis la voix du Seigneur, disant: Qui enverrai-je, et qui marchera pour nous? Je répondis: Me voici, envoie-moi. »&lt;br /&gt;La révélation faite à Ésaïe est alors de double nature : &lt;br /&gt;• Celle d’être témoin d’une scène inouie , en présence de la louange des séraphins, voir,entendre Dieu.&lt;br /&gt;• Celle de se sentir inpur à cette vision, d’être rétabli en sa dignité face à Dieu et ainsi de se révéler « dignitaire au service de Dieu » : « Qui enverrai-je, et qui marchera pour nous? Je répondis: Me voici, envoie-moi. »&lt;br /&gt;Cet engagement que le prophète prend est alors une décision librement consentie , il répond de manière positive à un appel dont il est le témoin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le message.&lt;br /&gt;S’entame alors un dialogue des plus étrange. La première réaction pourrait en être : j’ai dû mal lire…j’ai compris, lu de travers…mais non , c’est bien cela &lt;br /&gt;( et ces propos d’incomprehension, même, sont de l’ordre de ce qui suit) :&lt;br /&gt;Tout comme l’expression : «  prêcher le faux pour avoir le vrai ! »&lt;br /&gt;Une sorte de manière « extrémiste » de procéder !&lt;br /&gt;• par exemple : on dit que en ce qui concerne le referendum au sujet du traité de la constitution européenne, certains partisants du Non prêchent maintenant le Oui pour mettrent « les gens » devant le fait accompli : « voilà, dîtes Oui , vous verrez comme il vous en coutera ! »&lt;br /&gt;• autre exemple : que faire quand on n’arrive pas à se faire entendre dans un brouhaha ? solution1 : parler plus fort, solution 2 : ne plus rien dire….jusqu’á ce que le silence se fasse, le calme se rétablisse…&lt;br /&gt;Tu me diras : « Oui, mais il faut avoir le temps pour cela, l’heure de cours peut passer et aucun message n’est passé !&lt;br /&gt;…et c’est un peu la question de Ésaïe ; « Je dis: Jusqu'à quand, Seigneur? »&lt;br /&gt;Et la réponse qu’il lui parvient est terrifiante parce que Dieu n’est pas soumis au temps… «  jusqu’à ce que le pays soit ravagé par la solitude.. » Cad : Jusqu’à ce qu’ils comprennent jusqu’á quel point ils sont tous seuls, qu’ils soient totalement perdus, nus( nus pas dans le sens de nudité physique mais dans le sens de « sans protections ») vides, anéantis…&lt;br /&gt;Autrement dit : «  Ils ne veulent pas entendre ? comprendre ? et bien vas-y bouche-toi les oreilles, surtout ne fait aucuns efforts ! reste dans ton coin, tu vas voir comme tu t’y sentiras lamentable » et ceux-là même qui était si bruyants, si accaparants de l’attention des autres se retrouvent seuls, en minorité ( encore un dixième ? ) jusqu’à ce que ceux qui viendront après tirent lecons .&lt;br /&gt;Alors, vient ce que j’appelle le « levier final »…le « oui qui sauve »…parce qu’il y a toujours une « fin » positive.&lt;br /&gt;Jamais, malgré toute la verve, la violence, l’amertume des propos qui sortent de la bouche des prophètes, jamais, jamais , jamais la condamnation n’est définitive, jamais.&lt;br /&gt;Quand seraient-ils de ces deux arbres, le chêne et le térébinthe ( espèce de pistachier)? Je ne sais répondre à cela pour le moment. Le symbôle même de l'arbre qui garde son tronc me paraît être la piste à suivre.Car cette image me rappelle le shéma de l'arbre, représentation par A.Gounelle du concept de théonomie de P.Tillich. Concept qui décrit l'interactivité relationnelle entre Dieu, sol nourricier et le monde, représenté en l'arbre qui s'enracine en Dieu. Le fait de conserver le tronc peut alors signifier que de ces arbres pourtant abattus et donc morts, "reste"  le dixième? le socle...la cognée et ses  racines?: c'est de là, que renaitra la nouvelle postérité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'écoute, l'agir et le dire.&lt;br /&gt;Voilá ce qu’il en est de la prophétisation selon la révélation faite à Ésaïe: &lt;br /&gt;En l’écoute, en cette expérience unique de celui, celle qui se retrouve projeté lá oú il (elle) cherche un sens à ce qu’il( elle) vit et à un moment, se trouve malheureux ( se), perdu(e) et inpur(e)…&lt;br /&gt;En l’agir, suite à l’écoute, se sentirait «  pousser des ailes » au point de se sentir justifié, se sentir appellé(e) et s’engagerait.&lt;br /&gt;Et si en ces dires, ce passage n’était que description d’un endurcissement, d’une pétrification, d’esprits figés et fermés à toutes choses, le témoignage d’un Dieu qui se veut présent et agissant , qui dénie le déniement jusqu’á ce que la génération de ceux et celles qui « marcherait pour » lui renaisse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NM-18/05/2005&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18756991-113165086288373605?l=vitheo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vitheo.blogspot.com/feeds/113165086288373605/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18756991&amp;postID=113165086288373605' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113165086288373605'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113165086288373605'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vitheo.blogspot.com/2005/05/sae-6-1-13.html' title='Ésaïe 6- 1 à 13.'/><author><name>NLM</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp0.blogger.com/_ToCJNyMOU4Y/R1-aP6eQfZI/AAAAAAAAAAw/yOH7ZWgSrDQ/S220/NLM.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18756991.post-113164987243142201</id><published>2005-05-04T19:59:00.000+02:00</published><updated>2005-11-10T20:11:12.443+01:00</updated><title type='text'>1roi8 22  à24 et 26 à 28 jeudi de l'ascension.</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/5283/1230/1600/Photo144_03Mai05.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/5283/1230/320/Photo144_03Mai05.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le passage choisi pour ce jeudi de l'ascension est tiré du premier livre des roi. Celui qui raconte l'histoire du règne de Salomon. Nous sommes le jeudi de l'ascension ...commémorative de celle de Jésus-Christ.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre passage, lui est le début de la prière qui se situe dans le cadre du discours de consécration du temple. Il en va de chaque discours d'inauguration ainsi: on s'adresse à l'assemblée présente puis à "l'invité".&lt;br /&gt;Et l'invité, l'hôte qui pour toujours est la raison d'être et d'agir de cette entreprise, de cette construction, c'est Dieu.&lt;br /&gt;D'entrée de prière, Salomon le glorifie en ne le situant pas géographiquement parlant: " ni en haut dans le ciel, ni en bas sur terre" mais comme  plus grand encore: paradoxe!&lt;br /&gt; Puisqu'il est plus grand que tout, mais que les dimensions du temple que l'on trouve en 1roi 6: 2 à  10 sont ... moindres que, par exemple, celle de son propre palais que l'on trouve en 1roi 7: 1 à 6. Car le temple fait 30m par 10 par 15 de hauteur, alors que le palais fait 50m par 25 par 15 de haut...&lt;br /&gt;Plus loin, au verset 27, il s'excusera de la petitesse du temple, sous-entendant que finalement la taille de la construction ne peut être que symbolique.&lt;br /&gt;S'il en est ainsi du symbolisme des dimensions du temple et de sa fonction en elle même (celle d'un écrin pour l'arche...qui est lui-même un écrin ...), l'habitation de Dieu, la présence du Seigneur est tout aussi de l'ordre du symbole mais par présence symbolique, il nous faut redécouvrir l'aspect positif de la terminologie et non la négative!&lt;br /&gt;Il poursuit sur les  promesses tenues et accomplies, sur  l'alliance....c'est à dire l'engagement qui existe entre Dieu et son peuple... de part et d'autre pour arriver à l'essentiel du message de cette prière ( 1roi 8:28): "...sois attentif...Oui, écoute ..." Essentiel, peut être que pour moi, puisque le passage choisi coupe ses suppliques qui se dévelloppe au versets 29 et 30....&lt;br /&gt;J'ai conscience que le message à méditer se trouve au verset 27 : " Mais quoi! Dieu habiterait-il véritablement sur la terre? Voici, les cieux et les cieux des cieux ne peuvent te contenir: combien moins cette maison que je t'ai bâtie! ". Nous parlons donc d'installation, de présence symbolique, d'alliance en promesse.&lt;br /&gt;Or dans l'épître de ce jour, tout comme dans l'évangile, la description de l'ascension de Jésus est celle d'une sorte de dissolution dans l'espace est ainsi formulé ( par lui-même) : "je retourne chez mon Père".&lt;br /&gt;Je continue ma comparaison des deux évenements:&lt;br /&gt;Il s'agit de la construction du temple pour son Seigneur, en dur (1roi 6) , richement ornementé (1roi 6: 14 à 37), en temps de paix, sous un règne dirigé par la sagesse personnifié ( 1roi 3: 4 à 28 et 5: 9 à 14 )  que le fils de David s'est entendu promettre de Dieu qu'il  habitera dans ce temple qu'il lui consacre.&lt;br /&gt;Et Il s'agit de  l'histoire de l'ascension est celle d'un départ (même celle d'un aurevoir...), d'une dissolution "dans les nués"...au ciel...&lt;br /&gt;Le Seigneur de l'AT s'installe (ou du moins est invité à s'installer), et le Messie du NT s'évapore....&lt;br /&gt;Donc, le Dieu de Salomon, fils de David et le Dieu de Jésus " fils de David" ne sont soit pas les mêmes, soit Il s'est délocalisé, soit n'entretient plus les mêmes rapports avec son peuple ?...&lt;br /&gt;Ou alors: il s'agit du même Dieu mais la perception de sa présence nous apparaît différente (voire indifférente), soit la  l'ascension n'est pas un départ mais une sorte de "dissolution" donc une manière de partager, d'amplifier, de s'étaler tout autour de nous et en nous... comme l'air, le ciel ( qui après tout, touche terre et s'étale dans les airs) mais une manière d'être "présence" tout comme il a été présent physiquement, soit nos rapports vis à vis de Dieu ont changés et que c'est nous-même qui avons mis " de la distance" entre lui et nous.&lt;br /&gt;Je reviens aux concepts qui m'ont interpellés de manière plus intense pendant cette lecture et analyse: &lt;br /&gt;1construction&lt;br /&gt;2 paradoxe&lt;br /&gt;3 " où se trouve Dieu ? "&lt;br /&gt;4 présence symbolique,&lt;br /&gt;5 promesse, prière ( écoute...)&lt;br /&gt;6 évaporation-dissolution&lt;br /&gt;7 perception différente de la promesse ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et me demande ce que cela peut signifier là, maintenant pour moi...&lt;br /&gt;1- Je pense réaliser ainsi qu'une construction, quelle que soit sa nature, quels que soient ses dimensions, n'est que l'écrin d'un désir plus grand et plus précieux de quelque chose que l'ioon ne pourra jamais enfermer...&lt;br /&gt;2- Que le paradoxe n'existe que percevoir soit nos incompréhensions ( qu'il faut souhaiter passagère et momentanés) et tendre à les  résoudrent en en faisant le constat.&lt;br /&gt;3- Où ? ....n'est pas un lieu, ni un espace, ni une construction...peut-être que qu'Il est dans la question...&lt;br /&gt;4-peut-être que de l'évoquer ainsi, est " le plus proche" de ce qu'il nous ai possible de tendre...vers.&lt;br /&gt;Que la forme symbolique est celle qui est accéssible par tous d'une façon communautaire et en même temps très individuelle.&lt;br /&gt;5-Que l'écoute et la prière sont des messages que l'ion adresse à Dieu, aux autres et à nous mêmes. Que la prière ne se fait pas sans l'écoute et l'écoute sans la prière, que c'est ainsi que se procède l'échange...&lt;br /&gt;6-Que l'ascension est une élévation, que l'élévation , que phénoménologiquement "quelque chose" qui s'élève ne disparait pas, mais peut devenir " hors de porté", hors de vue...&lt;br /&gt;7- Que la promesse est toujours la même, quelle ne change pas, que c'est nous qui l'appréhendons de manière différente, selon nos caprices, nos humeurs, nos angoisses, nos soulagements, que cette promesse en ce temps d"aurevoir" est " Je suis avec vous jusqu'à la fin des temps".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18756991-113164987243142201?l=vitheo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vitheo.blogspot.com/feeds/113164987243142201/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18756991&amp;postID=113164987243142201' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113164987243142201'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113164987243142201'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vitheo.blogspot.com/2005/05/1roi8-22-24-et-26-28-jeudi-de.html' title='1roi8 22  à24 et 26 à 28 jeudi de l&apos;ascension.'/><author><name>NLM</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp0.blogger.com/_ToCJNyMOU4Y/R1-aP6eQfZI/AAAAAAAAAAw/yOH7ZWgSrDQ/S220/NLM.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18756991.post-113164902937251327</id><published>2005-05-01T19:50:00.000+02:00</published><updated>2005-11-10T19:57:09.386+01:00</updated><title type='text'>le 1er mai : un dimanche !</title><content type='html'>En ce jour de dimanche 1er Mai,devons-nous "rendre culte " à deux Dieu ?&lt;br /&gt;Bien sur , il y a une chance sur 7 que le 1er Mai tombe un dimanche. si le dimanche est chomé - pour la plupart d'entre-nous, pour nous qui vivons héritiers de notre culture judéo-chrétienne, c'est l'opportunité de le "consacrer" en tant que "jour du Seigneur", c'est un jour "libre", un jour où l'on ne travaille pas.&lt;br /&gt;La fête du 1er Mai est aussi un jour chomé. ( étrange paradoxe d'ailleurs... la fête du travail  sans travail! ...alors que la fête de la musique est une explosion, un exultation de la  musique! )&lt;br /&gt;La fête du travail commémore donc le travail en tant que valeur en ce jour et voilà que nous ai donné l'occasion de réfléchir sur cette dîte valeur...sur la présence, l'absence, du travail dans notre vie. ( en analyse, en psychanalyse , il est étrange de constater que cela s'appelle aussi " un travail sur soi"...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or dans notre société en perte ou recherche constante de repère : le travail est roi, le travail est seigneur!&lt;br /&gt;Il établit mon identité sociale, mon lieu pays-région d'habitation, mon confort, gére mon temps, ma façon de penser voire mon vocabulaire et language! &lt;br /&gt;Est-ce donc la vénération d'un autre veau d'or que nous commémorons en ce dimanche ?&lt;br /&gt;" Bonjour, comment t'appelles-tu ? ( qui es-tu ? ) qu'est-ce que tu fais dans la vie ?  ( qui es-tu ? )"&lt;br /&gt;Car voila que je perds mon job et ...je ne serai plus rien ?&lt;br /&gt;Hors du travail , point de salut ? &lt;br /&gt;Voilà qu'il  faudrait me battre pour faire reconnaître mes droits et mon aspiration au bonheur à partager entre tous ?&lt;br /&gt;La justification de mon existence par la valeur que l'on accorderai à ma personne au travers de mon travail ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A propos de job...de Job!&lt;br /&gt;Voilà un cas interessant à étudier sous notre analyse.&lt;br /&gt;Imaginons l'histoire d' un homme qui vivait fortune et prospérité, que l'on appellerai Job..une sorte de cadre dynamique de nos jours...&lt;br /&gt;et qui du jour au lendemain perd ses acquis! Sa famille, ses biens immobiliers , ses économies, la santé, toutes ses richesses...&lt;br /&gt;un cadre , d'environ 45-50 ans qui perdrait son job...&lt;br /&gt;Et voilà que sa vie, ce qu'il a été, ce qu'il est, perd de son sens!&lt;br /&gt;Car être en dehors du travail, c'est être en marge...seul, de nos jours comme de tout temps.&lt;br /&gt;Qu'a-t-il fait de "mal" , où est, sont, ses erreurs ?&lt;br /&gt;Qui lui rendra justice ?&lt;br /&gt;N'est-il pas "quelqu'un" avec ou sans travail ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un parcours rapide des écrits de la bible nous fait rapidement comprendre que le travail et la manière dont il régule, motive, voire même obsède notre facon d'être parfois, n'est pas réellement de mise....&lt;br /&gt;De la genèse (gen3:19) où il est dit que " c'est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain...", en passant par la construction de la tour de Babel, suivant le parcours de Joseph qui travaille pour les egyptiens à gérer les richesses produites en périodes de vaches grasses pour les périodes de vaches maigres, en regardant Jésus détourner de leurs quotidiens Pierre, André..." Suivez moi, et je vous ferai pêcheurs d'hommes..."( Marc 1:17), le travail en tant qu'activité n'est qu'un outil non pas pour remplir sa vie, ni la pour la gérer mais pour avancer quelque part, partager, rencontrer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors , en ce dimanche de 1er Mai, j'aurai une idée de là oú, personnellement , je souhaite mettre de tout coeur mes valeurs.&lt;br /&gt;De faire le constat que le travail représente une valeur pour moi, certes, mais que sa valeur n'est pas inconditionné (comme dirait Tillich), que la valeur du travail n'est pas dans le travail en lui-même , intrinséquement, mais dans les valeurs qu'il met en exerbe: l'échange et le partage.&lt;br /&gt; Et je me rappelle avec délice que à la fin du  livre de Job, Dieu le "rabroue"  dans ses reproches...puis lui propose d'être témoin de la construction du monde... en lui-même.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18756991-113164902937251327?l=vitheo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vitheo.blogspot.com/feeds/113164902937251327/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18756991&amp;postID=113164902937251327' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113164902937251327'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113164902937251327'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vitheo.blogspot.com/2005/05/le-1er-mai-un-dimanche.html' title='le 1er mai : un dimanche !'/><author><name>NLM</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp0.blogger.com/_ToCJNyMOU4Y/R1-aP6eQfZI/AAAAAAAAAAw/yOH7ZWgSrDQ/S220/NLM.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18756991.post-113147210033672924</id><published>2005-04-25T18:35:00.000+02:00</published><updated>2005-11-08T18:48:20.360+01:00</updated><title type='text'>Luc 11: 5  à 13</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/5283/1230/1600/luc11-.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/5283/1230/320/luc11-.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Magnifique, splendide passage...( à ma grande honte, je ne l'avais pas lu depuis très longtemps: je le, comme redécouvre: c'est d'autant plus délicieux! )&lt;br /&gt;Il fait parti d'un chapitre où l'auteur de cet évangile alterne les enseignements concernants les " rapports "avec Dieu . Auparavant : comment prier,  sera suivi de  la guérison d'un muet, d'une explication sur ce qu'est un esprit mauvais, comment s'en débarrasser puis une acclamation-bénédiction d'une femme dans la foule, un discours sur qui est l'enseignant de cette foule, une parabole sur l'importance "d'être en lumière "... pour finir sur un vécu-critique de la manière de faire et d'agir des pharisiens.&lt;br /&gt;Le passage en question semble s'adresser plus particulierement à un cercle de personnes élargi. Une foule, peut-être.&lt;br /&gt;L'histoire racontée - et d'une manière générale, le chapitre dans son entier - à cause de cette alternance, apparament sans connections d'histoires, de taille d'auditoires, de circonstances...ressemble à un rêve...à la manière dont on pourrait tenter de le comprendre, aussi, au travers d'une analyse de type psychanalyse...&lt;br /&gt;Ce qui me fait dire cela est le fourmillement de " symboles" comme de circonstances, mais encore les sauts d'une histoire et des leçons de ces histoires qui s'enchevêtrent comme dans un rêve dont on peut saisir - en dormant- la logique, et qui nous semble , tout à coup, incohérent et éloigné de nous ( en temps que situation réelle) au réveil!&lt;br /&gt;Jésus dit : Supposons....et décrit une situation extrêmement précise, que l'on ne peut pas vraiment généraliser, qui ne ressemble pas non plus à une parabole mais bien à un vécu, ou....un reste de perscistance révé...&lt;br /&gt;L'intéret de faire cette analyse " à la manière dont on repense ou essaye de comprendre un rêve " est ceci:&lt;br /&gt;1 Selon Freud, tous les personnages du rêve sont distincts et en même temps représente le réveur. &lt;br /&gt;Dans le cas de cette histoire: nous sommes à la fois l'ami qui demande, l'ami qui répond, celui qui  frappe, celui qui ouvre, celui qui cherche, le père, l'enfant, mais aussi : le poisson, le serpent, l'oeuf et le scorpion....nous sommes à la fois les demandes et les réponses!&lt;br /&gt;D'ailleurs ne dit-on pas , souvent que la réponse est dans la question ? Nous sommes donc dans le rêve , dans l'histoire et hors du rêve et de l'histoire à essayer d'un tirer le plus de compréhension possible. Nous sommes invités dans les interactions des échanges de tous ces roles : invités à changer sans cesse de peau, de points de vues.&lt;br /&gt;Et si le thème de ce dimanche est : L'église en prière, nous y voilà: dans l'église: dans la peau de chacun, hors de l'église à reconsidérer, sans cesse nos rapports les uns avec les autres: nos attentes, nos désirs, nos devoirs, nos vouloirs...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2 Le rêve en tant que processus est assez complexe mais d'une manière générique la nature du rêve est l'expression d'un manque par le refoulement. Nous nous permettons des choses impossibles en rêves, exprimons des problèmes au travers de languages différents pour  pousser des barrières qui sont soit contraignantes et pesantes, soit hors de portés ( nous semble-t-il) et comme par "miracle" nous osons, en quelque sorte aller....jusqu'aux bout de nos pensées, attentes, désirs...&lt;br /&gt;Par exemple: " supposons que nous êtes dans une situation où vous devriez faire appel à un ami... ( même pas pour vous! C'est toujours un peu compliqué dans les rêves...).&lt;br /&gt;Dans le rêve: on ose, on ose frapper, on ose insister, et re-insister même quand on se fait envoyer "paître" et du coup: la situation se  dénoue!&lt;br /&gt;ON REPREND CONFIANCE EN SOI.&lt;br /&gt;Puis s'installe une logique de comparaison:&lt;br /&gt;- la nuit qui conduit l'ami chez son ami : la nuit c'est le caché, dans le noir, l'obscurité...situation " pas au grand jour"&lt;br /&gt;- Le pain: la nourriture  spirituelle mais aussi essentielle.&lt;br /&gt;- Trois pains: le nombre que l'on accorde à Dieu ( le triangle...)&lt;br /&gt;- puis le jeu des vases communiquants, des 3 attentes : demander ( désirs): vous aurez  assouvis),  chercher( manques ) : trouver ( comblés).... Et la porte : beaucoup de choses à dire sur la  porte...elle s'ouvre , se ferme...c'est un accés....derriére la porte se passe des choses qui sont révélées...c'est un passage...&lt;br /&gt;On notera que dans ce même ordre : demande ( matérielles? Plus...primaires?) cherche ( spirituelles, un cran au dessus mais toujours " à renouveller" ) frappe ( à la porte) : ouverture? Révélation? Explication, encore un cran au dessus?&lt;br /&gt;- un enfant : la dépendance, l'avenir, l'innocence...&lt;br /&gt;- son père : chef de famille, ramène la nourriture et le niveau de confort à la maison, le monde extérieur vers sa maison...&lt;br /&gt;- le poisson: à manger&lt;br /&gt;- un serpent: sans aller refaire un exhaustif de tout ce que l'on en dit dans l'AT...n'est pas considéré comme de la nourriture mais comme une mise en garde ( Genèse,  le baton de Moïse...) animal fort peu sympathique, à sang froid, cause de phobies pour certaines personnes...&lt;br /&gt;- oeuf: à manger, mais aussi tout la symbolique de l'oeuf- naissance, contenant mysterieux qui contient et la vie à éclater au grand jour et sa nourriture pour le faire " progresser"...&lt;br /&gt;- scorpion: animal-insecte, qui ne se mange pas, qui donne la mort, rampant lui aussi -phobies...&lt;br /&gt;Bref, nous avons là de la matière! Et encore, il se pourrait qu'il y ait des " jeux de mots, des sons qui peuvent en associations de pensées appeler à d'autres symboles...&lt;br /&gt;( Exemple perso: une fois, je raconte que je croise dans un de mes rêves-cauchemars, Jean D'Ormesson tout bronzé!...or il n'y avait aucune raisons à cela: pas d'actualités sur lui à l'époque, hors contexte dans le récit de mon rêve de monstres et de chemins en boucles: je me cassais la tête à chercher une explication à sa présence...en partant, le psy qui n'avait pas dit un mot ( comme d'hab) me sert la main et  lache un " D'Ormesson: dormir"... )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et la conclusion est comme celle d'une " expurgation" : Vous, nous sommes allés comme dans un rêve à explorer nos désirs, nos manques, notre attente... Ce n'est pas " joli"..." Vous qui êtes mauvais" qui vous considérez vous même comme des incapables de donner, de recevoir, de chercher, de comprendre, sentir....Voyez, Voyons que que cela est en fait une chose naturelle que nous faisons " sans y penser" pour les  notres...et justement: en parlant des autres....voilà que l'on se  souvient que l'ami que l'on voulait réveiller : CE N'ÉtAIT PAS POUR NOUS !!! Mais pour un autre ami!!!!&lt;br /&gt;Et le poisson et l'oeil , nous ne le gardons pas pour nous!!! Mais pour l'enfant!!!!&lt;br /&gt;NOUS SOMMES DONC CAPABLES POUR AUTRES QUE NOUS-MÊmES D'ÊtRE "NATURELLEMENT" NOUS-MÊmE...&lt;br /&gt;Et si le thème de ce dimanche nous propose ce passage , c'est pour mettre en évidence le particularisme de "l'église" cad : la communauté des croyants, sur le fait que nous avons tous des désirs, des manques, l'attente de quelque chose qu'il nous ait difficile de formuler pour soi même, en soi même...d'une manière individuelle mais que ensemble , entrainé, happés de cette même necéssité en nous, nous pouvons nous reconnaître dans l'autre qui croit comme moi. Que s'il a besoin de quelque chose d'aussi évident que de manger, de réflechir, de réconfort, je peux puisque j'ai aussi ce genre de  besoins, partager et les manques et les acquis!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce passage qui suit celui où Jésus nous apprend à prier, seul, ici nous apprend , en quelques sortes, à prier en communauté: avec nos natures en échange les uns avec les autres.&lt;br /&gt;Et voilà pourquoi, la question dont peut découler la lecture de ce passage pour nous aujourd'hui peut aussi être: &lt;br /&gt;Est-ce que Jésus à voulu l'église?&lt;br /&gt;...telle que nous la vivons?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car voilà un passage qui nous parle de deux amis, puis d'un enfant et son père, et enfin de notre propre confiance à retrouver et, ensemble, retourner nos têtes vers notre Père.&lt;br /&gt;Nous avons donc là, la description de relations et rapports d'affections, de confiance  d'une certaine...intensité.&lt;br /&gt;Peut-on considérer l'église comme une grande famille? Est-ce une communauté où ne se trouve que des amis?&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;Ou nous est-il suggéré que l'église se vit partout?...de la même manière que l'on vit le l'expérience de l'ami qui demande, l'ami qui vient rendre visite, l'ami qui donne, l'enfant, le père...&lt;br /&gt;Se vivrait partout là où ceux qui croient au partage, ont des besoins, des désirs, des aspirations communes et complémentaires?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aucuns des textes de l'évangiles ne cite un Jésus qui parlerai de fonder une communauté...à part?&lt;br /&gt;Pour suivre ces préceptes...nul gourou" elitiste" ici.&lt;br /&gt;Mais un appel à aller vers tous, vers toutes les nations... C'est ce même Luc qui trace le " road movie" , dans les actes, d'une communauté chrétienne ( sans quelle ne se nomme ainsi, elle même).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; A la question où Jésus "localise-t-il l'église ( communauté des croyants) la réponse de cet extrait du chap 11 semble  être : pas aussi loin que vous ne l'imaginez...&lt;br /&gt;Le Père pour Jésus ne se situe pas, et n'est pas "en action" dans le "saint des saint" mais en dehors du temple: dans les relations similaires à celles que l'on a avec des amis ou des enfants et parents d'une même famille.&lt;br /&gt;Les relations entre le Pére et les croyants ne sont donc pas rigidifiées et formalisées dans un lieu précis comme le temple, le saint des saint, ou une église, une paroisse précise, mais ont cette souplesse des liens que nous tissons entre nous, ont cette tolérance des amis entres-eux, l'affection de l'enfant pour son père, du père pour l'enfant&lt;br /&gt;Donc nul besoin de se rendre en un lieu, endroit précis ensemble pour prier ensemble, en communauté.&lt;br /&gt;Le saint des saint est partout, Dieu n'est ni entre 4 murs, ni dans un  coffre-fort! La communauté " idéale" , la grande famille de Dieu - le royaume de Dieu, dont nous voudrions être les sujets?- n'est pas un espace matériel...mais spirituel...à définir entre nous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une autre question se pose: Quand?&lt;br /&gt;- La réponse se trouve dans le texte et la question : le récit se  passe au présent.&lt;br /&gt;Présent conditionnel ( Supposons...), puis impératif ( demandez,  cherchez, frappez...) puis au futur (Dans ma version" parole de vie " :" le Père donnera l'Esprit Saint...") et dans ma Louis Second : "à combien plus forte raison le Père céleste donnera-t-il le Saint-Esprit à ceux qui le lui demandent.  " , au présent dans la Chouraqui: " Combien plus le Père des ciels donne le souffle sacré..."&lt;br /&gt;A la question "quand", la réponse semble être : quand vous serez prêt à l'accepter... C'est à dire: maintenant, depuis longtemps...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NM- 25/04/2005&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18756991-113147210033672924?l=vitheo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vitheo.blogspot.com/feeds/113147210033672924/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18756991&amp;postID=113147210033672924' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113147210033672924'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113147210033672924'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vitheo.blogspot.com/2005/04/luc-11-5-13.html' title='Luc 11: 5  à 13'/><author><name>NLM</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp0.blogger.com/_ToCJNyMOU4Y/R1-aP6eQfZI/AAAAAAAAAAw/yOH7ZWgSrDQ/S220/NLM.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18756991.post-113147401116272114</id><published>2005-04-06T19:14:00.000+02:00</published><updated>2005-11-08T19:20:11.166+01:00</updated><title type='text'>Ezechiel 34</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/5283/1230/1600/ez-34.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/5283/1230/320/ez-34.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je lis dans les notes de ma bible que les théologiens situe la rédaction de ce passage à l'époque de l'exil à Babylone en - 597, que le temple de Jérusalem est détruit et qu'une seconde vague  d'éxilés vient ajouter son malheur à la précedente dont, notre rédacteur, Ezéchiel, prêtre, fait parti.&lt;br /&gt;Le thème de ce dimanche est celui du bon berger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ezéchiel se présente en prophète, en missionné de l'Eternel pour parler en son Nom. Le discours est accusateur: il est reproché aux " pasteurs d'Israël" de ne s'être occupé que d'eux-mêmes pendant que le peuple se perd, se disperse, se languit de tourner sa tête dans la bonne direction.&lt;br /&gt;Alors il est annoncé ceci à leur attention : l'Eternel prend lui-même les choses en charge. Et quand Dieu parle , sa parole est action immédiate. De même que lorsqu'il crée, il parle et les choses se forment ( ref: premiers versets de la génése  ), quand il répare, il reconside: il parle et ainsi faisant sa promesse est déja en action.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le texte décrit selon l'image utilisée, celle du pasteur qui prend en main son troupeau.&lt;br /&gt;C'est une image particulièrement puissante de révélation que cette description de la relation du berger et de son troupeau. Les moutons sont des animaux de terres arides, qui se contentent de peu, que les israëlites connaissent bien. Ce sont aussi des animaux peureux, bien qu'ils paraissent insconcient des dangers dans lesquels ils se précipitent parfois, qui se meuvent en groupe bien qu'ils puissent se perdrent facilement de manière isolé. Le berger lui, est un homme, les brebis des animaux , il ne communiquent entre eux que dans le danger: la brebis appellent, le berger s'inquiète et va à sa rencontre.&lt;br /&gt;Ezéchiel nous introduit à un Dieu tout en action: il jauge de la situation...désastreuse, la prend en main, fait la revue, inspecte ses bêtes, les receuille, les rassemble, les conduit, leur montre et donne  un endroit pour les faire paître et qu'elles se reposent, guérit les malades et blessées, part à la recherche de l'égarée, fortifie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les promesses sont dans l'agir, dans la parole même de Dieu, dans son verbe. Le verbe dans un phrase est le moteur et l'action dans l'essence : il décrit le passage d'un état constaté à la transformation d'un autre état ...en devenir. Et de manière flagrante dans ce passage, tous les verbes sont en tension: Dieu en action, au milieu de son troupeau rassemblé, au milieu de nous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NM&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18756991-113147401116272114?l=vitheo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vitheo.blogspot.com/feeds/113147401116272114/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18756991&amp;postID=113147401116272114' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113147401116272114'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113147401116272114'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vitheo.blogspot.com/2005/04/ezechiel-34.html' title='Ezechiel 34'/><author><name>NLM</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp0.blogger.com/_ToCJNyMOU4Y/R1-aP6eQfZI/AAAAAAAAAAw/yOH7ZWgSrDQ/S220/NLM.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18756991.post-113147304636681486</id><published>2005-03-31T18:51:00.000+02:00</published><updated>2005-11-08T19:04:35.473+01:00</updated><title type='text'>Jean 21 : 1  à 14</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/5283/1230/1600/jean%2026.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/5283/1230/320/jean%2026.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La nouvelle naissance&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel étrange texte!&lt;br /&gt;J'ai beau me douter qu'il a, probablement été retouché et retouché...qu'il est peut-être, lui-même un rajout ....&lt;br /&gt;Il me semble décousu...malgré le fait que l'on y précise  "que le filet dans lequel il y avait 153 gros poissons ( pourquoi ce chiffre ? : 1: unité? 5 : l'homme , les hommes ?, 3 : le chiffre de Dieu ?) ne craque pas" !!!!&lt;br /&gt;Nous sommes à la fin de l'évangile de Jean.&lt;br /&gt;A la fin de ce passage, il nous ai précisé que " c'est la troisième fois que Jésus se montre à ses disciples"...3e fois? &lt;br /&gt;Hum...je recompte :&lt;br /&gt;1 Marie ( de Magdalena) pleure prés de la tombe...Jean 20-14 (...et elle voit Jésus qui est là)&lt;br /&gt;2 "le soir de ce même dimanche...Jésus vient et se tient au milieu d'eux...) Jean 20-19.&lt;br /&gt;3 Le dimanche suivant , Jésus revient pour que Thomas le" touche" ( ce passage extrodinaire où l'on se demande qui touche le plus l'autre....) Jean 20-26.&lt;br /&gt;4  Notre passage au bord du lac Tibériade !&lt;br /&gt;Donc, Marie n'est pas comptée comme une disciple : Jean 20-18 " Alors Marie de Magdalena va annoncer aux disciples : j'ai vu le Seigneur...." malgré le fait qu'elle ait appellé " Rabbouni", Jésus, en Jean 20-16 , en le reconnaissant.&lt;br /&gt;A moins que son témoignage ne soit pas considéré comme ayant la même valeur parce que:&lt;br /&gt;1 C'est une femme&lt;br /&gt;2 Elle était seule ( dans les autres rapports des apparitions de Jésus : il y a des personnages dont on cite les noms et un " fond" de disciples...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reconnu...Parce que ce dont il s'agit est bien de reconnaissance. Et si le thème de ce dimanche est " la nouvelle naissance" : c'est bien aussi de re-naissance et re-connaissance dont on voit les multiples facettes au travers de ces 4 épisodes, relatés.&lt;br /&gt;Dans l'AT, les choses et les êtres qui sont nommés , à qui Dieu,  puis l'homme donne un nom, naissent....et sont reconnus. Dieu appelle la lumière " jour"...( gen 1-5 )...puis Adam donne un nom aux animaux, puis Isaac donne un nom au lieu où il a fait un rêve..etc.....&lt;br /&gt;Le nom se donne en baptême, est signe de reconnaissance.&lt;br /&gt;Or, fait étrange : dans chacune de ces réapparitions, Jésus n'est pas tout de suite reconnu !&lt;br /&gt;Marie le prend pour le jardinier, dans la maison où les disciples se  sont calfeutrés: il doit leur dire " que la paix soit avec vous" et  montrer ses blessures, Thomas exige de pouvoir les toucher pour croire, et dans notre passage, il doit provoquer une pêche miraculeuse pour que " le disciple que Jésus aime" lance un cri...de reconnaissance.&lt;br /&gt;Les autres évangiles nous font aussi part de cette difficulté à reconnaître Jésus..( les pélerins d'Emmaüs de Luc 24: 13 à 34, mais aussi Luc 24-37 ( ...ils croient voir un esprit...) et Matthieu en fait lui même mention : " ...mais certains hésitent à croire en Matt 28-17) alors pourquoi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi ? Il leur est si difficile  de le reconnaitre, eux qui ont accompagné tous ses pas ?&lt;br /&gt;Je veux bien comprendre qu'il est dur d'admettre de revoir en chair devant soi, quelqu'un que l'ont tient pour mort et que l'AT ne fait nul par mention d'autre résuréction....il y a bien Lazare qui malgré le fait qu'il soit couvert de bandelettes et dans sa tombe depuis trois jour, revient à la vie devant une foule qui ne doute pas un seul instant que ce soit un autre homme.&lt;br /&gt;Alors pourquoi?&lt;br /&gt;Comme tout à chacun , il m'est arrivée de rencontrer quelqu'un en dehors de "son contexte", du lieu ( le plus souvent) où j'avais l'habitude de voir cette personne et de ne pas la reconnaître , de prime abors!&lt;br /&gt;Il se crée alors une sorte de décalage spacial qui nécéssite un rapport d'intelligence pour "réaliser" que la personne que l'on a l'habitude de voir à un endroit X est bien la même que celle que l'on reconnait sur la place Z. Certains animaux (les chevaux, par exemple, ont du mal à appréhender ces différences "habitudes" dans leur espaces. D'autres animaux contournent parfois un espace fictifs dont ils ont eu l'information qu'ils leur fallaient faire un détour...ils font ainsi preuve de difficultés à s'adapter à une nouvelle connaissance des choses...&lt;br /&gt;Et nous arrivent à nous êtres humains d'être parfois tellement enfermés dans nos confinements, angoisses et stress divers de réagir ...de mêmes...comme par manque d'ouverture de réceptivité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On m'a raconté, récemment, l'apparition de quelqu'un qui venant de mourir est apparu à sa compagne.&lt;br /&gt;C'est d'ailleurs suite à cette apparition, qu'elle à téléphoné à l'hopital , comme se doutant du " message "... de l'adieu. Son appel lui a révélé que son compagnon venait, hélas, de mourir quelques minutes avant l'apparition qu'elle en a eu. Elle m'a dit que quand elle l'avait "revu ", ce matin là, il lui souriait, ne disait rien mais surtout : il était, physiquement, tel qu'il était avant que la maladie ne le ronge pendant trois ans...c'est à dire pour elle " reconnaissable"...&lt;br /&gt;Il nous arrive de rencontrer des gens qui après des épreuves physiques ou morales qui les ont marqué, même en laps de temps très court, nous apparaissent transformés.&lt;br /&gt;Le contexte-lieu et le temps-moment sont donc des facteurs qui peuvent déformer nos jugements.&lt;br /&gt;Il se trouve que dans notre passage ces 2 facteurs ont pû avoir joué un rôle...mais pas le plus important...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reconnaître est un terme qui s'interactive dans les 2 sens. Implique que la renaissance de l'identité de celui qui est reconnu est possible. Implique que cette notion de réévaluation de ce que l'on tient pour sur est toujours possible, de renouvellement de sa perception des choses et des êtres....du renouveau.&lt;br /&gt;Il aura fallu que Pierre, Thomas, Nathanaël ...se sentent à nouveau puissants et non coupables de lacheté ( pour Pierre) ou d'incrédulité pour faire ces pas vers Jésus, ou comme Pierre : de se jetter à l'eau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reconnaître est un terme que l'on peut aussi traduire par : donner à se faire reconnaître.&lt;br /&gt;Et c'est précisémentdans ce passage la magnifiçance: où il est donné à une confrérie d'hommes dans la peine du maître disparu, de partager, de "nouveau" un repas qui dans son déroulement se déroule de manière si semblable à la Cène, le poisson en abondance, le feu qui les attend sur la plage...sauf que la Cène avait lieu un soir, dans un lieu clos, veille d'arrestation et de souffrances, nos retrouvailles ont lieu au matin , en un espace ouvert, au jour levant ...&lt;br /&gt;Dans le passage qui suit celui-ci, Jésus par 3 fois demandera à Pierre: " Estce que tu m'aimes?"...par 3 fois, avant que le coq ne chante, Pierre l'avait désavoué, par 3 fois Pierre , ici, le reconnaît :" Oui Seigneur, tu sais que je t'aime".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'être humain est sans cesse en mouvance, qu'il se fige, s'enferme, ancré dans sa connaissance sans la remettre en question,  et en sa foi sans la débarrasser de ce qui la rendrait obtue, il meurt.&lt;br /&gt;Celui qui croit pleure, voit, entend, touche, mange et boit, vit.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18756991-113147304636681486?l=vitheo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vitheo.blogspot.com/feeds/113147304636681486/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18756991&amp;postID=113147304636681486' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113147304636681486'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113147304636681486'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vitheo.blogspot.com/2005/03/jean-21-1-14.html' title='Jean 21 : 1  à 14'/><author><name>NLM</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp0.blogger.com/_ToCJNyMOU4Y/R1-aP6eQfZI/AAAAAAAAAAw/yOH7ZWgSrDQ/S220/NLM.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18756991.post-113144574269536356</id><published>2005-03-08T11:26:00.000+01:00</published><updated>2005-11-08T13:57:28.363+01:00</updated><title type='text'>Marc 14</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/5283/1230/1600/marc-14.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/5283/1230/320/marc-14.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;L'Homme de douleur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marc nous raconte l'histoire célèbre de cette femme qui répand du parfum&lt;br /&gt;sur Jésus et ainsi faisant, provoque multes remous parmi les disciples à propos de ce comportement.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Le thème de ce dimanche laisse entrevoir l'interprétation liturgique que l'église donne à cet épisode : "l'homme de douleur". Autrement dit et synthétisé à l'emporte-pièce : avant même de l'être, Jésus est parfumé comme un mort...et pour "certifier" conforme cette interprétation : Mc 14-8b :&lt;br /&gt;" ...Elle a mis du parfum sur mon corps, d'avance, elle l'a préparé pour la tombe."&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Ah.....&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;La scène se passe, sans doute, prés de Jérusalem (on n'achète pas du parfum de grand prix dans le fin fond de la campagne), sans doute chez Simon le lépreux...d'autres pensent que Simon le lépreux et Lazare ne font qu'un, que Simon ou Lazare avait deux soeurs : Marthe et Marie ...bref, Jésus est chez des amis, il y a des invités, chez d'autres évangélistes, ces invités sont des disciples… dont un certain Judas....&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Donc, donc, disions-nous, Jésus, invité chez des amis, avec d'autres invités, prés de Jérusalem, un peu avant les fêtes de Pâques ( Jésus était venu à Jérusalem pour son pèlerinage de Pâques) voit arriver une femme qui casse un vase de parfum et lui répand sur la tête...&lt;br /&gt; Chose étrange, parmi les personnes invités, personne ne semble comprendre la signification de ce geste dans le sens où l'église l'interprète et dans le sens qu'il s'agit de parfumer, d'avance, le corps d'un mort...&lt;br /&gt;Pourquoi cette femme fait-elle cela, alors ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Et que signifie vraiment les paroles de Jésus...pour nous aujourd'hui ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Le geste est intentionnel, elle a acheté quelque chose de " grand prix" (elle en avait les moyens et elle s'en ait donné les moyens) qu'elle a, selon la description faite, impulsivement et sans donner d'explications, offert à son invité : un grand geste de reconnaissance, un geste d'amour.&lt;br /&gt; C'est donc vraiment d'un cadeau dont il s'agit. En Asie et plus particulièrement au Japon, le contenant d'un cadeau a plus d'importance que le contenant: l'emballage du présent doit être une marque extérieure de l'attention que l'on met dans le cadeau...plus que le cadeau lui-même!&lt;br /&gt;Parce que c'est l'intention, l'attention qui compte plus que le geste. Et dans notre passage, il s'agit de l'attention plus que du geste...&lt;br /&gt; Cette attention se fait " hors du commun" , marquée d'une manière exceptionnelle! ...en dehors des contingences de la réalité du quotidien....que s'empressent de rappeler les invités offusqués par une débauche " irraisonnée" d'argent. Une sorte de folie !...dans l'enthousiasme!&lt;br /&gt; Il n'y a donc pas chez cette femme , d'arrière pensée mortuaire.&lt;br /&gt; Mais bien une folle envie de magnifier la vie , l'instant vécu, ce moment fort avec Jésus, là, parmi eux tous! Et c'est cela même que le messie glorifie....contre ces avis "puritains" et bien pensants.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Alors que faut-il penser de cette histoire, là, maintenant, en mars 2005 ?&lt;br /&gt;Non pas qu'il faut avoir des coups de folies sans penser aux autres, de temps en temps ( quoique ...aussi...), mais que parfois, lorsque l'on sent que des moments intenses sont en train de se vivre, il n'est pas cohérent de les " aplanir" par quelques scrupules que l'on pourrait avoir vis à vis de la condécendance (fausse) d'autrui.&lt;br /&gt; Que savoir reconnaître et sublimer ces instants là est aussi une manière de vivre pleinement, entièrement.&lt;br /&gt; Que signifier son bonheur par le cadeau aux yeux de tous, par le partage " non calculé", (parce que acheter du parfum pour le revendre et donner l'argent aux pauvres : ça c'est de la gestion, du calcul de partage)...Non: faire autrement... " faire ce que l'on peut" ( Mc 14-8) : c’est à dire, que si on peut le faire , alors faisons-le! Pourquoi? Parce que c’est une " bonne action" (Mc 14-6), une action qui va dans le sens du “bon”, c’est à dire que c'est un acte qui marque l'état dans lequel on veut tendre. C'est cela aussi vivre la Bonne Nouvelle!&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Et avant même que le messie ne se soit déclaré, il y avait cette femme (prend -t-elle, symboliquement, le rôle de l'église ?) pour le parfumer, tel l'époux.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Mars2005-NM&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18756991-113144574269536356?l=vitheo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vitheo.blogspot.com/feeds/113144574269536356/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18756991&amp;postID=113144574269536356' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113144574269536356'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113144574269536356'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vitheo.blogspot.com/2005/03/marc-14.html' title='Marc 14'/><author><name>NLM</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp0.blogger.com/_ToCJNyMOU4Y/R1-aP6eQfZI/AAAAAAAAAAw/yOH7ZWgSrDQ/S220/NLM.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18756991.post-113147361839678870</id><published>2005-03-03T19:06:00.000+01:00</published><updated>2005-11-08T19:13:38.396+01:00</updated><title type='text'>Jean 6 : 55  à 65</title><content type='html'>Le sacramentel, la notion de sacrifice est plutôt obscure pour moi...et en cette période...de carême...je ne cesse d'y réfléchir...chose étrange , cette notion floue en moi ne me dérangeais pas outre mesure...avant ...mais elle m'est de plus en plus difficile à saisir  au fur et à mesure que j'ai la sensation d'en saisir le, les sens !&lt;br /&gt;J'associe volontiers la notion de sacrifice de soi-même comme étant un acte qui consiste à s'en remettre à Dieu : C'est la seule explication que je trouve pour le " mode" du sacrifice. Etant entendu qu'il s'agit d'un acte " personnel" entre Dieu et soi-même, Que l'on ne peut sacrifier autre que soi...et encore...&lt;br /&gt;Tu vas me dire : le sacrifice d'Isaac d'Abraham... et bien , comme beaucoup de gens , c'est un passage difficile pour moi.&lt;br /&gt;Alors, là aussi , j'ai beaucoup réfléchi...parce que cela m'empéchait d'avancer.( et quand tu n'avance pas , tu stagnes , et quand tu stagnes : tu t'embourbes...)&lt;br /&gt;Le sacrifice : S'en remettre à Dieu, oui, mais pourquoi ?&lt;br /&gt;Parce que l'on en peut plus ? parce que on ne sait plus quoi faire ? Est-ce de la démission ?...manque de volonté ?&lt;br /&gt;....et bien non : tout le contraire !&lt;br /&gt;Dans le cas d'Abraham : c'est la démonstration de l'incommensurable confiance.&lt;br /&gt;Dans le cas de la foule en exil d'Egypte qui se retrouve affamée dans le désert et qui voit arriver " du ciel " la manne : c'est l'incommensurable réciprocité à cette confiance qui s'établit entre Dieu et son peuple.&lt;br /&gt;Dans le cas de ce passage, l'histoire , les mots que l'on lit sont abbérants !  Si tu les lis à la lettre : c'est l'égarement garanti, parce que ces symboles sont des images qui tentent de définir plusieurs concepts plusieurs besoins , plusieurs requêtes à la la fois : L'énergie, la force vitale, l'alternance du manque et du désir, la notion de Dieu au présent, en toi, autour de toi et ailleurs: comment veux-tu exprimer cela autrement qu'en y associant des images ! &lt;br /&gt;Et en y associant des images pareilles : "mon corps est vraiment pain , mon sang , vraiment boisson " on se retrouve sur un autre plan de communication de pensées : le spirituel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour accéder à cette communion de façon de penser : tu dois y croire d'abord et tu comprends: ainsi !&lt;br /&gt;c'est comme cela que ça marche en quelques sortes à l'opposé du monde matériel où tu dois d'abord comprendre pour croire ! ( parfois , pas toujours non plus...)&lt;br /&gt;tu associes le verbe croire à la spiritualité et comprendre à la matérialité et tu visualises ainsi :&lt;br /&gt;qu'il faut d'abord penser en accord avec Dieu ( en accord , en union , en présence de Dieu en toi , autour de toi , partout et ailleurs... ) pour comprendre le monde pour analyser les méchanismes de la vie.&lt;br /&gt;Et le "facteur Jésus" c'est cela : par sa parole , son enseignementr, sa vie et ce que l'on nous en a rapporté : c'est la bonne nouvelle ! ( et on pourait appeler le  NT : vivier , pourquoi pas ! ).&lt;br /&gt;Parce que s'en remettre à Dieu; Ce n'est pas lui dire : j'en ai marre, je ne veux plus rien, mets de la nourriture dans ma bouche, je ne suis plus qu'un estomac ou une machine...&lt;br /&gt;C'est lui demander de la confiance, des forces, des moyens, de l'amour... de la vitalité, de la vie !&lt;br /&gt;Et l'invitation à absorber le corps , le sang du Christ pour l'avoir en soi comme energie : ce n'est pas pour végéter ! &lt;br /&gt;Mais , enfin pour tenter d' être !&lt;br /&gt;( étant entendu , qu'il est presque facile de dire mais d'agir en connaissance de ce que l'on croit... est plus difficile...de manière constante...c'est vrai que l'être humain marche un peu comme un moteur à explosions...par accouts...même si l'arrivée d'essence est pourtant constante...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NM&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18756991-113147361839678870?l=vitheo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vitheo.blogspot.com/feeds/113147361839678870/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18756991&amp;postID=113147361839678870' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113147361839678870'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18756991/posts/default/113147361839678870'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vitheo.blogspot.com/2005/03/jean-6-55-65.html' title='Jean 6 : 55  à 65'/><author><name>NLM</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp0.blogger.com/_ToCJNyMOU4Y/R1-aP6eQfZI/AAAAAAAAAAw/yOH7ZWgSrDQ/S220/NLM.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
